Sans domicile, sans rien à manger, sans papiers : j’ai commencé comme cela !

Je suis venu au Brésil en 2011 avec moins de 1000 euros et pas de visa.

Mes 1000 € n’ont pas duré longtemps et j’ai du changer de logement loué en diminuant drastiquement le niveau de qualité du bien jusqu’à ne plus avoir de quoi me payer un logement ni-même à manger.

J’avais mal plannifié mon expatriation ?
Sûrement.

On peut la plannifier mieux ?
Oui certainement mais pas à la perfection.

Et c’est impossible d’avoir connaissance de tous les détails.
Et plus on plannifie moins on a le courage de sauter le pas.

Donc en conclusion le courage de passer à l’action reste quelque chose qui a plus de valeur que le reste car aujourdhui toujours au Brésil à São Paulo je suis le chef d’entreprise de 2 entreprises; un buffet traiteur pour évènements d’entreprises et fêtes privées (www.mrfeijoada.com.br) et une société d’investissements immobiliers (www.bsimobiliaria.com).

Bien sûr cela a mis des années.
Je n’ai pas tout changé du jour au lendemain.

Ce sont les difficultés recontrées qui ont marqué en moi les qualités d’humilité et de plaisir de conquérir.

Les 2 vont ensemble et s’équilibrent.

Lorsque l’homme traverse l’océan seul en kayak et que des marins ou ses proches et amis le voit ou simplement l’imaginent que pensent-ils ? 🤔

Ils pensent que c’est un idiot qui non seulement perd son temps mais qui en plus n’a pas toute sa tête. 🙃

Pourtant avant la traversée il est admiré et à l’arrivée il est félicité.

Être entrepreneur c’est à la mode, c’est cool, c’est tendance mais ce que la majorité oublie c’est que c’est difficile.
Extrèmement difficile et c’est pourquoi la majorité ne passe pas à l’action ou finit par désister.

Car il faut être courageux et se risquer à faire ce qui est contre-intuitif.

C’est l’homme qui est admiré pour y être arrivé mais que la majorité ne souhaite pas voir durant sa traversée.

Paradoxes qui créent d’énormes différences…

Pilote privé d’avion & Business

Je vais continuer de parler transfert de compétences. Voici le lien de mes précédents articles sur 

Musique et Business – Partie 1. 

Musique et Business – Partie 2 

Méditation et Business 

Sport & Business – Partie 1

Sport & Business – Partie 2

La diversité des expériences et des habiletés est ce qui compose les journées de l’entrepreneur d’oú l’importance du transfert de compétences et d’avoir des habiletés dans différents domaines !

On jongle en effet avec différentes équipes, différents savoirs, différents produits et services, différents objectifs, différentes habiletés, différents langages techniques et différents styles de raisonnement.

Le serial entrepreneur jongle aussi avec différentes entreprises et l’entrepreneur international avec différents pays, différentes cultures d’entreprises, différentes langues et différentes façons de voir et d’apporter des solutions.

On jongle avec tellement de choses différentes en tant qu’entrepreneur !

En fait le transfert de compétences permet d’entraîner à jongler !

On est obligé à apprendre de différents domaines du fait de devoir élargir notre champ de vision pour anticiper l’évolution de notre entreprise.

Apprendre diverses choses dans des secteurs qui à première vue n’ont rien à voir l’un avec l’autre n’est pas habituel pour la majorité habituée à un mode de pensée unique.
Et c’est ce qui fait la force d’un entrepreneur qui visualise très bien les différentes facettes d’une entreprise.

Pour piloter un avion on apprend peu à peu avec la répétition.

Il y a tellement de choses à mémoriser que c’est seulement la pratique de la répétition qui permet d’automatiser toutes les tâches de la check list.

Il faut sentir comment réagit l’avion et faire unité avec lui.

La gestion des émotions est primordiale et il ne faut pas perdre la tête lors des entrainements de panne moteur et de mal fonctionnement des instruments de bord tout comme il ne faut pas perdre la tête devant les nombreux choix à faire chaque jour comme chef d’entreprise.

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Depuis 2011 j’habite à São Paulo oú j’ai commencé à cette époque mes heures de vol à l’Aéroclube. Je ne suis pas pilote commercial mais pilote privé comme un hobby.

J’ai voulu apprendre à piloter pour la liberté et le plaisir que cela procure.

Vivre l’aventure d’avoir la tête dans les nuages est super stimulant et excitant.

Ce qui m’a charmé dans l’entrepreneuriat est la même chose que ce qui m’a charmé dans le pilotage d’avion : le fait d’être le maître à bord, le commandant, celui qui prend 100% des décisions.

Le commandant vous souhaite à tous un bon vol.