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Les sujets non enseignés à l’école ni à l’université.

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Du temps libre vaut + que de l’argent !

Tout le monde dit que le temps, c’est de l’argent. Ok oui ça c’est simple. Mais ce que la majorité ne sait pas c’est qu’il faut faire la différence expliqué dans cet article entre acheter du temps pour soi et vendre son temps pour de l’argent. Et cela est essentiel ! Si vous n’avez pas encore lu ce premier article allez-y maintenant.

Parlons du temps libre car le temps passe vite et ne revient pas alors que l’argent par contre va et vient.

De plus l’argent une fois dépensé c’est fini : il ne peut être dépensé 2 fois.
Bien sûr il peut être investit et du coup multiplié. Mais c’est un autre sujet détaillé dans cet article : quel est le prix du temps ?

Le temps libre, UTILISÉ CORRECTEMENT peut générer des connaissances qui peuvent produire beaucoup plus de possibilités que de l’argent. Ce sont des nouvelles perspectives, des nouvelles façons de voir le monde, des visions différentes de ce que l’on avait habitude de voir.

La plupart des gens ont toujours cette mauvaise excuse pour ne pas avoir d’éducation entrepreneuriale et financière : ils disent qu’ils n’ont pas le temps ! C’est vraiment juste une excuse mais le problème c’est qu’ils y croient vraiment. S’il vous plaît questionnez ces croyances que la majorité suit par conformisme et envoyez balader le bon sens !

La plupart d’entre nous sont mis en quarantaine. Nous pouvons être bouleversés, tristes, inquiets ou nous pouvons voir cela comme une opportunité qui ira changer notre vie.

Au lieu de faire la navette entre le travail et la maison, que se passe-t-il si vous avez utilisé ce temps pour acquérir une compétence entrepreneuriale ? Vous pouvez enfin vous poser et réfléchir à de nouveaux choix de vie, à de nouvelles envies. C’est un peu comme durant la période de fin d’année oú vous questionnez vos derniers pas et les prochains…

Avez-vous utilisé ce temps pour élaborer une nouvelle stratégie d’investissement ? Ou appris de nouvelles connaissances en marketing ou d’autres domaines ?

Ces connaissances pourraient prendre soin de vous et de vos proches pour toujours ! Envisagez de profiter de cette occasion pour questionner, apprendre, tester.

Vous pouvez prendre des virages totalement différents dans votre vie alors s’il vous plaît permettez-vous de tout questionner et de ne rien laisser tabou.

La connaissance est la nouvelle monnaie !

Un phare pour les nouveaux navigants

Au début de notre aventure entrepreneuriale nous sommes comme un bateau perdu qui cherche éperdument la terre ferme.

Nous nous accrochons à peu de certitudes qui peuvent disparaître à chaque moment et nous laisser à la dérive !

Quelques uns se désespérent et d’autres désirent même mourir.

Quand tout est un chaos arrive alors en plus la tempête au milieu de la nuit.

Autour du bateau les requins attendent et exhibent leurs ailerons.

Á ce moment, les certitudes que nous avions restent nos seuls espoirs.

Elles nous amènent finalement à d’autres conclusions qui sont meilleures que le plan original.

Des bateaux plus grands et plus expérimentés passent à notre côté et nous laissent une carte et une boussole.

Au loin on aperçoit un phare au milieu de la nuit.

C’est un signal de terre ferme. C’est difficile mais s’il y a un cap on va enfin pouvoir mieux s’orienter.

Quand vous y êtes arrivé s’il vous plait soyez ce phare pour les nouveaux navigants.

Sans domicile, sans rien à manger, sans papiers : j’ai commencé comme cela !

Je suis venu au Brésil en 2011 avec moins de 1000 euros et pas de visa.

Mes 1000 € n’ont pas duré longtemps et j’ai du changer de logement loué en diminuant drastiquement le niveau de qualité du bien jusqu’à ne plus avoir de quoi me payer un logement ni-même à manger.

J’avais mal plannifié mon expatriation ?
Sûrement.

On peut la plannifier mieux ?
Oui certainement mais pas à la perfection.

Et c’est impossible d’avoir connaissance de tous les détails.
Et plus on plannifie moins on a le courage de sauter le pas.

Donc en conclusion le courage de passer à l’action reste quelque chose qui a plus de valeur que le reste car aujourdhui toujours au Brésil à São Paulo je suis le chef d’entreprise de 2 entreprises; un buffet traiteur pour évènements d’entreprises et fêtes privées (www.mrfeijoada.com.br) et une société d’investissements immobiliers (www.bsimobiliaria.com).

Bien sûr cela a mis des années.
Je n’ai pas tout changé du jour au lendemain.

Ce sont les difficultés recontrées qui ont marqué en moi les qualités d’humilité et de plaisir de conquérir.

Les 2 vont ensemble et s’équilibrent.

