Le fantasme de l’ultra-libéralisme : le déni français par Jean-Louis Caccomo.

Alors que le danger qui détruit la France, depuis mai 1968, c’est l’ultra-gauche, on s’effraie avec l’extrême-droite quasiment inexistante.

Au passage, faudrait-il rappeler que le fascisme et le nazisme (national-socialisme) sont deux déclinaisons du socialisme.

Et que le socialisme est une étape vers le communisme intégral, comme l’a rappelé Marx dans son manifeste du parti communiste.

De la même manière, moins il y a de libéralisme en France, et plus on le rend responsable de tout. Les pourfendeurs de la pensée unique ne se rendent-ils pas compte qu’ils sont précisément les agents et les promoteurs de ladite pensée unique ?

Qu’ils soient chroniqueurs, humoristes, journalistes, politologues, experts officiels, ils sont partout, sur tous les plateaux de télévision, sur les ondes radios et distillent en permanence la pensée convenue et conformiste qui consiste à réciter tous les couplets de l’antilibéralisme. Se croyant originaux et impertinents, ils se conforment en fait tous au même moule. Ils croient dépasser les bornes et jouent à merveille le rôle de gardien de la pensée conforme.

Car le conformiste est anti-libéral. Dans le milieu académique, c’est encore plus flagrant. Il existe notamment un débat récurrent consistant à dénoncer la formalisation outrancière de la science économique en y voyant le signe de l’hégémonie de la «pensée ultra-libérale».

C’est un des traits singuliers de la pensée conformiste que de voir un « complot libéral » partout, notamment camouflé dans les équations des modèles macroéconomiques. Les mathématiques seraient le cheval de troie du grand satan libéral.

Pourtant, le besoin de mesure, de formalisation et d’abstraction de la science économique est en grande partie le résultat de la volonté de planification et d’expérimentation de politiques économiques et de réglementations. Pour prévoir et évaluer les rentrées fiscales liées à l’adoption d’un nouvel impôt, encore faut-il disposer d’un modèle macroéconomique fondé sur des hypothèses très précises.

Ceux qui modélisent ont toujours la prétention, pour ne pas dire la vanité, de contrôler les phénomènes économiques et sociaux. Et ils iront jusqu’à s’en prendre aux individus réels si ces derniers ne se comportent pas comme leurs équations l’auraient prévu.

Voyez comment le pouvoir politique s’en prend aux restaurateurs qui n’ont pas joué le jeu de la répercussion de la baisse de la TVA dans le prix des menus parce que les modèles avaient sans doute prévu un tel effet. Mais un chercheur ne construit pas un modèle en fonction des résultats qu’il désire ; il se doit de formaliser une réalité qui lui est extérieure et qui échappe à sa volonté.

Tout le programme de recherche actuel de la «nouvelle micro-économie» est d’établir qu’il n’est pas optimal de laisser des individus libres de prendre des décisions en fonction de leurs intérêts privés. Et toute la formalisation est orientée en ce sens. Un chercheur qui tenterait de prendre une direction opposée ne trouverait plus de financement ni de laboratoire d’accueil.

Pourtant, nous sommes à la limite du scientisme car l’intention est contenue dans les hypothèses : exit la main invisible.

D’ailleurs, pour le prix Nobel Joseph Stiglitz, si elle est invisible cette fameuse main, c’est probablement qu’elle n’existe pas ! Si les physiciens raisonnaient ainsi, alors les ondes ou les trous noirs n’existeraient pas.

Les manuels modernes d’économie présentent « les défaillances du marché » comme des postulats que l’on ne saurait remettre en question, et qui rendent l’action publique autant indispensable que providentielle.

Car c’est bien connu que l’action publique n’est frappée d’aucune de ces défaillances inhérentes à l’action privée… Et l’économiste qui prendrait le risque de prétendre le contraire ne peut plus prétendre faire carrière.

