C’est moins risqué de créer sa boite que d’être employé.

Comme tout le monde j’ai été employé avec des contrats de court terme et en plus très mal payés. 
Et peu importe un bon diplôme car de manière générale les boîtes nous traitent toujours comme des numéros. Notre valeur ajoutée ? Que dalle. J’ai écris un article là dessus : comprendre la création de valeur pour chaque job. 

Ils nous remplacent en 2 secondes parce que notre job est automatisé et du coup le turnover est super élevé. Il y a de plus en plus de freelances dans le monde : d’un côté c’est bien, plus de liberté mais d’un autre côté la paie baisse. Il existe de plus en plus de jobs précaires dans le monde. 

C’est dur de trouver du boulot, dur de le garder et très dur de s’enrichir en tant qu’employé. Bien sûr les premiers employés de start ups s’enrichissent énormément mais c’est une minorité d’employés. 

En plus de cela : notre chef nous laisse-t-il prendre des initiatives ? Non c’est le contraire, il nous assomme de tâches ingrates. Nos collègues ? Les pauvres ils sont comme nous en fait, tristes, et suivent les règles qui maintiennent le troupeau dans un tout petit carré.

En tant qu’employé moi aussi je me suis tapé les transports publics bondés et le fait de devoir être assis devant son ordinateur toute la journée. C’était comme une prison avec des horaires pour la pause et le repas.

C’est plus risqué d’être employé que de créer sa boîte !

J’ai crée ma boîte et je me sens des milliards de fois mieux que quand j’étais employé. 

Pas de transports publics : je reste chez moi lors des embouteillages et je sors quand il n’y a personne. 

Je fais la grasse matinée car personne ne m’attend au bureau furax. 

Je vais au parc durant la semaine quand il n’y a personne. 

Mais au-delà du plaisir de vivre le lifestyle idéal c’est surtout le «plaisir financier» qui rapporte énormèment plus que quand j’étais employé. 

Et c’est moins risqué que d’être employé parce que cela dépend de moi et de personne d’autre. C’est moins risqué de prendre soi-même son avenir financier en main plutôt que de le laisser dans les mains d’une autre personne, d’une entreprise ou d’un gouvernement. 

C’est moins risqué de créer sa boite que d’être employé ! 

Ils veulent nous faire croire l’inverse pour que l’on continue à être des employés esclaves. Réfléchissez la-dessus !

Mon article est également disponible sur Gladiacteur.

Trop vieux, trop jeune, trop noir, trop gay…etc

– «Ahh, les entreprises ne me donnent pas de boulot car je suis trop vieux (vieille)»;

– «Je ne trouve pas de nouveau job car je suis trop jeune, une femme, un noir, un gay, un chinois»;

– «Ils ne m’apellent pas en entretien car je ne parle pas anglais»;

Et beaucoup d’autres excuses pour expliquer le fait que l’opportunité n’apparaît pas.

Conseil : arrêtez de vous culpabiliser, ou pire, de vous excuser. Aucune des explications que vous apportez explique le problème réel : l’offre d’emploi ou une autre opportunité rémunérée de freelancer est liée à la valeur perçue par celui qui paie.

Alors avant de vous résigner s’il vous plaît comprenez ce qui suit :

1. Personne ne va vous DONNER un travail. Les entreprises attendent que vous leur DONNEZ quelque chose et en échange de ce QUELQUE CHOSE elle vous donneront de l’argent (la récompense). Il est donc très important de rechercher ce QUELQUE CHOSE que vous avez et voir si ce quelque chose a de la valeur. Si vous n’avez pas ce quelque chose de valeur je vous la fais simple et direct : créez-le. Monsieur marché n’est pas sentimental, c’est une machine alors adaptez vous car c’est la seule chose qui importe.

2. Recherchez précisément QUI est en train de rechercher ce QUELQUE CHOSE. Beaucoup perdent du temps à battre aux mauvaises portes. Compter 10 jours de recherche pour chaque jour de visite pour offrir votre QUELQUE CHOSE.

3. Sachez combien vaut votre QUELQUE CHOSE. Rappelez-vous c’est une valeur perçue. Une transaction. Vous offrez QUELQUE CHOSE et l’autre partie vous RÉCOMPENSE. Si ce QUELQUE CHOSE est perçu (prix) comme CHER ou au contraire TRÈS PEU CHER alors sa VALEUR (retour sur investissement) disparaît.

Conclusion : Si vous avez QUELQUE CHOSE de VALEUR, il y aura TOUJOURS quelqu’un disposé à payer pour cela.

C’est aussi simple que cela.

J’écris pour une minorité ?