Lorsque l’homme traverse l’océan seul en kayak et que des marins ou ses proches et amis le voit ou simplement l’imaginent que pensent-ils ? 🤔

Ils pensent que c’est un idiot qui non seulement perd son temps mais qui en plus n’a pas toute sa tête. 🙃

Pourtant avant la traversée il est admiré et à l’arrivée il est félicité.

Être entrepreneur c’est à la mode, c’est cool, c’est tendance mais ce que la majorité oublie c’est que c’est difficile.
Extrèmement difficile et c’est pourquoi la majorité ne passe pas à l’action ou finit par désister.

Car il faut être courageux et se risquer à faire ce qui est contre-intuitif.

C’est l’homme qui est admiré pour y être arrivé mais que la majorité ne souhaite pas voir durant sa traversée.

Paradoxes qui créent d’énormes différences…

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Derrière des blagues beaucoup de vérités…

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5 idées de start-ups en 2019-2020

De nombreux facteurs doivent être pris en compte pour créer une start up, mais il y a des príncipes de base à suivre.

Lorsque vous construisez une maison, la longévité du bâtiment dépend fortement de la qualité de ses fondations.

En affaires, la base est la viabilité de votre entreprise à long terme.

J’ai rassemblé 5 idées de start-ups pour 2019.

Et la question principale c’est « Qu’est-ce qui rend une idée viable? »

Votre entreprise sera en vie tant que vos biens ou services restent demandés.

Cela signifie que les gens ont besoin de vos produits (ou services) pour résoudre leurs problèmes et que votre entreprise est un fournisseur décent.

Ainsi l’idée viable répond aux trois exigences:

1) Être une solution pertinente au problème existant;

2) Avoir des avantages concurrentiels par rapport aux autres entreprises;

3) Pouvoir croître pour avancer.

En parlant de start-ups, vous pouvez lancer un énième blog, un studio de plus de graphisme ou une autre agence de marketing. MAIS votre «produit» sera-t-il pertinent, opportun et suffisamment unique pour survivre dans un environnement extrèmement concurrentiel ?

Si vous voulez vraiment vous démarquer, mieux vaut se placer sur un marché émergent avec moins de concurrence et plus de clients qui cherchent désespérément la bonne solution.

J’ai compilé 5 idées de start-ups en 2019, alors dépêchez-vous de jeter un coup d’œil avant que ces niches ne soient également inondées.

1) Cours et autres formations en ligne.

L’idée de gagner de l’argent en éduquant les autres est très ancienne et n’a rien de particulièrement innovant.

Existe-t-il des niches moins compétitives ? Oui si vous faites partie des 5% qui enseignent aux gens quelque chose d’innovant ou de concurrentiel.

Selon les recherches de LinkedIn, les compétences les plus pertinentes (et donc les plus compétitives) sont le cloud, l’intelligence artificielle et le traitement de données. Mais il y a plein d’autres domaines.

Si vous êtes un expert dans ces domaines ou dans d’autres domaines pertinents, vous pouvez créer votre propre cours en ligne qui aidera les personnes à maîtriser des compétences spécifiques.

Il est important de fournir du matériel sous un angle différent de celui des autres fournisseurs, car vous devez avoir certains avantages par rapport à vos concurrents.

L’autre cas gagnant est celui où vous enseignez aux gens les innovations.

Pour cela, vous devez rechercher et vous assurer qu’il n’y a pas de cours en ligne sur le sujet ou que tous les cours existants sont incomplets.

La meilleure partie de cette idée est que vous n’avez même pas besoin de posséder les compétences requises pour enseigner les innovations. Il est possible de faire appel à des spécialistes et d’être uniquement distributeur du cours.

2) Plateforme de données client (CDP)

2018 a été une année de plateformes de données clients. Le CDP Institute enregistre une croissance de 60% par rapport à l’année précédente et de 15,4% de financement des fournisseurs de plus qu’en 2017. En 2019, le marché va se stabiliser et ses taux de croissance vont progressivement chuter d’ici 10 ans, mais sa valeur devrait augmenter de 903,7 M $ en 2018 à 3,2 G $ en 2023.

Mais en quoi consiste exactement une plate-forme de données client et pourquoi vous pouvez l’utiliser comme une idée pour votre startup ?

Une plate-forme de données client (CDP) est un outil marketing permettant de récupérer des informations personnellement identifiables auprès des clients. À l’aide d’un CDP, les spécialistes du marketing créent une base de données clients unifiée et appliquent les données collectées à leurs campagnes marketing.

Un CDP est un excellent concept pour votre nouvelle entreprise car il est extrêmement populaire parmi les investisseurs. En 2018, une start-up nommée Lytics a reçu 14 M $ de Two Sigma Ventures, tandis qu’une autre société, Simon Data, a levé 20 M $ avec le soutien de Polaris Partners.

Les jeunes CDP ont tendance à intégrer les technologies de tendance à leurs outils marketing, tout comme Amperity, en utilisant l’IA et l’apprentissage automatique pour personnaliser l’expérience client. Cela renforce encore plus leur attractivité pour les investisseurs.

