2700 milliards volés : comment le régime Chavez-Maduro a transformé le Venezuela en enfer et financé le terrorisme mondial.

Sommaire.

– L’effondrement économique d’un pays autrefois prospère.
– Le pillage systémique du régime Chavez-Maduro.
– Corruption d’État, narcotrafic et économie criminelle.
– Répression politique et destruction de la démocratie.
– Alliances internationales et financement du terrorisme.
– Le drame humain : pauvreté, violence et exode massif.

Introduction.

Le Venezuela sous Nicolás Maduro émerge comme un monument à la dépravation humaine, un pays jadis couronné de richesses pétrolières transformé en un gouffre de misère et de terreur.

Imaginez un trésor national de plus de 300 milliards de barils de pétrole – les plus vastes réserves prouvées au monde – dilapidé en un clin d’œil historique, laissant une nation autrefois au quatrième rang mondial du PIB par habitant (dans les années 1950, derrière les États-Unis, la Suisse et la Nouvelle-Zélande) sombrer entre la 140e et la 150e place, traînant derrière le Niger, le Tchad et même Haïti (130e).

Chute historique du Venezuela : d’économie développée à État effondré (1950–2026).

Ce graphique repose sur une reconstruction historique du PIB par habitant sur longue période.
Les niveaux de 1950–1989 sont basés sur des ordres de grandeur issus de travaux historiques de référence (type Maddison Project), tandis que la trajectoire post-1990 est cohérente avec les tendances observées dans les bases internationales (Banque mondiale / FMI, PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat).
Les séries sont lissées afin de permettre une comparaison visuelle cohérente dans le temps et d’illustrer l’évolution relative du Venezuela par rapport aux autres pays et à la moyenne mondiale.

Ce pillage systématique, évalué à un chiffre astronomique de 2700 milliards de dollars blanchis et détournés – soit 27 fois le Plan Marshall qui rebâtit l’Europe d’après-guerre – n’est pas un accident de l’histoire, mais une stratégie calculée de kleptocratie.

Des flux illicites de pétrole via PDVSA, d’or extrait illégalement dans l’Arc minier de l’Orénoque, et d’un narcotrafic effréné orchestré par le Cartel Los Soles ont financé un réseau tentaculaire de terrorisme, de fraudes électorales et d’alliances géopolitiques toxiques.

L’arrestation de Maduro le 3 janvier 2026 par les forces spéciales américaines lors de l’opération «Absolute Resolve» – une incursion audacieuse dans un bunker de Caracas qui a coûté environ 80 vies, dont des gardes cubains et vénézuéliens – marque un tournant décisif, un rayon d’espoir.

Le peuple vénézuélien a été martyrisé par la pauvreté extrême (94 % de la population), la malnutrition infantile (plus de 30 % dans les régions rurales), un exode massif (près de 9 millions de réfugiés depuis 2014) et un taux d’homicide effarant (environ 60 pour 100 000 habitants en 2025, influencé par des gangs comme le Tren de Aragua et les colectivos qui sont des gangs circulant à moto et faisant la chasse aux citoyens opposés à Maduro) ainsi que par :

La censure et la fermeture de médias (au moins 405 médias fermés au cours des 20 dernières années; plus de 60 sites web bloqués et au moins 14 radios fermées en 2024, entravant gravement l’accès à l’information indépendante) ; https://freedomhouse.org/country/venezuela/freedom-world/2025

La persécution, l’emprisonnement et la fermeture de journalistes et d’organisations (au moins 70 violations de la liberté de la presse en 15 jours après les élections de 2024, comprenant 9 détentions de journalistes, dont 4 toujours emprisonnés, 9 expulsions de journalistes étrangers et attaques physiques; plusieurs journalistes accusés de « terrorisme ») ; https://rsf.org/en/venezuela-rsf-counts-70-violations-press-freedom-15-days

Arrestations arbitraires et détentions politiques (plus de 2 000 arrestations depuis l’élection de 2024 pour des motifs liés à la protestation, la critique ou l’opposition, avec des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de prison pour des accusations vagues comme « incitation à la haine » ou « terrorisme ») ; https://www.hrw.org/report/2025/04/30/punished-seeking-change/killings-enforced-disappearances-and-arbitrary-detention

Tortures et mauvais traitements en détention (Provea a documenté plus de 2200 victimes de mauvais traitements cruels, inhumains ou dégradants en 2024, dont au moins 60 cas identifiés comme torture; rapports d’électrochocs, suffocation, isolement prolongé) ; https://provea.org/featured/2024-annual-report-%E2%94%82human-rights-situation-in-venezuela

