Il est vital de supprimer toutes les subventions accordées aux médias et de laisser les gens décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent voir, lire, écouter ou pas voir, pas lire ou pas écouter.

Chaque année l’état distribue des centaines de millions d’€ aux médias et aux propriétaires milliardaires comme Dassault, Draghi ou Lagardère.

L’état français est-il trop généreux ? Pouvons nous revendiquer une quelconque liberté des médias ?

C’est une importante question car les médias c’est le quatrième pouvoir comme le dit l’expression américaine…

Mais un pouvoir n’est autonome que s’il a un cash flow positif pour boucler les fins de mois. Les médias mainstream existent dans tous les pays. Il suffit de prendre 1 avion pour observer le même modus operandi partout.

Il est vital de supprimer toutes les subventions aux médias et de laisser les gens décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent lire ou pas lire.

Même chose pour les télévisions d’état, les TV publiques. Il n’y a aucune raison qu’elles existent dans notre monde libre interconnecté d’aujourd’hui. Il n’y a pas d’information d’état. Pourquoi y aurait il une TV d’état ?

Plus de 500.000,00 € ont été gaspillé pour refaire les logos de France Télévisions ! Les élections coûtent chères pour permettre à certains politiques de monter leur société de communication avec un beau capital. Ils existent des problèmes énormes de conflits d’intérêt et la corruption n’est pas combattue comme elle le devrait.

Ajoutez à cela les subventions et le fait que les hommes d’affaires â la tête de ces médias ne vivent qu’avec des contrats étatiques. Cela devient épouvantable et la justice ne fait pas son boulot !

Dans toute l’histoire économique la subvention n’a jamais fait la qualité d’un produit ! Ce qui fait la qualité d’un produit c’est la concurrence…

Donc lorsqu’il n’y a pas de concurrence car tous dépendent de l’état cela ne peut pas marcher. Voilà pourquoi les citoyens du monde entier sont fatigués de ces gros médias étatiques. Voilà pourquoi le fossé d’incompréhension entre les médias et les citoyens augmente chaque jour de plus en plus. Ce fossé est chaque jour plus criant.

Ce qui apporte de la valeur pour les clients des médias c’est la qualité du service face à la concurrence et non les subventions !

Comment monnayer l’innovation pour qu’un max de gens l’utilisent?

Inventer des choses ne suffit pas si vous ne pouvez pas avoir une entreprise qui va apporter ces choses là au public pour rendre enfin cette invention bankable.

Larry Page a compris cela: ce n’était pas suffisant d’aider les gens à trouver ce dont ils avaient besoin sur Internet.

Cela devait être économiquement viable, autrement dit cette invention n’aurait jamais la force de devenir dominante sans étant monétisée.

Au début, l’un des points les plus importants de Google n’était pas sa capacité supérieure à fournir des résultats plus pertinents que d’autres boites qui faisaient aussi cela. D’autres moteurs de recherche, tels qu’Altavista et Yahoo, ont également obtenu des résultats jugés très pertinents à l’époque.

La clé de Google c’était sa capacité à se comporter comme une entreprise: à gagner de l’argent et à se fortifier.

Comment monnayer l’innovation pour qu’un max de gens l’utilisent ? C’est là oú les startups de succès sont très fortes pour en peu de temps atteindre un public énorme, durable et payant.

Altavista est devenu le leader du marché et même en étant très bien capitalisé mais il n’a pas compris comment gagner de l’argent et il est mort.

Larry Page a même abordé cette question dans une Interview oú il explique que l’invention doit générer un retour sur investissement: «L’invention ne suffit pas. Nikola Tesla a inventé la puissance électrique que nous utilisions, mais il était difficile d’avoir une adoption payante massive du grand public. Vous devez combiner deux choses: l’invention concentrée dans une entreprise qui commercialise les produits pour le maximum de gens ».

Les dernières années tragiques de Nikola Tesla par exemple sont tristes. Ce fut pourtant l’un des plus grands inventeurs de l’histoire humaine mais le serbe a passé des années dans l’oubli (bien que maintenant dans l’histoire il est réapparu grâce à Elon Musk).

Il ne voulait pas créer une grosse fortune. Il est venu travailler à Edison, aujourd’hui General Electric, l’un des principaux noms de l’entreprise jusqu’à être proche de Thomas Edison. Il a quand même fait beaucoup d’argent mais a finalement tout perdu.