Les CDP existent depuis de nombreuses années, avec une bascule entre les données de tierce partie et de tierce partie, principalement parce que les utilisateurs préfèrent partager les données directement.

3) Développement de jeux AR / VR dans le domaine des casinos.

Les technologies de réalité virtuelle et augmentée commencent seulement à conquérir le marché de masse.

2019 est donc le bon moment pour entrer dans l’industrie en tant que pionnier. Cependant, le développement de jeux vidéo AR / VR haut de gamme implique des budgets énormes et constitue donc un obstacle important à l’entrée.

Comparés à ceux-ci, les jeux de casino en ligne nécessitent moins d’argent, car ils sont par nature plus simples.

La manière dont les machines à sous sont programmées est généralement moins complexe que les jeux vidéo classiques à gros budget, qui nécessitent beaucoup plus de ressources pour répondre aux besoins et aux désirs des joueurs.

Mais méfiez-vous: c’est un domaine réservé à ceux qui ne considérent pas le jeu comme un problème moral.

En plus d’être un divertissement agréable, les machines à sous en ligne sont l’un des jeux de casino les plus addictifs. Ouvrir des jeux de casino en ligne revient à ouvrir un bar. Si vous ne voulez pas contribuer à la dépendance par quelque moyen que ce soit, il est préférable de choisir autre chose.

4) Développeur de chatbot ou “intelligence artificielle”.

On discute des chatbots sur tous les coins du Web, mais le secteur est loin d’être saturé.

Selon une étude de Business Insider, 80% des entreprises adopteront des chatbots d’ici à 2020, mais le nombre d’entreprises qui les utilisent actuellement est beaucoup plus réduit.

La demande pour les chatbots est motivée par la domination des messagers mobiles et leurs avantages considérables par rapport aux applications et aux e-mails, notamment une réponse plus rapide, des CTR plus élevés, etc.

Vous pouvez prendre en charge l’avenir du chatbot et créer de nouvelles solutions logicielles dans ce domaine, bien qu’une telle entreprise ne puisse être rentable qu’à long terme.

Si vous recherchez des retours sur investissements plus rapides, devenez un fournisseur de chatbots pour d’autres entreprises qui ne disposent pas de programmeurs internes pour leur développement.

Plutôt que d’embaucher de nombreux spécialistes pour développer des robots faits à la main, vous pouvez créer un constructeur de chatbot d’IA innovant et l’offrir en tant que solution SaaS.

La plupart d’entre eux disposent d’éditeurs visuels à copiar/coller avec un code prédéfini, ce qui permet de créer un chatbot même pour une personne sans aucune expérience de codage.

Les relations humaines fonctionnent comme cela :

Ce qui est plus important que « ce que vous dites » c’est « comment vous l’exprimez ».
Plus important que le thème ou l’idée c’est la manière dont c’est transmis qui importe.

L’empathie établie est plus importante que la technique.

L’initiative qui est produite, l’engagement, l’insight créé, le cœur gagné et la confiance établie sont plus importants que le contenu structuré.

Peu y parviennent.

Pour cette raison, la plupart lisent de nombreux livres, étudient divers sujets, consomment des contenus sans fin, collectent de nombreux certificats, et malheureusement le cœur reste froid, les yeux ternes, sans initiatives voire carrèment lâches.

Ils ne peuvent donc pas gagner la confiance de leur propre équipe, voire même pas en créer ou en conserver une.

L’art du leadership réside dans des facteurs non appris en classe, mais auprès de ceux qui ont cette « énergie » de transmettre.

Il ne se développe pas avec des certifications, ni avec des diplômes obtenus en répétant comme des perroquets, ni avec une méthodologie spéciale, mais avec ceux qui ont appris à écouter leurs propres émotions.

Le monde a besoin de plus de leaders !

Livreur à vélo, ou comment se faire exploiter “à la cool”.

À suivre l’expérience de Jules Salé.

«Tout commence dans un open space de 400 m² en plein marais, baby foots, paniers de fruits, canapés, bar cafétéria. Je suis là pour une réunion d’information pour devenir livreur à vélo chez Frichti, la nouvelle startup de livraison de repas sur Paris.

Avec moi une vingtaine de mecs de mon âge entre 20 et 35 ans, 10 noirs, 7 marrons, 3 blancs, tous plus au moins le même style : survet’ nike, sacoche, casquette, maillot de foot, doudoune. On déambule comme une meute ébahie dans cet open space au milieu des employés de la boîte.

Posés sur les canapés design, à moitié allongés mais pas trop, en tailleurs façon yoga, d’autres jeunes de notre âge, quasiment tous blancs, tous un Macbook dernier cri en main, tous très stylés, avec les dernières fringues branchées sur le dos, des hipsters dans toute leur splendeur, regardent passer la meute.