Enlèvements et disparitions forcées (Amnesty International a documenté au moins 15 cas d’enlèvements forcés depuis juillet 2024, avec au moins 11 personnes toujours portées disparues, et des centaines de cas potentiels relevés par des ONG) ; https://www.amnesty.org/en/latest/news/2025/07/venezuela-desapariciones-forzadas-constituyen-crimenes-de-lesa-humanidad/

Assassinats et exécutions extrajudiciaires (des rapports crédibles font état d’au moins 24 à 25 personnes tuées lors de manifestations post-électorales fines juillet-août 2024, plusieurs impliquant les forces de sécurité ou groupes pro-gouvernementaux) ; https://www.amnesty.org/en/location/americas/south-america/venezuela/report-venezuela/

Fraudes électorales massives et absence de transparence démocratique (observateurs internationaux comme le Carter Center et l’équipe technique électorale de l’ONU ont déclaré que les scrutins de 2024 manquaient de transparence, que les procès-verbaux officiels n’ont pas été publiés et que les audits requis par la loi n’ont pas été effectués) ; https://www.hrw.org/world-report/2023/country-chapters/venezuela

Expropriations de commerces et de terres (depuis les années 2000, l’État vénézuélien a nationalisé ou exproprié des milliers d’entreprises et des terres agricoles, souvent sans compensation adéquate, créant l’effondrement de la production nationale et aggravant la pénurie de biens) ; (contexte historique bien documenté, confirmé par analyses de l’économie vénézuélienne). [bien établi, données historiques multiples.] https://www.adamsmith.org/blog/venezuela-food https://blogs.mediapart.fr/socializ/blog/080316/venezuela-comprendre-la-crise-bilan-des-expropriations

Séparation des familles et fragmentation sociale (la crise migratoire a séparé des millions de familles : parents travailleurs migrants obligés de laisser enfants et proches au pays, ou parfois enfants envoyés par leurs familles dans d’autres pays pour survivre) ; (données sur l’exode et impacts sociaux amplifiés par la crise humanitaire). [Human Rights Watch] https://www.hrw.org/world-report/2023/country-chapters/venezuela

Harcèlement et restrictions des ONG et de la société civile (lois et pratiques étatiques visant à contrôler ou fermer les ONG, forçant certaines organisations, comme Transparency Venezuela, à opérer en exil) ; (Transparencia Venezuela: répression accrue). https://transparency-france.org/2025/03/18/venezuela-transparency-international-contrainte-a-lexil-face-a-la-repression-croissante-de-la-societe-civile

Pour mettre en perspective l’ampleur de la tragédie, le graphique ci-dessous compare la crise vénézuélienne aux plus grandes crises de réfugiés de l’histoire, plaçant le Venezuela au 7e rang avec 8,9 millions de réfugiés, derrière des événements comme la Seconde Guerre mondiale (60 millions) ou la Partition de l’Inde (20 millions), mais devant la guerre en Syrie (6,7 millions).

Cela souligne comment un régime corrompu a provoqué l’une des pires migrations forcées de l’époque moderne.

Derrière cet exode spectaculaire se cache un legs empoisonné : un État failli, des alliances avec des puissances autoritaires comme la Russie, l’Iran, la Chine et Cuba, et un financement occulte de la gauche mondiale qui a irrigué le mal à l’échelle planétaire.

Le vol n’est pas seulement une tragédie vénézuélienne ; c’est une leçon globale sur les dangers du « socialisme du XXIe siècle », un régime qui a transformé une bénédiction naturelle en une malédiction humaine.

L’ampleur du pillage : 2700 milliards évaporés, un pays en ruines.

Les 2700 milliards de dollars – une estimation conservatrice compilée à partir de rapports sur les flux illicites – représentent un détournement massif qui a plongé le Venezuela dans une crise sans précédent.

PIB par habitant du Venezuela : le tournant chaviste et l’effondrement structurel.

La population, réduite à environ 28 millions par l’exode massif (plus de 8 millions depuis 2014), dépend à 95 % des exportations pétrolières pour son PIB, qui a chuté de 75 % entre 2013 et 2021 avant de stagner.