La «nouvelle théorie du commerce international s’inscrit dans cet élan similaire pour démontrer que l’on ne saurait faire confiance au libre-échange pour obtenir des échanges internationaux harmonieux. Il n’aura en effet échappé à personne que les négociations collectives organisées sous l’égide de l’O.M.C., qui voient s’affronter les corporatismes nationaux au risque de dégénérer en guerre économique larvée, constituent un modèle d’harmonie internationale.

Rappelons que l’OMC est issue d’une transformation du G.A.T.T. Mais les missions du GATT étaient claires : il s’agissait d’abaisser les tarifs douaniers – ce qui a été accompli essentiellement dans l’industrie – en vue de fluidifier le commerce international. L’OMC prétend « réguler » le commerce entre les nations en imposant des normes qualitatives (environnementales, sociales, sanitaires) qui font ressurgir les tentations protectionnistes.

Mais la définition de pareilles normes est bien plus problématique et leur généralisation est perçue par les pays moins avancés comme un protectionnisme déguisé mis en œuvre par les pays développés. Pareillement, la «nouvelle économie du travail» montre que le chômage n’est pas le résultat d’entrave au libre fonctionnement du marché.

Les théoriciens ont alors inventé le concept de «chômage d’équilibre» selon lequel le chômage résulte du jeu des décisions d’agents rationnels. Il en découle qu’il n’est pas « optimal » pour la collectivité de laisser des individus rationnels s’entendre autour d’un contrat de travail librement négocié en vertu de ces imperfections concurrentielles qui aboutissent à générer du chômage structurel.

Là aussi, les négociations collectives encadrées par les partenaires sociaux – qui n’ont qu’un seul leitmotiv : la grève générale – constituent sans doute un modèle qui nous permet d’éviter ce chômage imputable aux forces du marché et il n’aura échappé à personne que le « dialogue social » à la française est un modèle d’harmonie collective.

Enfin, la «nouvelle théorie de la croissance» repose sur des modèles dynamiques dits de « croissance endogène » qui font de l’Etat un «planificateur bienveillant» indispensable à la régulation d’ensemble.

Ces quelques exemples montrent que, loin d’assister à une hégémonie de la pensée libérale dans les milieux académiques, c’est à un retour en force des conceptions interventionnistes – relookées sous le vernis de fondements microéconomiques savants et de bons sentiments – que nous assistons depuis plus de 25 ans.

Et les derniers prix Nobel d’économie (Stiglitz, Krugman, Williamson et Ostrom) confirment cette tendance lourde. Dans ce contexte, il est pour le moins cocasse de parler de libéralisme triomphant.

Le libéralisme recule – et ses ennemis s’en réjouissent – sans doute parce que les hommes ne sont plus à la hauteur des valeurs exigeantes qu’il implique.

Les « idiots utiles » nous racontent que le capitalisme n’obéit à aucune valeur ni morale. En fait, l’économie ne fonctionne plus quand les hommes oublient les valeurs qu’une économie de liberté et de responsabilité implique.

“Être normal”. Questionner le principe de normalité, biais de désirabilité sociale par Bryan Caplan.

J’ai toujours été différent et me suis senti différent. Mais à ce stade de ma vie, j’ai l’impression de bien comprendre les gens qui ne sont pas différents les uns des autres. Si vous êtes toujours perplexe, mes amis différents, un principe simple capture ce que vous devez savoir.

Le principe de normalité:

Une personne normale dit ce que les autres disent et fait ce que font les autres.

Notez que ce principe capture deux caractéristiques distinctes de la normalité.

Premièrement, le conformisme.

Les gens n’aiment pas exprimer des opinions ou prendre des mesures à moins que d’autres personnes n’expriment les mêmes points de vue et prennent les mêmes mesures.

Deuxièmement, le gouffre entre les mots et les actions.

C’est à dire aucun encouragement de notre société à mettre les actions en harmonie avec les paroles – ou les paroles en harmonie avec les actions. Le manque de skin in the game selon l’expression de Nicolas Taleb faisant qu’ils ne risquent rien.