Il a passé ses dernières années dans la tristesse et la folie: vivant dans une chambre d’hôtel oú il annonçait des innovations majeures, tout en nourrissant des colombes qu’il disait qu’elles étaient ses maitresses et regrettant que le banquier J.P. Morgan avait détruit sa vie.

N’ignorez pas l’aspect « business » de vos inventions. Tout cela doit être un gros avertissement pour vous. Vous ne pouvez pas vous concentrer uniquement sur l’innovation et oublier de faire de l’argent. Pour être un grand innovateur, vous avez besoin d’une entreprise qui vous permettra de monnayer votre innovation pour que le maximum de gens puissent l’utiliser.

Et vous ne devez pas dépendre de politique de court terme.

Alphabet (le nom de la société d’investissement au-dessus de Google) fonctionne comme ça : ses innovations sont toutes orientées vers la viabilité économique. Si un projet ne tient pas sur le marché, il est réinventé, redimensionné ou mis de côté comme Google Fiber, par exemple.

Larry Page sait que s’il ne tient pas compte de l’aspect «commercial» de son entreprise, ses inventions ne toucheront qu’un public restreint.

Donc, depuis très tôt dans l’histoire de Google, ils se sont inquiétés d’une chose: gagner de l’argent. Gagner de l’argent vous permet de remplir votre mission

Il y a un mythe (d’idéalisation de l’artiste) selon lequel l’inventeur doit généralement suivre la mission sans se soucier de gagner de l’argent mais c’est ridicule. Les rêves ne nourrissent pas les enfants, ne payent pas les employés et n’attirent pas les investisseurs. Oubliez votre idée de pitcher votre idée sans tester le marché !

Avoir de bonnes recettes financières est la formule pour tout cela en fait. Gagner de l’argent est hautement nécessaire pour que vous remplissiez votre mission. Cela ne fait pas nécessairement de vous un « mercenaire ». C’est travailler la durabilité de votre entreprise.

Pour cela, il est nécessaire d’écouter les demandes du marché. Commencez petit, validez vos idées, créez un produit et commencez à vendre et à facturer.

Toutes mesures sont bonnes pour que, dès le départ, vous puissiez créer une entreprise qui a du sens. Vous devez transformer le monde et pour cela, commencez à vous transformer et à transformer les gens autour de vous.

Ne pas se concentrer uniquement sur l’innovation de produit, qui sans la monnétisation appropriée fera que personne n’utilise ou paie pour l’utiliser.

Être un grand leader à cet égard c’est avoir une vision et être commercial.

Suivez le journal de bord d’un entrepreneur: http://www.antoinebachelinsena.com

La pauvreté c’est comme l’alcoolisme

Arrêtez de vous mentir en essayant de vous faire croire que vous pouvez vous sentir bien d’être pauvre !

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! 

La seule façon de réparer cela c’est d’admettre que vous avez un problème. Si vous pensez que même avec peu d’argent vous avez la santé, une famille, des amis, une vie qui fait sens et bien, j’ai cette incroyable révélation pour vous :

Vous n’êtes pas obligé d’être pauvre pour être en bonne santé, pour avoir une famille qui vous aime, des amis, n’importe quel Dieu qui vous bénisse..etc. 

Vous pouvez être riche et profiter de tout ce qui précède ! Je peux vous donner des centaines d’exemples de gens qui ont de l’argent et qui sont heureux ! 

Admettez que vous avez un problème, admettez que faire 25 000 € par an est peu et admettez que vous ne savez pas quoi faire pour changer. 

Une fois ces trois choses alignées, vous commencerez à réaliser que la seule chose qui vous retient de tout ce que vous avez toujours voulu dans la vie c’est vous. 

Arrêtez de détester l’argent ! Inspirez-vous au lieu d’être jaloux sans vous l’avouer ! Chaque fois que l’un d’entre vous voit de l’argent sur la route ou le luxe incroyable de quelqu’un d’autre que vous ne pouvez pas vous permettre, vous trouvez une centaine de raisons pour lesquelles cette personne a eu de riches parents ou eu toute la chance du monde pour que l’argent lui soit tombé du ciel. 