La pauvreté extrême touche 94 % des habitants (selon l’ENCOVI 2023), avec une malnutrition infantile dépassant 30 % dans les zones rurales, tandis que la criminalité galopante – taux d’homicide à 60 pour 100 000 en 2025 – est exacerbée par des groupes comme le Tren de Aragua et les colectivos.

PDVSA, autrefois un colosse produisant 3,5 millions de barils par jour dans les années 1990, ne dépasse plus le million en 2025, ravagée par la corruption et les nationalisations massives (plus de 5 000 entreprises saisies depuis 2003, dont plus de 6 millions d’hectares de terres).

PDVSA : nationalisations, grèves, sanctions et destruction d’un géant pétrolier.

Des rapports comme ceux de Transparency International et du Cato Institute estiment que 300 à 500 milliards ont été détournés rien que via PDVSA et le fonds opaque Fonden. (https://transparenciave.org/wp-content/uploads/2020/06/The-Pattern-of-Great-Corruption-in-Venezuela.pdf)

Le Government Accountability Office américain corrobore : les sanctions sectorielles (armes en 2017, pétrole en 2019) n’ont pas causé la chute initiale, qui précède de loin ces mesures, mais ont plutôt ciblé les corrompus. (https://www.gao.gov/assets/gao-21-239.pdf)

Ce pillage systémique, commencé sous Hugo Chávez et amplifié sous Maduro, inclut non seulement le pétrole mais aussi l’or illégal et la cocaïne.

La production agricole a chuté de 75 % entre 1999 et 2016 malgré une croissance démographique de 33 %, due aux contrôles des prix sur plus de 300 produits essentiels et aux contrôles des devises via CADIVI, qui ont créé un marché noir florissant (taux du dólar negro jusqu’à 10 fois l’officiel).

La corruption a absorbé plus de 300 milliards, avec des exemples comme les 25 milliards disparus dans des scandales des années 2010.

Daniel Di Martino, économiste au Manhattan Institute, réfute le mythe des sanctions : « Le socialisme est la cause principale ; même avec le pétrole à plus de 100 dollars le baril entre 2005 et 2014 (revenus de 700 milliards), le Venezuela aurait survécu sans nationalisations ruineuses et dépenses irresponsables financées par l’impression monétaire ». (https://manhattan.institute/article/how-socialism-destroyed-venezuela)

L’hyperinflation a dépassé 100 % par an dans les années 2010, alimentée par des « missions » sociales clientélistes comme les CLAP (caisses alimentaires subventionnées), où 70 % des fonds étaient détournés.

Les alliances géopolitiques bradant le pétrole pour soutenir les dictatures.

Maduro n’a pas pillé seul ; il a troqué les richesses vénézuéliennes contre le soutien d’alliés autoritaires, formant un axe du mal qui a prolongé son règne au prix d’une dépendance mortelle.

Avec la Russie, des accords opaques avec Rosneft ont vu des milliards de barils cédés à bas prix en échange d’armes et de prêts totalisant 17 milliards de dollars (2014-2025), permettant à Moscou de contrôler 40-50 % de la production pétrolière vénézuélienne.

Post-arrestation, la Russie fait face à des pertes massives, avec des actifs gelés. (https://cepa.org/article/russia-loses-venezuela-the-avocado-ally)

Ces deals, critiqués pour leur opacité par le Center for Strategic and International Studies (CSIS), ont renforcé l’influence russe en Amérique latine tout en vidant les caisses de Caracas. (https://www.csis.org/analysis/geopolitics-maduros-capture-what-does-operation-absolute-resolve-mean-russia)

L’Iran, allié clé via la Force Quds et le Hezbollah, a échangé essence contre or blanchi pour contourner les sanctions.

En 2020, Téhéran a fourni des additifs pour carburant et des techniciens en échange de 9 tonnes d’or valant 500 millions de dollars, transportées par des avions iraniens. (https://www.unitedagainstnucleariran.com/iran-and-venezuela/energy-sector)

Ces échanges, documentés par Al Jazeera et United Against Nuclear Iran, incluaient du jet fuel vénézuélien contre de l’essence, finançant les proxies iraniens comme le Hezbollah tout en soutenant les raffineries défaillantes de PDVSA. (https://www.iranintl.com/en/202601066610)

La Chine a injecté plus de 62 milliards de prêts opaques depuis 2007, remboursés en pétrole brut à des taux défavorables, via la China Development Bank.