Nous entrons dans un bocal vitré. Entassés sur des tabourets, collés les uns aux autres, pas un verre d’eau, on attend. De l’autre côté de la porte vitrée qui se referme derrière nous, les gagnants de la transition numérique nous observent du coin de l’œil, ceux qui maîtrisent les nouveaux codes de la startup nation, ceux qui peuvent côtoyer le baby foot sans vraiment y jouer, ceux qui sont en France depuis plusieurs générations et qui ont pu faire des études de marketing, d’informatique ou de digital networking.

Moi je suis avec des immigrés et des fils d’immigrés, des gens qui parlent à peine français, des gens dont le marché du travail ne veut pas, des blédards.

Un formateur nous parle de Frichti, il explique à Mamadou comment dire bonjour quand il livrera sa salade de carottes rappées.
– Présentez vous !
– Mamadou Sissoko
– Non, on dit : « Bonjour je m’appelle Mamadou Sissoko ». Allez recommence !
Malaise…
Des gars comme Mamadou, Frichti en recrute à tour de bras, tous sous le statut d’auto-entrepreneur, on est vingt fois plus que ce dont ils ont besoin mais ça ne leur coûte rien et ça leur permet d’être sûr d’avoir de la main d’œuvre en permanence.

Parce qu’une fois la réunion d’information finie on est pas embauché pour autant, pour pouvoir travailler il faut s’inscrire sur un créneau, un « shift » et là c’est la concurrence qui commence entre nous :

Le jeudi à 15h précise on doit se battre virtuellement sur un site internet, cliquer sur les shifts pour réserver une place. On doit être des centaines à cliquer partout sur le site dans l’espoir d’avoir du boulot, le serveur sature, le site bug … résultat des courses : en 3 minutes tout est complet, j’ai obtenu deux shifts de 3h à l’autre bout de la ville pour la semaine prochaine, seulement 6h de travail alors que j’en voulais une trentaine, au mieux je vais gagner 60 €.

Arrivé au centre d’où partent les commandes appelé « hub » pour rester dans l’esprit start-up, le local ne ressemble à rien : 5m² de carrelage sale, un écran d’ordinateur avec un code à scanner pour marquer sa présence, je comprends vite que cet ordinateur va être mon principal interlocuteur.

Les livreurs et les managers sur place ne disent pas bonjour, personne ne m’explique quoi que ce soit, seul mon smartphone m’écrit « Bienvenu au hub ». Une liste de codes s’affiche sur mon écran, je les retrouve sur des sacs en papier entreposés dans une chambre froide, je charge les sacs en papiers remplis de carottes rappées dans mon sac à dos isotherme.

Depuis le début j’ai dû échanger au maximum 15 mots avec la boîte qui m’emploie mais ça y est, je bosse pour eux.

Je roule à toute blinde dans les rues bondées de Paris, des ruelles étroites prévues pour des piétons il y a trois siècles dans lesquelles des camions bloquent toute la chaussée et des boulevards haussmanniens dans lesquels ces mêmes camions bombardent pour rattraper leur retard. C’est la jungle urbaine, qui ira le plus vite, qui passera devant le premier, qui prendra le plus de risque pour gagner 1 seconde.

J’ai l’impression que je vais crever à chaque carrefour mais l’adrénaline m’excite et me fait prendre toujours plus de risques, toujours aller plus vite, ne jamais s’arrêter, surtout pas aux feux rouges, perte de temps. Je fais corps avec la conduite frénétique parisienne où seuls ceux qui roulent comme des dingues sont respectés par les autres.

Si tu es trop lent tu te fais maltraiter, on ne te laisse pas passer, on te fonce dessus, je n’ai pas le choix, bouffer ou être bouffer, j’ai choisi mon camp.

Mon téléphone bipe, il m’indique qu’à partir de maintenant je suis en retard sur ma commande, un chronomètre rouge démarre. Impossible d’être dans les temps, le timing est calculé sans prendre en compte le trafic et les temps de livraisons à pied : trouver où accrocher son vélo, monter chez le client, l’attendre, regarder le prochain itinéraire, boire une gorgée d’eau…

Seul les temps de trajets théoriques en vélo sont pris en compte par le chronomètre, c’est intenable, je suis tout le temps en retard, ça m’énerve donc je roule plus vite, je prends plus de risques, je bois moins d’eau. J’ai l’impression que plus je carbure plus j’ai des commandes, je suis en train de me faire pote avec l’ordinateur. Au bout de 2h de course folle je retourne au hub.

À peine passé la porte mon téléphone est reconnu par l’ordinateur. Je ne sais pas comment il fait mais il sait que je suis là. Mon téléphone bipe, des nouvelles commandes à faire immédiatement. J’achète un café au distributeur, un agent de Frichti m’appelle sur mon téléphone, l’ordinateur m’a vu prendre une pause, ce n’est plus mon pote.

Cet ordinateur avec lequel j’essaie de sympathiser – et qui en gros est mon patron – ne s’est pas présenté, je ne sais pas ce qu’il regarde dans mon téléphone, comment il me juge, comment il collecte mes données pour faire des statistiques de mes performances et quelles sont les répercutions de ses statistiques sur la quantité et la qualité du travail qu’il va me donner par la suite.