Exemple: une personne dira: «Nous devrions faire tout notre possible pour lutter contre le réchauffement climatique» – tout en ne faisant aucun don à des organismes de bienfaisance environnementaux.

Comment peuvent-ils faire face à la dissonance cognitive? Parce que cette expérience psychologique leur est étrangère. Les médias leurs donnent des concepts à répéter. La partie conceptualisation a déjà été réalisée; circulez il n’y a rien à voir, faites confiance aux autorités bienveillantes…

Voyez vous cette «dissonance» ?

Le biais de désirabilité sociale est bien plus qu’un biais; c’est leur mode de vie.

Une fois que vous avez compris ce biais de désirabilité, mes amis différents, vous êtes également prêts à vous regarder dans le miroir et à comprendre la différence dans toutes ses manifestations.

Alors que certaines personnes différentes présentent de multiples manifestations, je pense que la plupart des personnes différentes insistent fortement sur une seule.

Manifestation # 1:

Dire des choses non conventionnelles. Certaines personnes différentes aiment parler de sujets différents, bizarres, rebutants ou socialement désapprouvés, malgré une forte pression sociale. Ils vivent pourtant toujours comme les autres mais disent juste des choses bizarres.

Manifestation # 2:

Faire des choses non conventionnelles. Certaines personnes différentes se concentrent sur des choses étranges, rebutantes ou socialement désapprouvées, encore une fois malgré une forte pression sociale. Imaginez l’entrepreneur faisant quelque chose dit d’impossible et vu comme un fou, le nerd, le collectionneur de timbres, l’expert dans un domaine très spécialisé, le polyamoriste, le punker, le Hare Krishna (dans les sociétés occidentales) ou le junkie ou plein d’autres catégories sortant du conformisme, de la « bien pensance » qui ne se risque à rien. Ils parlent comme tout le monde mais ils font juste des choses différentes.

Manifestation # 3:

Sur l’intégrité du bien…

Un tiers des personnes différentes commencent des réflexions par des prémisses verbales “plausibles”, voire populaires, dites du bon sens commun. Puis ils assomment le reste du monde en s’efforçant de mettre leur comportement en stricte conformité avec ces prémisses. C’est la fausseté du virtue signaling que l’on voit surtout online : “regardez moi comme je suis moralement au-dessus de vous”. Imaginez l’altruiste efficace, le végétarien ou le partisan de l’honnêteté radicale.

Manifestation # 4:

Sur l’intégrité du mal…

Le dernier tiers de personnes différentes commencent des réflexions par des prémisses verbales bizarres qui semblent absurdes. Ensuite, ils horrifient le reste du monde en s’efforçant de mettre leur comportement en stricte conformité avec ces prémisses. Imaginez le radicaliste, l’antifa, le fondamentaliste islamique, le révolutionnaire marxiste-léniniste ou le théonomiste.

Pour souligner l’évidence: la manifestation # 4 est responsable de presque toutes les horreurs politiques des trois derniers siècles.

La plupart des gens différents ne sont pas des fanatiques violents, mais tous les fanatiques violents sont différents. Vu comme cela je peux comprendre pourquoi les gens différents ont tendance à effrayer les gens non différents.

Pour défendre la différence, cependant, je dois souligner que la plupart des changements de nos sociétés proviennent de la manifestation # 2.

Bryan Caplan d’econlib.org

Ce que l’intelligence artificielle nous dit de la fabrique de la désinformation. Par Peter Columns.

Aujourd’hui, nous baignons dans la désinformation permanente. Cette désinformation est principalement émise par les médias traditionnels, encore largement dominants dans la fabrique de l’opinion publique. Pourtant, il est très rare de pouvoir accuser directement un média traditionnel de fabriquer de fausses informations. Mais alors, comment se fabrique cette désinformation au quotidien?

De manière surprenante, l’Intelligence Artificielle nous donne beaucoup de réponses sur la psyché humaine et la façon dont les médias utilisent ses biais pour installer une fausse image de la réalité dans l’opinion publique majoritaire.

