Les frères Batista & la chasse à l’homme par le DOJ 🇺🇸 : Découvrez la mission secrète des businessmen au Venezuela.

Les frères Joesley et Wesley Batista, les redoutables milliardaires brésiliens de la viande, sont dans le viseur implacable du DOJ américain.

Dès 2019, le sénateur Marco Rubio alerte la SEC sur des violations choquantes de la FCPA, impliquant des pots-de-vin colossaux et des connexions troubles avec des officiels vénézuéliens sanctionnés. (https://www.foreign.senate.gov/press/dem/release/sens-menendez-and-rubio-request-committee-on-foreign-investment-in-the-united-states-review-transactions-of-brazilian-meat-processing-conglomerate).

Mais le vrai choc arrive en novembre 2025 : alors que des navires de guerre US encerclent les côtes vénézuéliennes et que des interdictions aériennes paralysent le ciel, le jet privé de Joesley Batista fonce droit sur Caracas !

Il atterrit en pleine nuit pour une mission ultra-secrète : convaincre Maduro de fuir en exil avant l’assaut fatal, mandaté en sous-main par l’administration Trump. Maduro refuse… et finit arrêté le 3 janvier 2026. (https://businessmirror.com.ph/2025/12/04/brazil-billionaire-flew-to-venezuela-to-urge-maduro-to-step-down/)

Comment Batista a-t-il défié les barrages militaires ? Ces révélations explosives dévoilent un réseau terrifiant d’affaires, corruption et géopolitique !

Introduction.
Préparez-vous à un thriller géopolitique réel : Joesley et Wesley Batista, les rois impitoyables de JBS et J&F Investimentos, dominent un empire bâti sur des deals sulfureux.

Pendant plus d’une décennie, ils ont plongé dans les abysses du Venezuela en crise, sous le régime autoritaire de Nicolás Maduro, transformant la famine en or et les sanctions en opportunités juteuses.

Contrats alimentaires monstrueux en 2015, incursions pétrolières opaques en 2024, et une mission suicide diplomatique en 2025 : cette saga est un cocktail explosif de business mafieux, politique occulte et corruption internationale.

Et aux États-Unis ? Une traque sans merci par les autorités fédérales transforme ces milliardaires en cibles prioritaires.

Ces détails choc, sourcés et inédits, révèlent comment les Batista jouent avec le feu entre sauvetage apparent et enrichissement illicite, au cœur d’un pays chaotique.

Les racines des relations : un contexte de crise apocalyptique.

Imaginez le Venezuela des années 2010 : un enfer économique avec une hyperinflation à plus d’un million pour cent et des millions affamés fuyant le pays. C’est dans ce chaos total que les frères Batista flairent le jackpot.

JBS, leur machine à milliards et leader mondial de la viande, débarque pour « sauver » la nation… Ils négocient directement avec un régime sanctionné par Washington, accusé de corruption généralisée. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2015-09-07/in-hungry-venezuela-a-brazil-beef-giant-has-extraordinary-power).

Le coup de maître arrive en 2015 : Diosdado Cabello, número 2 de Maduro et leader du Cartel Los Soles, puissant chaviste sanctionné pour narcotrafic, joue les intermédiaires.

Une réunion ultra-secrète chez Joesley Batista au Brésil scelle un méga-contrat de 2,1 milliards de dollars pour inonder le pays de viande bovine et de poulet – couvrant près de 50 % des besoins nationaux ! Mais les termes font frémir : aucune garantie bancaire solide, juste une « promesse verbale » de Maduro, et des prix gonflés pour couvrir les « risques ». Les experts crient au scandale : un camouflage parfait pour des commissions occultes, pratique courante dans les importations vénézuéliennes où des milliards ont purement et simplement disparu. (https://www.theguardian.com/world/2025/dec/16/joesley-batista-brazil-luiz-inacio-lula-da-silva-trump).