Est-ce qu’il va me faire partir à l’autre bout de Paris pour faire une seule commande parce que je suis trop lent ? C’est possible. Je dois sûrement avoir une note que je ne connaîtrais jamais. Mais quelque part, être jugé par une machine porte l’avantage d’une certaine objectivité.

Il ne peut pas ne pas aimer ma gueule, il se concentre sur des faits, le problème – en dehors du fait que je ne sais pas comment il fonctionne – c’est que je ne peux pas lui dire que le numéro 53 de la rue Bouchardon est introuvable parce qu’il est caché dans un angle de la place Saint martin, et que c’est pour ça que j’ai trois minutes de retard. Non tout ce que je peux lui dire c’est : « Commencer nouvelle livraison ».

7 Jours sur 7, 7h par jour avec une coupure de 3h en milieu de journée, pour 1200 €, c’est ce que fait un coursier avec qui je discute. Il me dis qu’il a de la fièvre en rentrant chez lui. Entre l’effort physique, le poids du sac, les escaliers à monter, le rythme infernale, la pollution et le stress de la circulation, ça ne m’étonne pas.

Il me dit qu’au début, les plateformes payent bien pour attirer des coursiers et que plus les candidats affluent aux inscriptions plus les rémunérations baisses. Les coursiers ne disent rien parce qu’ils savent qu’ils sont des centaines à vouloir bosser pour pas assez de place disponibles.

C’est la concurrence entre eux à celui qui acceptera de bosser pour le moins cher. Un retour au conditions de travail d’il y a deux siècles ou à celles du tiers monde, au choix. Ils ont la dalle, ils parlent à peine français, beaucoup en « permis de séjour », rémunérés sur des comptes au bled. Personne ne veut les employer en France, alors pour eux 5 € de l’heure c’est déjà ça.

À ce rythme là dans quelque temps les coursiers seront payés 1 € de l’heure, et il y aura encore du monde pour vouloir pédaler.

Le soir je change de hub. Je me retrouve dans une ruelle sordide comme seul le 18ème arrondissement sait en produire. Une dizaine de noirs et de marrons traînent devant le hub. Un type me dit que ça fait 4h qu’il est là. Il a fait une seule commande. Il a gagné 15 €. « Entre zoner ici ou zoner ailleurs autant zoner ici ».

On en est là. On recrute des gars pour zoner devant le hub. C’est gratuit et ça permet de livrer les commandes très rapidement. Comme si un restaurant avait vingt serveurs pour se partager un poste, les clients sont servis immédiatement, les serveurs mangent les miettes.

Un manager débarque en furie : « Les gars ils va falloir pisser dans le trou ! Sinon plus d’accès au chiottes ! Vous savez quoi ? Ça c’est depuis qu’il y a que des blédards ici, avant quand il y avait des Français c’était pas comme ça ! » Je suis le seul blanc et en plus je viens d’aller pisser. Grosse gène.
Les managers sont aussi des noirs et des marrons, seulement eux ils parlent bien français. Ils doivent avoir un bac pro vente tandis que les coursiers n’ont peut-être même pas le brevet des collèges.

Un blédard c’est quoi en fait ? Littéralement du mot arabe « bled » qui veut dire village. Un blédard c’est un campagnard et le gars de la campagne est réputé pour être rustre, pour ne pas maîtriser les règles du savoir vivre en bonne société.

Aujourd’hui le blédard – selon mon interprétation – c’est le campagnard de la ville-France. C’est un étranger qui n’a pas assimilé la culture française. Les codes sociaux qui permettent de s’intégrer et de se faire respecter. Quelqu’un qui est accusé de pisser à côté, mais surtout quelqu’un qui ne maîtrise pas la langue, quelqu’un qui n’a pas eu la possibilité de passer son bac.
C’est ces mecs là qu’on retrouvent aujourd’hui tout en bas de l’échelle de la startup nation, payés au lance pierre, à la tâche, sans salaire minimum, sans arrêts maladie en cas d’accident, sans congés payés, sans chômage, avec des outils de travail à leurs frais : un smartphone obligatoirement 4G qui vaut cher, un vélo souvent décrépi avec des freins à moitié cassés, pas de casque, pas de lumières pour assurer leur sécurité dans la nuit.

Alors certains parlent de syndicats. D’autres essaient de se faire requalifier en salariés, ce que la cour de cassation à validé car cela coule de source, nous somme « auto entrepreneurs » mais nous n’entreprenons rien du tout.

Nous répondons aux besoins et aux ordres d’une entreprise donc nous sommes des employés. Ce salariat déguisé est une faille qui ressemble en tous points à du travail au noir.