Table des matières :

  1. Comment l’industrie de la désinformation fonctionne t-elle?
  2. Comment est construit et maintenu cet imaginaire?
  3. Ce que l’Intelligence Artificielle nous apprend de l’humain.
  4. DeepDream, l’exemple d’un biais cognitif similaire à l’humain chez la machine.

1) COMMENT L’INDUSTRIE DE LA DÉSINFORMATION FONCTIONNE T-ELLE?

Prenez un fait entier, sans rien omettre, puis découpez-le en retirant tout ce qui représente une gêne pour vous. Puis, présentez ce découpage que vous aurez réalisé à vos téléspectateurs. Automatiquement, les trous que vous aurez laissés seront comblés à partir de l’imagination de votre auditoire. Mais de quoi est faite cette imagination? Elle est faite le plus souvent faite de préjugés que vous aurez instillé à votre public en amont.

La première chose à comprendre est qu’une information sera toujours par nature incomplète. Une information en soi est toujours stérile. Elle est une simple graine qui se déploie dans le cerveau de l’interlocuteur en puisant dans son imaginaire et ses connaissances déjà acquises. La communication repose toujours sur la faculté de l’individu à intégrer une information dans une toile plus vaste. C’est ce qui donne du sens aux choses, et c’est aussi la raison pour laquelle chaque personne interprétera de façon unique une seule et même information.

Dans le processus de la cognition, il est naturel de délivrer une information incomplète, souvent par manque de temps, en pouvant compter sur l’interlocuteur pour combler habilement tous les trous.

Il ne s’agit alors pas de biaiser l’information mais simplement de rendre le processus de communication le plus efficace possible en se reposant sur les facultés d’interprétation de l’interlocuteur.

Mais si l’on souhaite se tourner vers le domaine de la désinformation, c’est tout un processus que l’on peut souhaiter maitriser: à la fois l’information qui est délivrée mais aussi l’imaginaire qui recevra et interprétera l’information.

Il s’agit donc d’abord de réduire l’information considérablement. Un bon commencement est de retirer ou de changer les noms des criminels dans les faits divers, par exemple, afin de masquer toute origine ethnique des agresseurs.

Un tel processus se caractérise par une qualité d’information extrêmement pauvre. L’information est l’élément perturbateur dans le processus de désinformation. Issue de la réalité et très difficile à falsifier, réduire sa portée est donc une priorité pour le manipulateur.

Plus la qualité de l’information est réduite, plus l’imaginaire tient un rôle prépondérant, plus celui qui maîtrise cet imaginaire garde le contrôle global.

Ce procédé habile est le modus operandi dans les médias traditionnels. La rétention d’information est savamment orchestrée pour laisser faire l’imagination du public, un imaginaire que l’on garde sous contrôle par la répétition d’éléments de langage sans factualité.

2) COMMENT EST CONSTRUIT ET MAINTENU CET IMAGINAIRE?

Dans le cadre d’une manipulation, cet imaginaire est construit à partir de la somme des préjugés que vous aurez instillé à votre public en amont.

L’imaginaire des téléspectateurs est gardé sous contrôle de trois façons différentes.

A- L’utilisation de la fiction via les séries télévisés, les talkshows, les films, les romans, les spots publicitaires, les campagnes de prévention, etc. Il n’est pas rare non plus que parfois, la distinction entre la fiction et l’information ne soit plus faite. C’est ainsi le cas pour les très nombreux films ou livres français se présentant comme des “œuvres” décrivant une réalité par la fiction.

B- L’utilisation de l’effet de loupe. Très souvent, il est utilisé une petite sélection de profils triés sur le volet pour cacher une vérité statistique. L’imaginaire est ainsi construit à partir de cette infime sélection. L’effet de loupe se cumule souvent à l’utilisation de la discrimination positive. Les profils ne sont parfois pas simplement sélectionnés mais construits. Loin de vouloir servir une quelconque notion d’égalité, dont le principe de discrimination positive est la négation, ce type de dispositif vise la création de ce vivier réduit mais exploitable.

