Je montre qu’il y a plus d’esclavage aujourd’hui qu’avant !

Les esclavagistes devaient acheter cher des esclaves, les faire venir, les soigner, les loger, les nourrir, les habiller.

Tout cela avait un coût.

Aujourd’hui ce sont les esclaves modernes qui doivent payer eux-mêmes leur transport, leur nourriture, leur maison et etc.

Et c’est moins cher pour les esclavagistes !

Les coûts pour l’esclavagiste sont mutualisés via les impôts ce qui fait que l’esclave lui même paie pour son propre esclavage.

Ils ne sont même plus obligés de payer toute la vie comme auparavant.

Et les esclaves continuent aujourdhui de travailler pour les esclavagistes même s’ils ont la «liberté» de choisir la plantation.

Les intermédiaires divers ont augmenté et prennent leur pourcentage aussi en impôts sur la consommation, impôt foncier etc + la dette gouvernementale sur d’innombrables générations.

Et l’esclavagiste dépense moins de sa poche.

L’éducation nationale et les merdias corrompus vendent les mauvaises luttes et les gens sont à genoux devant les mauvaises croix.

La vraie liberté c’est de changer de classe sociale car nous sommes tous des esclaves et le fruit de notre travail est capté par d’autres. Nous devons gagner 10 pour en toucher 1.

Pas seulement la TVA ni l’impôt ni le crédit mais aussi l’inflation et les prélévements cachés indirects. Ne vivez pas dans un monde utopiste car la réalité est sombre.

Le corporatisme de plus haut niveau se monopolise et vise à vérouiller le marché. C’est créer un système fasciste oú l’employé doit se considérer comme privilégié. Et s’il rate son objectif de mission c’est un désonheur triste et honteux pour sa famille.

Photo ci-dessous entrée d’un goulag, camp de concentration soviétique avec inscription : «travail en URSS c’est une question d’honneur, de gloire, d’orgueil et d’héroisme.»

L’esclavagisme n’a pas disparu. Les grandes fortunes n’ont pas intérêt à le voir disparaître.

Comment définir l’esclavagisme ? Voici une bonne question pour chacun de nous.

L’économie a besoin d’esclaves ?
Nous sommes passé d’un esclavage ethnique à un esclavage généralisé.

Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale. 
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale à la San Francisco comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers. 

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et avoir une réunion pour taffer dans le restaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !

Je ne travaille plus depuis 2011

Le titre est provocateur : bien sûr je travaille mais ce n’est plus dans le sens de 9:00 – 17:00 au bureau.rat

Depuis 2011 j’investis dans différentes entreprises dont les miennes principalement. Alors le travail est ce travail de création, d’entrepreneur et d’investisseur. Depuis 2011 je ne travaille plus comme la majorité des gens c’est à dire que je n’ai plus de patron, plus de manager, plus d’objectifs à atteindre autres que ceux que je définis moi-même.
Le point le plus sympa aussi c’est que les bénéfices ne sont plus pour le patron ou pour le manager ou divisés entre employés et réduits à des miettes : c’est tout pour moi.

plus travailler

Ce n’est plus un travail selon le sens commun là oú la majorité travaille pour une minorité.

Le travail est devenu un travail de création de valeur : un travail d’analyse d’opportunités et de viabilité de services et de produits nouveaux.

La creation de nouvelle valeur ne peut pas être réduite à une formule. Cela est prouvé par les CEO professionells « robots » qui manquent d’inspiration et le fondateur reste toujours celui qui a défini « l’âme » de l’entreprise, c’est à dire la culture, les valeurs, la mission, la qualité, mais ce qui est le plus important reste la valeur secrète et différentielle de la boîte.

Un entrepreneur est caractérisé par l’énergie énorme qu’il porte en lui-même et qui ne diminue jamais et qui l’amène à réaliser d’innombrables actions. Par énergie énorme je veux dire très grande en comparaison avec la majorité des êtres humains.

Les innombrables actions que l’entrepreneur réalise vont générer de nouveaux problèmes pour lui-même et pour l’entreprise.
Oui, vous avez bien lu : la majorité des gens suivent le contraire de ce que je viens d’énoncer. En fait ils essaient toujours au maximum d’éviter tous les problèmes pour terminer au final avec les mêmes situations ennuyantes qu’ils connaissent depuis des années.
Les gens n’obtiennent pas ce qu’ils veulent car ils ne réalisent pas assez d’actions et ne persévérent pas avec encore plus d’actions. Ils se retrouvent à la fin avec des problèmes familiers à la place de trouver des problèmes aventuriers et positifs.

Alors allez-y créez enfin votre boîte !

Regardez aussi ces articles :

Ebook “Les 10 règles d’or secrètes du succès.”

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La soif de connaissances.

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Rien n’est impossible pour un homme décidé.

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