Tout le monde ne veut il pas être libre de son temps ? Tout le monde ne veut il pas avoir assez d’argent pour ne pas devoir compter les € des fins de mois ? 

Il y a une phrase connue de l’afro-américain abolitioniste Harriet Tubman qui résume très bien cette réalité et qui me dispense de commentaire : «J’ai libéré 1000 esclaves. J’aurais pu en libérer des milliers d’autres s’ils savaient qu’ils étaient des esclaves.»

Le vilain petit canard deviendra en fait un joli cygne.

Que se passe-t- il lorsqu’un « vilain petit canard » obtient le succès ? J’ai écris un article dans le même thème qui s’intitule : Vision de 2 mondes : SDF/Millionaire. J’explique la quête de sens qui mène à l’entrepreneuriat : c’est un questionnement sur pourquoi la majorité fait ce qu’elle fait et est où elle est... Peu d’hommes et de femmes sortent de la rat race en envoyant balader le bon sens !

Le système en place c’est comme une usine avec tout le monde en place bien rangé dans une ligne de montage. Le « vilain petit canard » dérange et il embête tout le monde. En fait la majorité le jalouse inconsciemment et voudrait être comme lui. Le système mental maintient tout le monde en place dans des cages. Le système c’est à partir de 6 ans jusqu’à 25 ans de nos jours des études sans but qui se prolongent encore et encore comme une fin et non comme un moyen pour ensuite chercher un job, puis financer une résidence principale sur 30 ans (voir ici la maison principale n’est pas un actif) où on passera le reste de sa vie jusqu’à être enfin à la retraite.

Pourtant il est possible d’être épanoui en dehors de ce modèle, en étant un athlète, un artiste, un musicien, un acteur, un top model, un chanteur, un moine, un politique, un philantrope, un blogger ou un entrepreneur. Que se passe-t-il lorsque quelqu’un ose vouloir sortir de cette ligne de montage ? S’il dit qu’il veut être musicien il entendra qu’il est un vagabond, quelqu’un qui n’a rien à faire, voire même un drogué. S’il dit qu’il veut être un top model on le traitera de putain. S’il dit qu’il veut être entrepreneur on lui dira entre autres qu’il s’illusionne car il n’a pas de capital ou qu’il n’est pas né dans une riche famille.

Pourquoi ça se passe comme ça ?

Tout ce qui diffère du préfabriqué traditionnel que la majorité bouffe à chaque instant choque les esprits habitués à jouer toujours dans le même petit carré.

Lorsqu’il s’agit par exemple des familles du « vilain petit canard » le sentiment de frustration des proches est lié au fait de ne pas être habitué à voler de leurs propres ailes. Les personnes se sentent en sécurité dans la ligne de montage là où le « vilain petit canard » a envie de vomir. Mais en fait l’ADN de « vilain petit canard » est le même que celui des autres canards : l’entrepreneuriat n’est pas inné mais ACQUIS !

Recette du succès -Partie 3

J’ai fait la liste des ingrédients du gateau dans la partie 1 puis j’ai ajouté les observations et commentaires du chef en partie 2. Maintenant, dans la partie 3 je vais revenir sur l’ingrédient secret. Le connaissez vous ?
Pour ceux qui veulent aller + loin et étudier + en détails voici l’article présentant mon Ebook sur les 10 règles d’or secrètes du succès.

Je n’ai pas gagné au loto. Le succès est une science exacte. L’école n’enseigne pas cette science là. Elle enseigne même l’inverse.

L’ingrédient secret est l’élément central de la recette du succès. C’est la valeur ajoutée : ce qui rend le business différentiel.

Par exemple Apple était en perte de vitesse avant que Steve Jobs ne revienne avec l’ingrédient secret que peu connaissent.

Généralement c’est le fondateur de l’entreprise qui est le plus expert dans ce domaine. Il a analysé les tendances, les demandes des clients, les solutions apportées par les concurrents tout comme les obstacles de la bureaucratie et des états. Mais il est surtout totalement centré sur le fait de révolutionner l’expérience utilisateur.

Le différentiel d’une entreprise par rapport à une autre repose sur le fait de délivrer énormément plus que ce à quoi le client s’attend. L’expérience utilisateur doit stupéfier le client. C’est la qualité supérieure du service au point d’en paraître un service ou produit révolutionnaire. Ce sont des centaines de petits détails simples qui mis bout à bout vont créer l’enchantement.

La technologie remet l’utilisateur émerveillé au centre de l’entreprise.
Et ainsi vous avez défini une opportunité unique que les autres n’exploitent pas aussi bien que vous.
Beaucoup de nouvelles start ups peuvent apparaître en ré-introduisant cet élément secret dans des enterprises déjà existantes. Créer la disruption n’est pas difficile en fait…