C- La répétition constante des mêmes omissions. Ce phénomène de renforcement créé la confiance de la personne dans l’information partielle auto-complétée qu’il a acquise. Le principe de répétition est essentiel car cet imaginaire se construit par renforcement. Parti de rien, il se gorge de ces faits découpés. Ainsi, il n’est pas rare de voir des gens nier la réalité des chiffres et des faits révélés, car ils auront toute cette inertie derrière eux.

Ainsi, de cette façon, vous pourrez diffuser sur vos antennes à longueur de journée des mensonges complets sans falsifier quoi que ce soit.

3) CE QUE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS APPREND DE L’HUMAIN.

En vérité, le cerveau n’est pas un outil très élaboré pour traiter des faits. Il fonctionne avant tout par renforcement. Dans un réseau neuronal artificiel, ce phénomène est nommé la rétropropagation.

La chose essentielle à comprendre est qu’une information ne se contente par d’être une information. Une information structure la façon de penser de la machine comme de l’humain pour établir une façon de penser particulière.

Dans un réseau neuronal artificiel, les connexions sont altérées par le renforcement d’une information. Un réseau neuronal artificiel ne peut se redéfinir que par la détection d’une incompatibilité entre la réalité et le résultat qu’il anticipait. Lorsqu’un tel écart est détecté, la rétropropagation propage cette erreur dans tout son réseau pour redéfinir les connexions neuronales.

Or, voilà le biais d’un tel mécanisme: plus l’erreur sera importante et interviendra à une étape avancée de l’apprentissage, plus la rétropropagation sera douloureuse. Dans un tel mécanisme de renforcement, il est extrêmement coûteux (donc réellement épuisant physiquement) pour la machine comme pour l’humain de revenir sur un conditionnement.

Pour une machine, l’apprentissage sera la lecture d’un jeu de données. Pour l’humain, l’apprentissage sera la répétition d’omissions courantes par les médias.

Lorsque par exemple, Alain Finkelkraut, se fit insulter et menacer par un islamiste qui lui cria sa haine des juifs lors de manifestations de Gilets Jaunes, les médias ont tue l’identité de l’agresseur pour laisser faire l’imaginaire des citoyens, dans la certitude qu’ils associeraient cette agression à l’extrême-droite, sans factualité. Ce fut un pari réussi jusqu’au deuxième passage d’Alain Finkelkraut dans les médias qui rappela le fait le plus élémentaire qu’aurait du contenir l’information à l’origine, ce que n’avaient pas fait les médias à dessein.

4) DEEPDREAM, L’EXEMPLE D’UN BIAIS COGNITIF SIMILAIRE À L’HUMAIN CHEZ LA MACHINE.

Dans le cadre de ses recherches en Intelligence Artificielle sur les réseaux neuronaux, Google a présenté un projet atypique. Le projet, DeepDream, consiste à montrer une image à la machine, une image qu’elle ne connait pas du tout, une image qui sort totalement du cadre de ce pour quoi la machine a été entrainée. Par exemple, on montrera des images de nébuleuses ou de pizzas à une IA capable uniquement de reconnaitre des chiens. Sans surprise, c’est une myriade de chiens que l’IA reconnaitra dans le magma picturale qui lui est présenté.

Une IA entrainée dans le cadre d’un apprentissage par renforcement, confrontée à ce qu’elle ne connait pas, comblera toujours le vide par ce qu’elle connait. Il en ira de même pour l’humain. C’est exactement par ce mécanisme que la désinformation par omission se verra automatiquement complétée par l’humain et considérée comme valide. Dans un bon mensonge par omission, l’essentiel est alors de construire cet apprentissage par renforcement sans base factuelle.