Ce qui s’est passé : impacts dévastateurs et controverses explosives.


Le deal de 2015 semble « héroïque » : les cargaisons JBS atténuent la famine, alimentant les programmes CLAP du régime et sauvant des millions de la faim. Mais derrière le rideau humanitaire, l’horreur : des ONG comme Transparency International dénoncent un système pourri où ces contrats géants servent de pompe à pots-de-vin.

Les Batista, déjà éclaboussés par le méga-scandale Lava Jato au Brésil (où ils ont avoué des paiements illégaux), sont accusés d’avoir recyclé les mêmes méthodes au Venezuela, avec Cabello en star des allégations. (https://www.foxnews.com/politics/farmers-meat-processing-venezuela-regime).

2024 marque l’escalade : profitant du rapprochement Brésil-Venezuela sous Lula, J&F explose dans le pétrole via Fluxus, raflant des puits stratégiques au Venezuela dans un blackout total avec cinq ans de secret imposé par la diplomatie brésilienne ! (https://www.bloomberg.com/news/articles/2023-12-01/billionaire-batista-brothers-make-debut-in-oil-with-acquisition).


Puis le climax absolu en novembre 2025 : Joesley Batista défie la mort en volant vers Caracas au milieu des tensions extrêmes.

Navires de guerre US en approche, restrictions aériennes naissantes – pourtant son jet atterrit ! Mission choc : mandaté en secret par l’administration Trump, il supplie Maduro de capituler et de s’exiler en Turquie pour éviter le bain de sang. Maduro rejette l’offre avec mépris… et finit capturé lors de l’intervention américaine en janvier 2026 (https://businessmirror.com.ph/2025/12/04/brazil-billionaire-flew-to-venezuela-to-urge-maduro-to-step-down/)

Cette opération kamikaze expose les Batista comme des agents doubles : businessmen corrompus et émissaires occultes, enchaînés au régime par leurs intérêts pétroliers et alimentaires.

Les enquêtes américaines : une traque implacable et sans pitié.


Washington ne lâche rien : les Batista sont dans la ligne de mire depuis des années. L’explosion arrive avec l’acquisition de Pilgrim’s Pride en 2009, mais c’est en 2020 que la SEC lâche la bombe : accusations terrifiantes de violations FCPA pour un schéma de 150 millions de dollars de pots-de-vin à des officiels brésiliens, financés en partie par les fonds de l’entreprise américaine elle-même. (https://www.sec.gov/newsroom/press-releases/2020-254).

Résultat ? J&F plaide coupable et crache 256 millions au DOJ ; JBS rembourse 27 millions à la SEC, et chaque frère écope de 550 000 dollars d’amende personnelle.

Une claque monumentale qui évite le procès mais impose une surveillance éternelle.


Le Venezuela rajoute du piment : dès 2019, Marco Rubio tire la sonnette d’alarme au CFIUS, dénonçant les liens mortels avec Cabello sanctionné comme menace directe à la sécurité nationale US.

En 2021, Bob Menendez enfonce le clou, exigeant un examen total des actifs JBS. (https://www.foreign.senate.gov/press/dem/release/sens-menendez-and-rubio-request-committee-on-foreign-investment-in-the-united-states-review-transactions-of-brazilian-meat-processing-conglomerate).

Résultat ? La tentative de cotation NYSE de JBS en 2023 est sabordée par ces scandales. Pas encore de charges directes sur les deals vénézuéliens, mais des sources affirment que le DOJ dissèque les paiements de 2015, soupçonnant les surcoûts comme pots-de-vin déguisés.

Une condamnation pourrait tout balayer : interdictions d’affaires aux USA et chute d’un empire de dizaines de milliards.

Conclusion

Jusqu’où un empire peut-il défier l’éthique avant de s’effondrer ?

Les Batista jouent encore avec le feu, mais le DOJ et les sénateurs veillent.

Cette histoire brûlante est loin d’être finie – restez connectés !