Parlons plus d’argent. Parlons plus de business.

Je me rend compte que malheureusement la majorité ne parle pas d’argent.
Elle ne lit, n’écoute et ne regarde pas de contenus sur comment gagner plus d’argent.
La classe moyenne qui est la grande majorité des français n’est pas en contact avec ces connaissances là.

Et c’est la catégorie de français qui manque le plus d’argent qui en parle le moins. C’est triste.

Mais il existe encore plus de malheur dans les réseaux sociaux lorsque cette même majorité réclame de trop voir, trop entendre, trop écouter de contenus sur l’argent alors qu’ils sont les moins exposés durant toute la journée à des contenus sur l’argent.
C’est paradoxal : c’est comme si un homme mourrant de faim allait critiquer sur le net la bouffe de restaurants...
Et il suffit de lire seulement quelques commentaires sur YouTube pour voir à quel point la majorité est aveugle de ses propres contradictions. Notre monde est fou 🙃

Pourquoi ces personnes pourtant les plus pauvres de notre société sont ils ceux qui en apprennent le moins et pire qui se questionnent le moins sur l’argent, sur le business ? On peut même se dire aussi à qui cela profite-t-il ?…

Mais merde notre société devrait remettre en avant l’individualité, le libre choix et favoriser le questionnement de ce qui est tenu comme établi !

La classe moyenne qui devrait le plus changer ses attitudes pour évoluer reste dans la majorité des cas dans le même petit espace défini comme la moyenne.

Soit ils copient des idées toutes faites et non adaptées à leur propre cas précis, soit ils s’endettent, soit ils tombent dans des arnaques, soit ils ont des investissents à rendements médiocres, soit ils reproduisent sans adapter ni remettre en cause la philosophie derrière les idées des autres et du coup cela ne marche pas. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été habitués dés la jeunesse à avaler l’idéologie des professeurs d’école, à reproduire et non adapter, à copier/coller et non modifier selon nos besoins du moment…

Parler d’argent, parler de business demande de ne pas s’arrêter au premier cliché ou à une analyse succinte biaisée idéologiquement.


Un tabou demande à être brisé, décortiqué, analysé et compris.

Au lycée mon prof d’économie était un communiste qui m’a traumatisé. Heureusement j’ai pû me libérer de ce lavage de cerveau mais cela a pris quelques années. Il y a toujours des millions d’autres personnes pourtant qui ont apprises des informations fausses qu’elles croient véridiques encore aujourd’hui à cause des idéologies de ces professeurs.

L’école est loin d’être un espace sans idéologies politiques inconsciemment ou consciemment transmises aux élèves. Ici au Brésil oú j’habite depuis 2011 les députés étudient un projet appelé «école sans parti» pour respecter le questionnement des élèves et non l’idéologie communiste des professeurs.

Parlons plus d’argent, parlons plus de business. Discutons et apprenons de nos différences. Écoutons les avis divers aux notres. Ouvrons nos esprits, nos groupes, nos habitudes et cherchons des nouveautés. La non ouverture d’esprit crée la stagnation.

S’adapter ou mourir : le business est fait d’affrontements.

Il règne une compétition féroce pour nos équipes en interne mais aussi avec nos concurrents qui veulent nous arracher nos clients.

guerre-economique-pascal-gauchon Rouge sang est le monde du business.

Un théâtre d’affrontements oú la vision stratégique est à l’origine des divers faits d’armes et coups plus ou moins bas. Jeff Bezos par exemple est connu pour entre autres l’achat de Quidsi et cet achat a été validé avec beaucoup de pression et d’intimidation, et ce devant la concurrence de Walmart.

​Pour nous qui sommes des hommes d’affaires, nos armes sont nos produits et services, mais aussi notre marque, notre savoir faire, notre équipe, notre cash et tout ce qui nous sert pour faire croître notre société. Nous devons garder en conscience que notre jour le jour de chef d’entreprise consiste à s’adapter ou mourrir car l’économie fonctionne comme cela : des créations destructrices.

La vigilance est la clé de la survie dans le business.

Nos ennemis sont omniprésents : améliorer ses points faibles et ses points forts, étudier ses concurrents, faire attention à l’application des lois, des nouvelles décisions des pays, des états, des régions, des banques, innover dans le service clients, tester de nouveaux produits sur le marché, appliquer de nouvelles règles de management, gérer nos RH….etc. Des milliers de dangers de tous les côtés. Oui, c’est ainsi : il faut grossir chaque jour et se protéger pour ne pas être dévoré.

tank billet Surveiller le champ de bataille.   Anticiper les évolutions.

Il faut adopter un état d’esprit qui cherche constamment à s’améliorer et à être curieux.

Lire chaque jour sur un sujet d’entreprise que l’on ne maîtrisait pas porte vite ses résultats. Regarder des interviews de parcours d’entrepreneurs et de création d’entreprises est toujours intéressant et formateur. La vie est courte pour tant d’informations disponibles et tant de connaissances à approfondir. Oui le savoir est une arme.
Afin de vous armer voici ici le lien pour télécharger mon ebook : Ebook “Les 10 règles d’or secrètes du succès ».