D’autre parlent de jouer sur l’image de ces boîtes très attachées au marketing. Un « bad buzz » pourrait les amener à réviser les conditions de travail des coursiers à la hausse : proposer des contrats salariés, remonter les rémunérations, fixer un minimum horaire, fournir les outils de travail, réduire les cadences, garantir du travail en arrêtant de sur-recruter, être transparent sur les algorithmes… beaucoup de facteurs peuvent être améliorés pour obtenir des conditions de travail dignes.

Parce que faut-il vraiment balayer deux siècles d’acquis sociaux dans le seul but de satisfaire des cadres dynamiques qui veulent garder la ligne en mangeant des carottes rappées emballées dans trois boites en plastique livrées en sept minutes à leur agence de design par un esclave à vélo ?

Non, c’est notre corps social qui est en jeu.»

11 conseils pour vendre plus 🤩

1 – Découvrez ce que veut le client.

La dernière feature du produit ne suffit pas à vendre.
Ce que votre client souhaite, c’est quelque chose qui puisse résoudre son problème.
Et si vous ne trouvez pas cette connexion, tout sera plus difficile. Comprenez votre client et donnez-lui ce qu’il cherche.

2 – Quels sont les avantages ?

Aussi simple que ça !
Trouvez ce qui sera bon pour votre client et concentrez-vous dessus. Rendez-le intéressé par votre produit mais en faisant en sorte que cela vienne de lui-même.

3 – Penser aux problèmes.

Soyez prêt à affronter tous types de problèmes.
Préparez-vous à tout type de difficulté et essayez d’y répondre avant même que les questions ne se posent. Décrivez les objections de vente et comment y répondre.

4 – Trouver des solutions.

Si vous identifiez les problèmes et les objections créez des options et des solutions permettant au client de ne jamais abandonner.

5 – Aider le client.

Souvent, le client ne sait pas ce qu’il veut.
Aidez-le à découvrir qu’il veut quelque chose, plus précisément « cette chose » que vous vendez. Comment ? En lui faisant tester différentes solutions.

6 – Construire la confiance.

Il est important que votre client vous fasse confiance.
Bien sûr, lors du premier achat, c’est compliqué, mais il faut dés le début créer une réputation de quelqu’un qui prend soin de des clients.

7 – Flexibilité, flexibilité et encore flexibilité.

Un bon vendeur est toujours prêt à s’adapter à la situation.
Plus le client a le sentiment que vous êtes préparé à ce qui se passe et que vous lui offrez un cadre sécurisant, plus il vous fera confiance.

8 – Ne sous-estimez personne.

Oubliez le temps oú il était possible d’envoyer balader ou d’arnaquer votre client.
Aujourd’hui sur internet tout le monde est plus attentif et inquiet, alors n’essayez de duper personne.

9 – Travailler la résilience.

Tirez des leçons de tout ce qui se passe.
S’il vous arrive quelque chose de négatif, ayez la force de continuer le combat.
Laissez le « non » derrière vous et avancez car un “oui” arrivera.

10 – Créer des stratégies.

Il ne sert à rien d’avoir une seule option.
Vous devez avoir des options et des produits qui conviennent à toutes les situations, obstacles et objections.

11 – Croire.

La première personne qui doit être convaincue de la qualité de votre produit doit être vous-même.
Si vous ne croyiez dans vos mots, personne ne vous croira.
Plus vous défendez vos idées avec enthousiasme, plus il est facile transmettre votre passion aux autres.

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De l’importance de parler d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

Dans cette podcast je parle de questionner le tabou de l’argent et vous inviter à parler plus d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

L’objectif étant d’ouvrir son esprit et d’être curieux.

Podcast «L’essence de l’homo sapiens».

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

CELUI QUI RÊVE EST VIVANT

J’ai passé plusieurs nuits blanches, en étudiant, en pensant, en créant, en stressant, en imaginant, en discutant, en célébrant.

J’ai passé beaucoup de temps avec un cahier dans la main, puis un téléphone portable en réfléchissant, en imaginant des hypothèses pour le jour suivant pouvoir partir à l’action afin de réaliser mes objectifs.

Vue depuis ma varanda ici à São Paulo, Brésil.

Au fur et à mesure que la nuit passe, le bruit des voitures commence à diminuer pour ensuite être remplacé par le gazouillement des oiseaux et puis on perçoit des choses qui sont imperceptibles durant la journée. On sent des choses différentes et puis viennent les premiers rayons du soleil.

L’aurore amène avec elle l’espoir d’un renouveau, une nouvelle chance pour que nos idéaux se concrétisent et que l’on puisse enfin s’arracher de la médiocrité et de la multitude croissante des mécontents.

J’aime beaucoup le silence de l’aurore et ce processus de renaissance qui crée énormément d’idées dans mon cerveau. Notre cerveau est quand même extraordinaire et on dirait que nos neurones ne se fatiguent jamais.

Lorsque nous rêvons, notre focus est dans le futur et dans la construction de notre futur. Mais lorsque le futur ne nous séduit plus nous vivons dans un présent rempli de regrets qui sont comme des morts-vivants qui nous réveillent. Réveillez-vous pour réaliser vos rêves. Qui a arrêté de rêver est déjà mort.