Une fois cet entrainement effectué, le sujet conditionné ne sera plus capable d’en sortir qu’au prix d’un effort incommensurable. Il sera condamné à voir pour le restant de ses jours des têtes de chiens sur des images de pizzas et de nébuleuses.

Un autre exemple d’Intelligence Artificielle par renforcement est également intéressant. Il s’agit de la retouche de photos. En effet, l’utilisateur peut sélectionner une zone de sa photographie pour éliminer un élément graphique déplaisant (telle qu’une personne en arrière plan sur une photographie à la plage). L’IA fera appel à son conditionnement pour combler le vide, et proposer une mer ultra-réaliste en remplacement.

Article de Peter Columns disponible ici.

Des génies, des salauds ou des nuls ? Article de Marc Dugois

Ce contenu a été publié dans Société par Marc Dugois.

Il faudra remercier le pangolin ou le docteur Folamour qui nous a offert le Covid 19 car ce microbe va enfin nous permettre de savoir si nous sommes dirigés par des génies, des salauds ou des nuls, ce qui, en démocratie, est toujours intéressant à savoir.

L’unanimité de la bienpensance gouvernementale, administrative, médiatique et internationale, nous montre malheureusement une fois de plus que les peuples deviennent facilement des moutons quand un Panurge génère chez eux une peur qui regroupe n’importe quel troupeau. Ce n’est donc pas cela que le Covid 19 nous apprend puisque nous le savions déjà. Nous constatons simplement une fois de plus que la peur génère facilement la haine de ceux qui refusent d’avoir peur. La honte d’avoir peur génère systématiquement le rejet agressif de quiconque n’a pas peur. Rien de nouveau sous le soleil de ce côté-là.

En revanche l’unanimité multicolore et de plus en plus arc-en-ciel qui nous dirige, a décidé de casser l’économie avec un confinement qu’elle a jugé nécessaire en occident à l’exception de la Suède. Ils ont jugé nécessaire de déverser par milliards une énergie monétaire venant d’une corne d’abondance qu’ils pensent avoir repérée, de museler au sens propre leurs peuples en poussant l’abnégation jusqu’à se museler eux-mêmes quand ils passent à la télé pour bien montrer que les muselières n’ont rien à voir avec les masques dont ils nous avaient dit qu’ils ne servaient à rien.

Le confinement n’ayant pas suffisamment permis la création d’anticorps par réaction courante à une contamination sociale habituelle, une seconde vague apparait sauf en Suède, seconde vague dont on donne le nombre de contaminés mais pas le nombre de malades et encore moins le nombre de morts qui n’affolerait personne quand on sait que 50.000 morts mensuels est la moyenne quand la France se porte bien. Cette seconde vague est en effet encore moins mortelle que la première qui ne l’était déjà pas beaucoup si l’on regarde la courbe du nombre mensuel de décès depuis la dernière guerre, toutes causes confondues.

Ces faits sont difficilement contestables mais notre élite entretient pourtant professionnellement et méticuleusement son peuple dans la peur et certains croient même sans rire, à les entendre, voir revenir la peste du moyen-âge. D’où la question de savoir si ce sont des génies qui ont tout compris et qui anticipent les bonnes réponses, des salauds qui ont des plans inavouables, ou des nuls qui n’ont rien compris et qui ne cherchent qu’à se protéger eux-mêmes des conséquences de leur nullité. Les mois qui viennent vont apporter la bonne réponse quel que soit le matraquage médiatique mais il est intéressant d’étudier déjà les trois possibilités.

