Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale. 
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale à la San Francisco comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers. 

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et avoir une réunion pour taffer dans le restaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !

La vie réelle peut contenir la vie notée mais pas l’inverse.

Le système scolaire est mal fait. La vie notée est à la vraie vie ce que le cheval de bois est au vrai cheval. 

Vous pouvez avoir échoué à une multitude d’examens sur cheval de bois et exceller sur un vrai cheval par la suite laissant loin derrière vous les premiers de la classe. 

Cependant dans la société celui qui excelle sur un cheval véritable sans être passé par le cheval de bois on le traite d’imposteur ou d’arriviste. Si votre vie entière repose sur un cheval de bois il vous sera plus facile d’affirmer que le cheval véritable n’est qu’une légende.

J’ai écrit de nombreuses articles concernant l’école expliquant que l’école n’enseigne pas la création de richesse. Mais le $ reste la note la plus respectée aussi alors que comme le disait Francis Burton : «la vie est une grande leçon que tu méprises, savoir que tout ce que nous savons n’est rien.»

Sous la Troisième République l’école française enseignait la natation sur un tabouret. 

On utilisait pour apprendre à nager des machines, des appareils sans jamais aller dans l’eau.

Imaginez établir un système de permis de natation avec des épreuves théoriques et mécaniques obligatoires et imaginez un moniteur de ce permis rencontrant un enfant d’Amazonie ou des Caraïbes qui aurait lui appris à nager en se jetant à l’eau. 

Comment réagirait cet homme ? Son explication se trouverait quelque part entre : 

1) Cet enfant est un cas particulier,

2) Cet enfant a été formé sur un tabouret mais il le cache,

3) Cet enfant n’existe pas. 

C’est une déformation professionnelle bien connu des scientifiques : si je l’ignore ça n’existe pas et comme ça n’existe pas ça ne peut pas exister.

Beaucoup de prodiges ont une tendance forte à ne pas rester à leur place et l’école commence précisèment par l’art de rester à sa place… Cela bride l’excellence humaine.