La bonne nouvelle c’est que dans un claquement de doigts les rêves apparaissent. Les rêves arrivent à croître entre les cailloux de notre monde aride, puis arrivent à vaincre l’amertume d’un soleil de plomb et dépasser l’ambiance hostile d’un mauvais entourage toxique. Cette jeune pousse se transforme déjà en un arbre gigantesque où les oiseaux pourront poser, se reposer et profiter de l’ombre de son robuste feuillage.

Ce sont justement ces oiseaux qui emmèneront les graines vers d’autres régions, au-delà du vent, vers d’autres terres, afin de porter l’espoir et la vie là oú la mort mène le jeu.

Je me rappelle encore d’un jour bien noir, durant lequel j’ai pensé que je n’arriverai pas à vaincre la pression. Mais je m’étais trompé car notre capacité de nous rénover est infini.

Je souhaite qu’aujourd’hui soit un jour de grande rénovation pour vos rêves.

NE DEMANDEZ PAS LA PERMISSION

La société se divise en deux catégories : ceux qui demande la permission et ceux qui ne demandent pas la permission. Cela a toujours été ainsi et je pense sincèrement que ceux qui veulent créer leur propre destinée ne demandent pas permission.

Certaines organisations sont très hiérarchiques et avec énormément de soumission. Certains fonctionnements dans nos sociétés sont très rigides et ne nous permettent pas de développer nos projets.

Pourtant à notre époque il n’a jamais été aussi facile de créer sa boîte donc nous n’avons plus d’excuses pour faire avancer nos sociétés. Les connaissances sont toutes disponibles et le secret c’est de découvrir comment la bien-pensance de la majorité est une mauvaise chose.
Ne suivez pas le troupeau. Rêvez, voyagez, flânez bref, soyez des rebelles intelligents.

Il n’existe pas une vérité universelle ou une justice universelle ou encore une morale universelle. Il existe des interprétations qui varient au cours du temps et selon les lieux. Il n’existe pas de perfection : nous sommes des êtres humains imparfaits.

Alors pourquoi attendre pour faire quelque chose ? Faites le en l’état, dans son premier jet. Le client sera toujours plus content de recevoir quelque chose d’imparfait plutôt que rien du tout.

Dire cela fait rire mais faire cela fait taire. Obligez vous à mettre en place des activités chronométrées qui exigent de prendre des raccourcis sans demander l’autorisation. Agir dans l’urgence pour répondre à des besoins du moment c’est ce qui permet à tous d’évoluer.

Lorsque l’on répond à des besoins du moment on est dans l’action et il n’y a aucune place pour la procrastination ou pour demander la permission.

L’entrepreneur est un rebelle. Quelqu’un qui n’aime pas s’asseoir et se taire dans la classe alors que c’est la première chose qu’il nous est enseigné de faire. Et si on y pense bien cela est terrible d’enseigner la soumission et la fermeture d’esprit.

L’ouverture d’esprit, la créativité c’est quelque chose qui se travaille et qui n’est pas du tout inné.

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Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

Il est vital de supprimer toutes les subventions accordées aux médias et de laisser les gens décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent voir, lire, écouter ou pas voir, pas lire ou pas écouter.

Chaque année l’état distribue des centaines de millions d’€ aux médias et aux propriétaires milliardaires comme Dassault, Draghi ou Lagardère.

L’état français est-il trop généreux ? Pouvons nous revendiquer une quelconque liberté des médias ?

C’est une importante question car les médias c’est le quatrième pouvoir comme le dit l’expression américaine…

Mais un pouvoir n’est autonome que s’il a un cash flow positif pour boucler les fins de mois. Les médias mainstream existent dans tous les pays. Il suffit de prendre 1 avion pour observer le même modus operandi partout.

Il est vital de supprimer toutes les subventions aux médias et de laisser les gens décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent lire ou pas lire.

Même chose pour les télévisions d’état, les TV publiques. Il n’y a aucune raison qu’elles existent dans notre monde libre interconnecté d’aujourd’hui. Il n’y a pas d’information d’état. Pourquoi y aurait il une TV d’état ?

Plus de 500.000,00 € ont été gaspillé pour refaire les logos de France Télévisions ! Les élections coûtent chères pour permettre à certains politiques de monter leur société de communication avec un beau capital. Ils existent des problèmes énormes de conflits d’intérêt et la corruption n’est pas combattue comme elle le devrait.

Ajoutez à cela les subventions et le fait que les hommes d’affaires â la tête de ces médias ne vivent qu’avec des contrats étatiques. Cela devient épouvantable et la justice ne fait pas son boulot !