Ces « prêts pour pétrole » ont piégé le Venezuela dans une dette insoutenable, avec peu d’investissements productifs réalisés, selon AidData. (https://www.aiddata.org/blog/how-chinas-oil-backed-lending-in-venezuela-fell-into-distress)

Post-Maduro, Pékin négocie pour sauvegarder 10-15 milliards d’actifs, mais la transition pourrait exposer des corruptions massives. (https://www.wsj.com/world/americas/china-venezuela-oil-trump-65ce1da2)

Cuba a reçu jusqu’à 100 000 barils par jour (valant des milliards) en échange d’espions et de répression : la Havane contrôle le SEBIN vénézuélien via son G2, avec des milliers d’agents cubains infiltrés pour des opérations de torture et de surveillance. (https://www.nytimes.com/2019/01/26/world/americas/venezuela-cuba-oil.html)

Des câbles WikiLeaks révèlent l’accès direct des Cubains à Chávez et Maduro. (https://www.bbc.com/news/world-latin-america-11883465)

Avec la chute de Maduro, Cuba tremble, privée de subventions vitales. (https://www.miamiherald.com/news/nation-world/world/americas/cuba/article314281568.html)

Des milliards ont également fui via la Turquie, la Syrie et les Émirats arabes unis, finançant des dictateurs alliés comme Erdogan et Assad.

Schéma du réseau de corruption Maduro : flux en milliards USD vers alliés et terroristes, basé sur rapports Caraval, UNODC.

Arroser la gauche mondiale avec des milliards…

L’argent sale vénézuélien a irrigué un vaste réseau politique, finançant la gauche radicale via le Foro de São Paulo – un « super-cartel narco-communiste » fondé en 1990 par Lula et Fidel Castro pour « récupérer l’Amérique latine perdue avec la chute du Mur de Berlin ».

Hugo Carvajal, ex-chef des renseignements, a témoigné en 2024-2025 : des millions détournés de PDVSA vers Lula (Brésil), Petro (Colombie), Kirchner (Argentine), Morales (Bolivie), Correa (Équateur), Podemos (15 millions en Espagne) et le Mouvement 5 Étoiles (Italie). (https://www.wsj.com/opinion/who-funds-violent-latin-american-politics-venezuela-maduro-11635104102)

Carvajal décrit le Foro comme une alliance entre partis légaux et guérillas narcotrafiquantes (FARC/ELN), avec des financements via cocaïne (ordinateurs de Raúl Reyes, Interpol 2008 : 150 000 dollars de Chávez pour Lula en 2002) et pétrole. (https://www.interpol.int/ar/1/1/2008/INTERPOL-releases-Forensic-Report-requested-by-Colombia-on-seized-FARC-computers-and-hardware)

En Colombie, Petro aurait reçu des fonds via valises diplomatiques, selon Carvajal. (https://thecitypaperbogota.com/news/ex-venezuela-spy-chief-claims-maduro-bankrolled-gustavo-petros-election-bid)

Ces perfusions ont permis à la gauche de prospérer, influençant élections et politiques au détriment de la transparence.

Les liens terroristes : un hub pour narco-terrorisme par le pillage du Venezuela.

Le Venezuela sous Maduro est devenu un sanctuaire pour le terrorisme mondial, financé par les 2700 milliards volés.

Tareck El Aissami, ex-vice-président d’origine syrienne, a fourni des passeports à des militants du Hezbollah pour infiltrer l’Amérique latine, selon des dossiers secrets révélés par le New York Times et la DEA. (https://www.nytimes.com/2019/05/02/world/americas/venezuela-maduro-hezbollah-drugs.html)

El Aissami, inculpé aux USA pour narcoterrorisme, a facilité des réseaux avec le Hezbollah pour blanchir de la cocaïne via des mines d’or et de coltan. (https://iranwire.com/en/features/69471)

Ghazi Nasr al-Din, ex-diplomate vénézuélien, a organisé des réunions en Syrie pour des réseaux narcoterroristes, sanctionné par le Trésor américain pour avoir blanchi des tonnes de cocaïne. (https://home.treasury.gov/news/press-releases/hp1036)

Les FARC et l’ELN ont reçu armes et impunité en échange de cocaïne : le général Clíver Alcalá Cordones a plaidé coupable en 2023 aux États-Unis pour armer les FARC depuis 2006. (https://www.justice.gov/usao-sdny/pr/former-venezuelan-general-sentenced-260-months-prison-providing-material-support-farc)

