NE DEMANDEZ PAS LA PERMISSION

La société se divise en deux catégories : ceux qui demande la permission et ceux qui ne demandent pas la permission. Cela a toujours été ainsi et je pense sincèrement que ceux qui veulent créer leur propre destinée ne demandent pas permission.

Certaines organisations sont très hiérarchiques et avec énormément de soumission. Certains fonctionnements dans nos sociétés sont très rigides et ne nous permettent pas de développer nos projets.

Pourtant à notre époque il n’a jamais été aussi facile de créer sa boîte donc nous n’avons plus d’excuses pour faire avancer nos sociétés. Les connaissances sont toutes disponibles et le secret c’est de découvrir comment la bien-pensance de la majorité est une mauvaise chose.
Ne suivez pas le troupeau. Rêvez, voyagez, flânez bref, soyez des rebelles intelligents.

Il n’existe pas une vérité universelle ou une justice universelle ou encore une morale universelle. Il existe des interprétations qui varient au cours du temps et selon les lieux. Il n’existe pas de perfection : nous sommes des êtres humains imparfaits.

Alors pourquoi attendre pour faire quelque chose ? Faites le en l’état, dans son premier jet. Le client sera toujours plus content de recevoir quelque chose d’imparfait plutôt que rien du tout.

Dire cela fait rire mais faire cela fait taire. Obligez vous à mettre en place des activités chronométrées qui exigent de prendre des raccourcis sans demander l’autorisation. Agir dans l’urgence pour répondre à des besoins du moment c’est ce qui permet à tous d’évoluer.

Lorsque l’on répond à des besoins du moment on est dans l’action et il n’y a aucune place pour la procrastination ou pour demander la permission.

L’entrepreneur est un rebelle. Quelqu’un qui n’aime pas s’asseoir et se taire dans la classe alors que c’est la première chose qu’il nous est enseigné de faire. Et si on y pense bien cela est terrible d’enseigner la soumission et la fermeture d’esprit.

L’ouverture d’esprit, la créativité c’est quelque chose qui se travaille et qui n’est pas du tout inné.

La pauvreté c’est comme l’alcoolisme

Arrêtez de vous mentir en essayant de vous faire croire que vous pouvez vous sentir bien d’être pauvre !

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! 

La seule façon de réparer cela c’est d’admettre que vous avez un problème. Si vous pensez que même avec peu d’argent vous avez la santé, une famille, des amis, une vie qui fait sens et bien, j’ai cette incroyable révélation pour vous :

Vous n’êtes pas obligé d’être pauvre pour être en bonne santé, pour avoir une famille qui vous aime, des amis, n’importe quel Dieu qui vous bénisse..etc. 

Vous pouvez être riche et profiter de tout ce qui précède ! Je peux vous donner des centaines d’exemples de gens qui ont de l’argent et qui sont heureux ! 

Admettez que vous avez un problème, admettez que faire 25 000 € par an est peu et admettez que vous ne savez pas quoi faire pour changer. 

Une fois ces trois choses alignées, vous commencerez à réaliser que la seule chose qui vous retient de tout ce que vous avez toujours voulu dans la vie c’est vous. 

Arrêtez de détester l’argent ! Inspirez-vous au lieu d’être jaloux sans vous l’avouer ! Chaque fois que l’un d’entre vous voit de l’argent sur la route ou le luxe incroyable de quelqu’un d’autre que vous ne pouvez pas vous permettre, vous trouvez une centaine de raisons pour lesquelles cette personne a eu de riches parents ou eu toute la chance du monde pour que l’argent lui soit tombé du ciel. 

Vous faites ces excuses pour vous empêcher de faire le travail nécessaire pour y arriver. 

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! Vous vous habituez à cette situation et ne voulez pas reconnaitre votre vice ! Vous vous cachez le fait que vous n’êtes plus vous-même et qu’un élément externe a pris le controle sur vous.
C’est tellement plus facile de dire que le riche est mauvais plutôt que de trouver un moyen d’obtenir du luxe pour vous-même, non ? Écoutez, je comprends oui mais c’est ce qui vous fait rester pauvre. Vous ne croyez pas que vous pouvez l’obtenir aussi, soit parce que c’est dur, soit parce que vous préférez être paresseux, ou même parce que vous avez peur d’échouer. 

Mais c’est pourtant possible. Moi-même, je n’ai jamais regardé l’argent avec de la haine. Au lieu de cela, j’ai regardé tous ces gens avec des voitures superbes et de grandes villas comme des gens à ne pas envier, mais à apprendre d’eux. Ils avaient quelque chose que je croyais pouvoir avoir aussi, mais je ne savais pas quoi faire comme beaucoup d’entre vous. 

Cependant, j’étais prêt à poser les bonnes questions et, plus important encore, à écouter ce qu’on me disait. Rappelez-vous que rien n’est facile. Vous devrez peut-être demander à une centaine de personnes avant même d’avoir une bonne réponse, mais rien dans la vie ne vient facilement. 

La meilleure partie pour vous c’est que vous avez accès à la technologie et vous pouvez googler presque tout ce que vous voulez savoir. Vous avez accès à des livres incroyables comme les 10 règles d’or secrètes du succès.

Il existe 2 choses que j’aimerais que beaucoup d’entre vous développent plus: la conviction que vous pouvez aussi être riches et la compréhension que la clé n’est pas le droit d’être riche mais plutôt l’opportunité d’essayer. 