Dans toute l’histoire économique la subvention n’a jamais fait la qualité d’un produit ! Ce qui fait la qualité d’un produit c’est la concurrence…

Donc lorsqu’il n’y a pas de concurrence car tous dépendent de l’état cela ne peut pas marcher. Voilà pourquoi les citoyens du monde entier sont fatigués de ces gros médias étatiques. Voilà pourquoi le fossé d’incompréhension entre les médias et les citoyens augmente chaque jour de plus en plus. Ce fossé est chaque jour plus criant.

Ce qui apporte de la valeur pour les clients des médias c’est la qualité du service face à la concurrence et non les subventions !

Gâcher le temps des investisseurs ? 7 manières de le faire.

Je suis de retour à São Paulo où j’habite après de nombreux meetings et cela m’a fait réfléchir sur les pitchs que j’ai faits, les pitchs que j’ai écoutés…

Voici 7 façons de rendre un Pitch tout pourri:

1) Cher Monsieur / Madame : Si je lis Dear Sir / Madam ou des salutations génériques semblables, c’est boom en archive instantané. Ce n’est pas parce que je m’adore que j’ai besoin que tu épelles mon nom, mais j’ai besoin que tu m’adresses la parole. Cher Monsieur / Madame, est le signal le plus clair que vous pourriez envoyer disant que vous êtes en train de copier/coller votre pitch à tout le monde.

2) Achetez maintenant et autres phrases piquées aux vendeurs de voitures d’occasion (attention je n’ai rien contre eux). Investir ou acquérir une entreprise est une décision d’investissement de long terme, minimum 5 ans sur des start ups. Les tactiques de pression jouant sur la peur de manquer une opportunité ne sont pas seulement inappropriées, elles sont souvent contre-productives. Respectez le processus et ne faites pas pression.

3) Echec du suivi : Vous pouvez faire la meilleure présentation de votre vie et avoir l’investisseur avec déjà un pied dans le board, mais si vous ne suivez pas, cela ne donnera rien. Rappelez-vous que votre pitch est quelque part entre les 20 autres réunions, les appels téléphoniques et 1000 autres trucs.

4) Investir peu dans votre pitch : Il est inexcusable aujourd’hui d’avoir une présentation non soignée. Que vous utilisiez PowerPoint gratuit ou Indesign ou un logiciel haut de gamme, la question c’est : assurez-vous de prendre le temps de modifier votre présentation et de la rendre professionnelle. Personne ne vous prendra plus au sérieux si vous-même ne prenez pas au sérieux votre propre entreprise avec des clip art que vous utilisiez au collège.

5) Parlez de tout sauf de votre entreprise : Vous rencontrez l’investisseur pour parler de votre entreprise et vous parlez de vos enfants, des sports que vous aimez et de tous les autres sujets de conversation. Je ne sais pas combien de réunions j’ai vraiment apprécié mais je suis parti de beaucoup sans aucune idée de ce que l’entreprise a fait, de ce qu’ils cherchaient, ou de comment je pouvais participer. Lorsque vous rencontrez un investisseur occupé, vous travaillez avec une fenêtre de temps limité et si vous consacrez 50% ou plus de votre temps à établir un lien ou à essayer de faire ami-ami, vous ne recevrez pas de temps supplémentaire pour savoir encore s’il aime pêcher ou a un cousin qui vit dans votre ville natale.

6) Oubliez les finances : Lorsque je rencontre une cible d’acquisition potentielle ou une entreprise qui cherche à obtenir du financement, je mets l’accent sur les données financières. Trop souvent, j’assiste à une réunion officielle et sérieuse pour discuter d’un investissement potentiel, mais l’autre partie est mal préparée à discuter des chiffres. Ce n’est pas seulement un signe que vous n’êtes pas préparé, c’est une perte de temps pour tout le monde. Moi et beaucoup d’autres investisseurs potentiels réorganiserons probablement la réunion pendant une période où vous aurez les détails nécessaires pour avoir une vraie discussion. Certains investisseurs, cependant, ne vous donneront pas un deuxième coup de feu.

7) Rencontre avec la mauvaise personne : J’ai récemment programmé un appel pour présenter une entreprise que je connais à un responsable grand compte. Lorsque je me suis connecté sur la conférence téléphonique, nous avons rapidement appris que le contact n’était pas le décideur. La leçon que j’ai retirée est de s’assurer que la personne que vous rencontrez est A) qualifiée pour prendre la décision B) assez familière avec le secteur et C) prendre la réunion au sérieux. Dans mon cas, la personne que nous rencontrions était une directrice de l’entreprise (répondant au critère A) mais une amie et donc disposée à participer à toute réunion (violation du critère C) et peu familière avec le secteur (violation du critère B). La plupart des gens diront qu’un cadre de niveau C est votre meilleure personne à rencontrer, mais vous devez vraiment regarder qui vous rencontrez et juger si c’est vraiment la meilleure utilisation du temps de chacun.

J’espère que ces leçons que j’ai partagées vous aideront à respecter votre temps et celui des investisseurs. Si vous aimez ce type de contenu, vous aimerez les autres articles de mon blog et mes publications sur Facebook.