Iván Márquez, chef dissident des FARC, était protégé au Venezuela, opérant avec environ 1 700 combattants de l’ELN et ex-FARC sur le sol vénézuélien. (https://insightcrime.org/venezuela-organized-crime-news/farc-in-venezuela)

La production de cocaïne en Colombie a explosé à 2 664 tonnes par an en 2023 (UNODC), 22 fois plus qu’à l’ère Escobar (90-120 tonnes), avec 24 % transitant par le Venezuela. (https://www.unodc.org/documents/crop-monitoring/Colombia/Colombia_survey_report_EN_2023.pdf)

Le Cartel des Soleils, composé de hauts militaires, utilise ports et aéroports pour trafiquer 300-400 tonnes par an, générant des milliards. (https://www.justice.gov/opa/media/1422326/dl)

La Force Qods iranienne a échangé pétrole contre missiles et soutien terroriste, avec des usines de drones iraniens au Venezuela. (https://www.atlanticcouncil.org/blogs/menasource/the-venezuela-iran-connection-and-what-maduros-capture-means-for-tehran-explained)

Ces liens ont transformé le Venezuela en plaque tournante du narco-terrorisme, financé par le pillage national.

Trafic d’or illégal : pillages des réserves et routes de contrebandes.

Disparition des réserves d’or vénézuéliennes : ventes illégales, smuggling et sanctions contournées.

Au-delà du pétrole, le trafic d’or illégal a vidé les coffres : les réserves officielles de la BCV ont chuté de 365-400 tonnes en 2011-2013 à environ 70-80 tonnes en 2026, avec plus de 300 tonnes détournées depuis 2016 pour contourner les sanctions (ventes à la Turquie pour 7,4 milliards en 2019).

L’Arc minier, décret de 2016 ouvrant 112 000 km², voit 80-90 % de l’or extrait illégalement (plus de 150 tonnes par an), contrôlé par l’ELN, ex-FARC, sindicatos et le Tren de Aragua, générant 2-5 milliards annuels au régime. (https://www.crisisgroup.org/latin-america-caribbean/andes/venezuela/b53-curse-gold-mining-and-violence-venezuelas-south)

Impacts environnementaux : déforestation de plus d’un million d’hectares, pollution au mercure sur 500 km de rivières, et violences (environ 1 000 morts par an dans les zones minières, comme les massacres de Yapacana en 2023).

Les routes de smuggling passent par le Brésil, la Colombie et le Guyana vers Dubaï (hub du «dirty gold», imports de plus de 50 milliards par an de sources conflictuelles), la Turquie et l’Inde.

Un incident révélateur : en 2019, une vidéo Instagram de prostituées de luxe à Dubaï montrait des lingots BCV sous une table en verre, preuve de détournement vers des cercles criminels. (https://www.caracaschronicles.com/2020/02/05/hrw-maduro-welcomes-illegal-gold-exploitation-horrific-abuses)

Zoom sur le Brésil : complicités locales et le rôle de Joesley Batista.

Au Brésil, des figures comme Daniel Vorcaro, arrêté pour une fraude de 12 milliards de reais, ont blanchi 150 millions de dollars dans des puits pétroliers vénézuéliens. (https://www.reuters.com/business/finance/brazil-police-raids-target-vorcaro-banco-master-probe-say-sources-2026-01-14)

Des raids en janvier 2026 ont révélé ces liens via Banco Master. (https://money.usnews.com/investing/news/articles/2026-01-14/brazil-police-raids-target-vorcaro-in-banco-master-probe-say-sources)

Joesley Batista, de J&F, a rencontré Maduro en novembre 2025 pour des deals pétroliers secrets (classés pendant cinq ans), mandaté par Trump pour proposer un exil en Turquie – une mission échouée menant à l’arrestation. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-01-18/brazil-s-billionaire-batistas-poised-for-venezuelan-oil-revival)

Batista, impliqué dans un contrat de viande de 2,1 milliards en 2015 (intermédiaire Diosdado Cabello), a été amendé 256 millions par le DOJ en 2020 pour corruption. (https://businessmirror.com.ph/2025/12/04/brazil-billionaire-flew-to-venezuela-to-urge-maduro-to-step-down)

Les fraudes électorales : outils de la dictature.

Les fraudes ont perpétué ce régime : Smartmatic, née au Venezuela avec des liens au PSUV, a truqué 14 élections de 2004 à 2017.