Vous faites ces excuses pour vous empêcher de faire le travail nécessaire pour y arriver. 

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! Vous vous habituez à cette situation et ne voulez pas reconnaitre votre vice ! Vous vous cachez le fait que vous n’êtes plus vous-même et qu’un élément externe a pris le controle sur vous.
C’est tellement plus facile de dire que le riche est mauvais plutôt que de trouver un moyen d’obtenir du luxe pour vous-même, non ? Écoutez, je comprends oui mais c’est ce qui vous fait rester pauvre. Vous ne croyez pas que vous pouvez l’obtenir aussi, soit parce que c’est dur, soit parce que vous préférez être paresseux, ou même parce que vous avez peur d’échouer. 

Mais c’est pourtant possible. Moi-même, je n’ai jamais regardé l’argent avec de la haine. Au lieu de cela, j’ai regardé tous ces gens avec des voitures superbes et de grandes villas comme des gens à ne pas envier, mais à apprendre d’eux. Ils avaient quelque chose que je croyais pouvoir avoir aussi, mais je ne savais pas quoi faire comme beaucoup d’entre vous. 

Cependant, j’étais prêt à poser les bonnes questions et, plus important encore, à écouter ce qu’on me disait. Rappelez-vous que rien n’est facile. Vous devrez peut-être demander à une centaine de personnes avant même d’avoir une bonne réponse, mais rien dans la vie ne vient facilement. 

La meilleure partie pour vous c’est que vous avez accès à la technologie et vous pouvez googler presque tout ce que vous voulez savoir. Vous avez accès à des livres incroyables comme les 10 règles d’or secrètes du succès.

Il existe 2 choses que j’aimerais que beaucoup d’entre vous développent plus: la conviction que vous pouvez aussi être riches et la compréhension que la clé n’est pas le droit d’être riche mais plutôt l’opportunité d’essayer. 

Quand vous acceptez le fait que rien dans la vie n’est garanti, ce sera le jour où vous réaliserez pourquoi rester pauvre a toujours été entre vos mains et un choix.

Je vous écris sincèrement.

La curiosité de connaître d’autres façons de vivre.

Je vis au Brésil depuis 2011 et chaque fois que quelqu’un réclame des taux d’intérêt brésiliens qui sont trop élevés (et ils le sont), je dis qu’en raison de cela, tous les $br que vous économiserez généreront l’un des plus hauts retour sur investissement du monde ! Dans ce scénario, ceux qui ont une bonne éducation financière auront des héritiers plus heureux.

Chaque fois que vous voulez vous plaindre de la mauvaise qualité des services dans les pays en développement, rappelez-vous qu’il est beaucoup plus facile que dans les pays développés de créer des entreprises qui résolvent les problèmes sans fin que nous voyons de tous les côtés.

Quoi d’autre est mauvais au Brésil ? Partout où vous regardez, il y aura une chance de changer votre destinée.

« Mais, Antoine, je n’ai pas de capitaux! »

Bienvenue dans le club. De nombreux entrepreneurs comme vous et moi non plus. Vous n’êtes pas le seul à devoir commencer sans $. Et puis si vous n’arrivez vraiment pas à bootstraper ne nous envoyez même pas un pitch deck à Bachelin Sena Venture Capital !

Mais voici tout de même une liste de moyens pour vous aider à démarrer et générer votre capital:

1. Créez le projet et vendez une participation (%) à un ami qui a plus de $ pour être votre partenaire.

2. Un prêt, que ce soit de quelqu’un de proche (love money) ou de banque (plus risqué).

3. Commencez à vendre un produit et organisez votre capital (à moyen terme).

4. Si vous êtes déjà hautement qualifié, il est possible de contacter un investisseur institutionnel. Ils n’investissent pas dans les idées, ils investissent dans les gens!

Pensez grand, mais commencez petit. Un autre conseil, soyez bons en vente. C’est le meilleur chemin pour les personnes ayant peu de capitaux. Lorsque vous vendez, votre client est celui qui finance. Kick  starter c’est encore plus extrème : cela finance des «produits» qui ne sont même pas encore crées !

Ne vous offensez pas. Partager ma vision est mon engagement pour toujours.

Entreprendre c’est comme voler librement dans les cieux d’un monde dangereux. Le fait de ne pas entreprendre c’est comme être piégé dans une cage et se sentir protégé par les grilles.