Quand vous acceptez le fait que rien dans la vie n’est garanti, ce sera le jour où vous réaliserez pourquoi rester pauvre a toujours été entre vos mains et un choix.

Je vous écris sincèrement.

Entreprendre c’est choisir sa vie – Partie 2

Cette article est la partie 2. Pour ceux qui n’ont pas lu, ou pour ceux qui veulent relire, voici le lien de la partie 1 :  Entreprendre c’est choisir sa vie

EntreprendreÊtre un entrepreneur de sa vie.

Entreprendre, ce n’est pas atteindre LA liberté, mais UNE liberté: celle de choisir la configuration dans laquelle s’épanouir, les personnes avec lesquelles travailler, le rythme auquel avancer, les sujets sur lesquels investir son temps, son énergie et son argent. Entreprendre, c’est donc à la fois s’engager et se contraindre, tout en gardant à l’esprit que tout est possible…

Liberté et Passion, on pourrait presque s’imaginer parler voyage… Mais finalement, n’est-ce pas un peu cela « créer une entreprise » ? Choisir une destination ; rêver l’exotisme et les chocs de culture ; imaginer un chemin dont on pourra dévier au gré des rencontres, des surprises et des opportunités ; parler d’autres langues, parfois très techniques ; découvrir des territoires inconnus ; commettre des erreurs ; improviser et apprendre à se sortir de situations souvent complexes, voire même embarrassantes… Tout dans le voyage itinérant renvoie à l’audace et à l’expérimentation.

On détache les amarres et on tourne le dos à la servitude lorsque l’on entreprend. On devient libre, non parce que l’on se libère de tout, mais parce que l’on se libère des décisions subies et des stratégies imposées, de la politique et des jeux de pouvoir. On devient libre de s’intéresser, d’être animé par sa propre curiosité, de chercher à découvrir plus loin encore celui ou celle que l’on est… et d’en assumer les conséquences, quelles qu’elles soient. Il en faut donc une bonne dose d’envie, d’énergie, d’enthousiasme et de conviction – en d’autres mots de passion – pour avancer sur ce chemin d’Homme libre.

Se  fixer des objectifs et des plans d’action pour les réaliser est essentiel. Les hommes d’affaires mesurent leurs avancées chaque jour. Pourtant la majorité des gens n’ont pas de véritable cap qui les poussent à se dépasser et à poursuivre et continuer contre vents et marées. Quel dommage qu’ils ne s’inspirent pas des hommes d’affaires qui sont des exemples dans le découpage de projets en tâches et actions à suivre.

choisir sa vieOui, les conséquences de mauvaix choix sont terribles mais avoir peur de faire des choix est encore pire. Celui qui ne plannifie rien n’ira nulle part.

Plan d'actions

Ne restez pas assis à écouter les autres, et avancez chaque jour un petit peu. Marcher chaque jour un peu nous permet de mener à bien nos objectifs. L’inspiration est l’une des énergies entrepreneuriales les plus puissantes qui va de paire avec la motivation. Le clé est de continuer peu à peu. L’échec n’est pas le résultat de la non-réussite, mais bien de l’abandon.

L’ego, vous devez le mettre dans avoir de l’ambition, ça oui, mais pas dans l’analyse de vos erreurs. Soyez impitoyable avec vous-même la dessus. « Be confident, don’t be certain » !

1) Pour survivre, vous devez être agile.

De manière évidente – merci Darwin, encore – pour survivre, vous devez vous adapter. Or, pour vous adapter, vous devez être agile.
L’agilité est l’une des qualités indispensables en entreprise. Prenons Wikio, qui a débuté en tant que portail d’informations, pour après le rachat d’Overblog – se consacrer à être une agence digitale (plateforme de blogging, relations blogueurs, e-réputation…) Sans prendre d’autres exemples que l’on peut facilement trouver et au moment où vous lisez ces lignes, arrêtez-vous et demandez-vous si réellement vous êtes adaptables.

– Avez-vous un portefeuille de client suffisant pour absorber l’arrêt du plus gros ?

– Avez-vous des projets différenciants et innovants, pouvant être sortis rapidement, si, par hasard, un nouveau concurrent arrivait sur le marché?

– Quel est le délai moyen entre vos prises de décisions et leurs exécutions ?

– Avez-vous la capacité à réunir rapidement toute votre équipe, pour pivoter de business-model ?

2) Pour survivre, vous devez avoir faim.

Ici, ce qui compte, c’est cette envie de réussir – tout comme cette envie d’entreprendre !

Un proverbe chinois dit qu’il est plus difficile de repartir marcher dans le froid, après une pause près d’un bon feu de cheminée. Et je suis certain que vous comprenez cette image ! Il n’est jamais facile de devoir passer une partie de son temps en prospection téléphonique et de subir une avalanche de non. Or sans faillir, en restant persévérant, vous devez continuer.

Seuls ceux qui ont faim, s’accrochent !

Les autres, au ventre plein ou aux poches pleines, décrocheront.

Dans la plupart des startups que j’accompagne, je pousse cette notion de « bootstrapping » – i.e. de démarrage avec le minium d’argent. Et je reste intimement persuadé que le manque d’argent pousse à la créativité, à la débrouillardise et au troc.

Plus vous avez initialement à votre disposition de capitaux, moins vous êtes intrinsèquement poussé à d’abord bétonner à fond votre modèle. Michel de Guilhermier.

Et vous, à quel point avez-vous faim ?

Voir ma présentation ici : Qui suis je ?

 

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