En 2017, la compagnie a admis publiquement l’ajout d’un million de voix fictives lors de l’Assemblée constituante. (https://www.miamiherald.com/news/nation-world/world/americas/venezuela/article164968042.html)

Roger Piñate, boss de Smartmatic avec des liens au PSUV, et Lord Mark Malloch-Brown ont été inculpés aux Philippines pour corruption et blanchiment. (https://www.thetimes.com/business/companies-markets/article/voting-machine-firm-accused-over-slush-fund-also-faces-uk-investigation-3259xlz2w)

Des irrégularités dès le référendum de 2004 (anomalies de plus de 100 % dans certains bureaux) ont été confirmées par CNN et le NYT. (https://www.cnn.com/2017/08/02/americas/venezuela-election-turnout-manipulated)

Post-Chute de Maduro : mises à jour et prédictions pour 2026.

Deux semaines après l’arrestation de Maduro, des libérations partielles de prisonniers politiques ont eu lieu (41-56 sur plus de 800, incluant Rocío San Miguel et Enrique Márquez), annoncées comme un « geste d’unité » par Jorge Rodríguez. (https://www.npr.org/2026/01/12/nx-s1-5672535/venezuela-releases-political-prisoners-days-after-u-s-removes-nicolas-maduro)

Des saisies de tankers russes et chinois (comme le Marinera et le M Sophia, chargés de 2 millions de barils chacun) dans l’opération « Southern Spear » ont perturbé la contrebande. (https://www.reuters.com/business/energy/us-seizing-venezuela-linked-oil-tanker-after-weeks-long-pursuit-2026-01-07)

ExxonMobil conditionne ses investissements à des réformes légales. (https://finance.yahoo.com/news/exxonmobil-ceo-tells-trump-venezuela-015252539.html)

Prédictions : Stabilisation chaotique en février-mars avec des purges PSUV et déploiement US ; transition électorale en avril-mai sous supervision OEA ; reconstruction inégale en juin avec remontée de la production pétrolière. Victoires de la droite dans les élections régionales (Costa Rica, Pérou, Colombie, Brésil) amplifieront la pression anti-narcos.

Tableau Élections Régionales 2026 et Impact sur Venezuela :

Conclusion : justice pour un peuple trahi, volé, torturé, censuré, exilé et leçons pour le monde.

Les 2700 milliards volés ont financé un empire du mal : narco-terrorisme, fraudes via Smartmatic, liens avec Hezbollah, FARC, Iran et Cuba, tout en arrosant la gauche mondiale au prix du sang vénézuélien.

Avec près de 9 millions d’exilés et un pays en ruines, justice doit être rendue.

Le silence des médias alternatifs sur ces horreurs, contrastant avec leur indignation pour Gaza, révèle des biais idéologiques profonds – une vision binaire anti-occidentale qui idéalise des régimes socialistes malgré leurs abus.

Comme l’exposait Olavo de Carvalho, ces illusions marxistes et eurasistes (inspirées de Dugin) privilégient le collectif utopique au détriment de la vérité individuelle.

Le Venezuela peut renaître en embrassant la liberté économique, comme l’envisage María Corina Machado, Nobel de la Paix 2025, qui a remis sa médaille à Trump en janvier 2026, symbolisant une alliance pour la liberté.

María Corina Machado a expliqué son geste avec les mots ci-dessous : «Il y a 200 ans, le général Lafayette offrait à Simón Bolívar1 une médaille portant le portrait du président George Washington. Bolívar ne s’en est jamais séparé et l’a conservée précieusement toute sa vie. Deux cents ans plus tard, le peuple de Bolívar rend ce geste au président des États-Unis – héritier de George Washington – en lui offrant la médaille du Prix Nobel de la Paix, en reconnaissance de son engagement décisif pour notre liberté

Ce geste établit un parallèle historique puissant entre le soutien américain aux indépendances sud-américaines au XIXe siècle et l’appui actuel des États-Unis (sous l’administration Trump) à la lutte du peuple vénézuélien contre le régime chaviste-maduriste.

Il symbolise à la fois gratitude, alliance stratégique et continuité des valeurs de liberté.

  1. Simón Bolívar (1783-1830), surnommé El Libertador (« Le Libérateur »), est un général et homme politique vénézuélien qui a joué un rôle décisif dans l’indépendance de plusieurs pays d’Amérique du Sud (Venezuela, Colombie, Équateur, Pérou et Bolivie) face à l’Empire espagnol au début du XIXe siècle. Il rêvait d’une Amérique latine unie et reste une figure emblématique de la liberté dans la région. ↩︎

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