Personne n’est mieux que quiconque, mais ceux qui veulent plus de vie (quand je dis plus c’est plus de choix, plus de temps, plus de liberté, plus d’argent, plus de rêves..etc) n’ont qu’une seule alternative: entreprendre.

Le monde nous a formés pour rester à l’intérieur de la cage, et être nourri par les miettes une fois par mois, rêver de gagner à la loterie ou juste de révasser à ses prochaines vacances ou que son fils devienne le nouveau Neymar.

Ceux qui osent savent que la porte de la cage est déjà ouverte. Il suffit juste d’avoir le courage de sauter et de voler.
Pensez-vous que c’est trop risqué? Une franchise d’une marque bien établie peut être une alternative plus sûre.

Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale. 
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale à la San Francisco comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers. 

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et avoir une réunion pour taffer dans le restaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !

Avez-vous déjà vu un entrepreneur faire grève ?

Actuellement au Brésil (où je vis depuis 2011) il y a beaucoup de grèves mais on sait qu’il y a toujours des grèves partout dans le monde. Ici c’est la grève des employés de trains, des employés de métro, des employés d’autobus et aussi des professeurs d’écoles publiques. 

Comme j’ai déjà dit dans un article intitulé Sport et Business partie 1 et Sport et Business partie 2 j’ai étudié STAPS au départ je voulais être prof de sport (ou plutôt je voulais faire du sport tout le temps ce qui paraissait une idée cool de job pour un ado) et ce qui m’a fait changer d’idée c’est l’absence d’horizon, l’absence de vision long terme ou plutôt une vision cauchemardesque. 

La seule vision que j’avais c’est qu’il fallait que je reste plus de 30 ans à travailler tous les jours la même routine c’est comme donner une peine de prison à vie : tu vas faire ça plus de 30 ans avec le lieu, les horaires et les personnes qu’ils choisissent à notre place ! Pour moi c’est quelque chose de terrible ! Je n’ai jamais vu ça comme une sécurité j’ai toujours vu ça comme quelque chose qui nous limite. 

Aujourd’hui je vois les conditions des professeurs et les conditions de ces fonctionnaires publics et c’est vrai que c’est horrible de devoir travailler tellement d’années, je ne sais même pas combien d’années pour avoir la retraite. C’est quelque chose que je n’accepte pas bien sûr et donc je comprends le pourquoi des grèves. 

Cependant, la création de richesse ne passe pas par un job. 

Dépendre d’un tiers que ce soit l’état, un patron, un seul client ou un seul business cela ne permet pas la création de richesse.
Le collectivisme c’est une dictature au profit de sindicats, de quelques politiques, de quelques groupes qui volent la masse qui rêve de redistribution de richesse. 

La création de richesse ne fonctionne pas comme cela. Personne ne va jamais rien vous donner. C’est à vous de vous prendre en main et de ne rien attendre des autres. 

La clé c’est de découvrir votre différentiel et comment faire profiter vos singularités : ne confondez pas individualité et égoïsme partie 1 et ne confondez pas individualité et égoïsme partie 2. Cela passe par connaître, redécouvrir, réinventer votre individualité et non vous effacer dans une masse qui vous oublie et vous donne le minimum.

Vous valez énormèment. Et vous seul êtes capable de vous montrer, de vous valoriser et de choisir librement en questionnant ce qui a été défini comme bon sens par quelqu’un d’autre que vous : envoyez balader le bon sens ! Malheureusement la majorité ne questionne jamais.

Il vaut mieux être entrepreneur qu’employé. Entreprendre s’apprend. C’est une science et non une loterie. Pour apprendre comment être créateur de richesse dans votre vie téléchargez ici mon ebook les 10 règles d’or secrètes du succès. C’est un véritable carnet de bord ou journal de bord dans lequel je décris pas à pas les étapes pour vivre la vie de vos rêves !

Le vilain petit canard deviendra en fait un joli cygne.

Que se passe-t- il lorsqu’un « vilain petit canard » obtient le succès ? J’ai écris un article dans le même thème qui s’intitule : Vision de 2 mondes : SDF/Millionaire. J’explique la quête de sens qui mène à l’entrepreneuriat : c’est un questionnement sur pourquoi la majorité fait ce qu’elle fait et est où elle est... Peu d’hommes et de femmes sortent de la rat race en envoyant balader le bon sens !

Le système en place c’est comme une usine avec tout le monde en place bien rangé dans une ligne de montage. Le « vilain petit canard » dérange et il embête tout le monde. En fait la majorité le jalouse inconsciemment et voudrait être comme lui. Le système mental maintient tout le monde en place dans des cages. Le système c’est à partir de 6 ans jusqu’à 25 ans de nos jours des études sans but qui se prolongent encore et encore comme une fin et non comme un moyen pour ensuite chercher un job, puis financer une résidence principale sur 30 ans (voir ici la maison principale n’est pas un actif) où on passera le reste de sa vie jusqu’à être enfin à la retraite.

Pourtant il est possible d’être épanoui en dehors de ce modèle, en étant un athlète, un artiste, un musicien, un acteur, un top model, un chanteur, un moine, un politique, un philantrope, un blogger ou un entrepreneur. Que se passe-t-il lorsque quelqu’un ose vouloir sortir de cette ligne de montage ? S’il dit qu’il veut être musicien il entendra qu’il est un vagabond, quelqu’un qui n’a rien à faire, voire même un drogué. S’il dit qu’il veut être un top model on le traitera de putain. S’il dit qu’il veut être entrepreneur on lui dira entre autres qu’il s’illusionne car il n’a pas de capital ou qu’il n’est pas né dans une riche famille.

Pourquoi ça se passe comme ça ?

Tout ce qui diffère du préfabriqué traditionnel que la majorité bouffe à chaque instant choque les esprits habitués à jouer toujours dans le même petit carré.

Lorsqu’il s’agit par exemple des familles du « vilain petit canard » le sentiment de frustration des proches est lié au fait de ne pas être habitué à voler de leurs propres ailes. Les personnes se sentent en sécurité dans la ligne de montage là où le « vilain petit canard » a envie de vomir. Mais en fait l’ADN de « vilain petit canard » est le même que celui des autres canards : l’entrepreneuriat n’est pas inné mais ACQUIS !

Individualité versus bon sens commun

Dans cette podcast j’évoque la nécessité d’envoyer balader le bon sens et de renforcer votre individualité, votre différentiel en tant qu’entrepreneur.

Le sens commun bloque la créativité et maintient en cage la majorité dans un tout petit espace.
Suivez les pensées d’un entrepreneur et investisseur de succès !

Recette du succès -Partie 3

J’ai fait la liste des ingrédients du gateau dans la partie 1 puis j’ai ajouté les observations et commentaires du chef en partie 2. Maintenant, dans la partie 3 je vais revenir sur l’ingrédient secret. Le connaissez vous ?
Pour ceux qui veulent aller + loin et étudier + en détails voici l’article présentant mon Ebook sur les 10 règles d’or secrètes du succès.

Je n’ai pas gagné au loto. Le succès est une science exacte. L’école n’enseigne pas cette science là. Elle enseigne même l’inverse.

L’ingrédient secret est l’élément central de la recette du succès. C’est la valeur ajoutée : ce qui rend le business différentiel.

Par exemple Apple était en perte de vitesse avant que Steve Jobs ne revienne avec l’ingrédient secret que peu connaissent.

Généralement c’est le fondateur de l’entreprise qui est le plus expert dans ce domaine. Il a analysé les tendances, les demandes des clients, les solutions apportées par les concurrents tout comme les obstacles de la bureaucratie et des états. Mais il est surtout totalement centré sur le fait de révolutionner l’expérience utilisateur.

Le différentiel d’une entreprise par rapport à une autre repose sur le fait de délivrer énormément plus que ce à quoi le client s’attend. L’expérience utilisateur doit stupéfier le client. C’est la qualité supérieure du service au point d’en paraître un service ou produit révolutionnaire. Ce sont des centaines de petits détails simples qui mis bout à bout vont créer l’enchantement.

La technologie remet l’utilisateur émerveillé au centre de l’entreprise.
Et ainsi vous avez défini une opportunité unique que les autres n’exploitent pas aussi bien que vous.
Beaucoup de nouvelles start ups peuvent apparaître en ré-introduisant cet élément secret dans des enterprises déjà existantes. Créer la disruption n’est pas difficile en fait…