N’étant pas du tout moi-même un génie, je suis incapable de les repérer mais je m’incline devant la possibilité de leur existence. Ils résolvent tous les problèmes avec l’énergie monétaire venant d’une corne d’abondance dont ils ont le secret et ils n’ont donc plus besoin de l’énergie humaine que nous, pauvres mortels, avons uniquement à notre disposition. Ils peuvent donc faire gaspiller l’énergie de leur peuple en jogging et en salle de sport, la laisser inactivée par le chômage, laisser une grande partie de leur administration s’agiter pour donner l’impression qu’elle s’active, ou décréter l’énergie humaine accessoire par le confinement. Quelle importance puisque l’énergie monétaire s’occupe de tout pendant que le principe de précaution arrête tout ? Ils ont même donné à cette énergie un nom, le PIB. Et comme ce sont des génies, ils ont réussi à convaincre leurs peuples que cette corne d’abondance fonctionnait et qu’ils pouvaient aller au ski ou sur la Côte d’Azur. Je suis incapable de choisir entre m’agenouiller et dire « chapeau l’artiste ! ». J’en suis réduit dans ma médiocrité à attendre de voir comment ces génies vont garder active cette corne d’abondance. Dans cette attente je vais me contenter d’analyser les deux autres possibilités.

L’hypothèse des salauds est intéressante parce qu’elle passe par leur intelligence. Ils ont compris que l’énergie monétaire ne peut pas remplacer l’énergie humaine puisqu’elle en est issue; que si l’on fait croire au peuple que le progrès c’est s’enrichir davantage en travaillant moins grâce à la technique, il faut réinventer l’esclavage pour avoir l’énergie humaine indispensable, même et surtout s’il faut en plus en cacher l’existence. Ils savent que le système actuel ne peut durer et surtout qu’il sera très difficile d’expliquer le retour de l’esclavage quand on se gargarise de l’avoir éliminé. Ils savent donc que le système qu’ils ont fabriqué est en instance d’explosion et que les centaines de milliers de milliards de dette ne peuvent que croitre sans jamais baisser d’un seul centime puisque collectivement nous empruntons toujours plus que ce que nous consommons tellement nous nous voulons capables de rembourser demain. Il faut donc trouver à la fois le bouc émissaire de l’explosion inéluctable pour ne pas l’être soi-même alors que l’on s’en sait responsable, mais il faut aussi trouver une nouvelle organisation. Et bien sûr avoir le temps de mettre au point cette nouvelle organisation en restant aux manettes quelle que soit la couleur à la mode électorale. Ce n’est pas parce qu’ils ont raté l’organisation précédente qu’ils ne se sentent pas capables d’imposer la suivante. Inutile de donner des noms, tellement ils se présentent d’eux-mêmes à nos esprits. Le bouc émissaire est choisi, ce sera le Covid 19. Il n’est pas plus létal que beaucoup de microbes précédemment connus mais, en le stimulant un peu, en comptant chaque soir à la télé le nombre de morts avec Covid et surtout pas seulement ceux par Covid, on arrivera bien à faire suffisamment peur pour justifier un confinement qui lui, détruira inéluctablement le système sans que les salauds qui l’ont mis en place en soient rendus responsables. Il faudra certes prévoir par sécurité de maintenir la panique des peuples pour que le système explose bien en reconfinant si nécessaire, en inventant des freins multiples et variés à l’activité et en les imposant si le matraquage médiatique est insuffisant pour convaincre de l’intérêt de toutes ces mesures puériles. Plus l’activité s’arrêtera vite, plus le Covid sera à l’évidence le seul responsable de l’explosion en laissant en place pour la suite les vrais responsables du désastre imminent. Le plan B, à mettre en place simultanément à l’effondrement du système actuel et qui a déjà le nom évidemment anglais de « great reset » (la grande réinitialisation), est déjà vanté par l’ONU, le FMI et la BCE. Le détail en est prévu à Davos en janvier 2021. Il vise discrètement à une diminution drastique des habitants de la Terre, réduits dans une suppression des races et des civilisations, au rêve de zombies consommateurs électeurs jouisseurs dont la forme d’esclavage n’est pas encore claire dans l’esprit des salauds, mais dont la vie sera réglée par encore plus d’obligations et encore plus d’interdictions pour le bien de tous décrété par les salauds eux-mêmes, réunis dans leurs têtes dans un gouvernement mondial. On sait déjà que c’est à nouveau l’énergie monétaire qui sera mise à contribution mais cette fois par les vaccins et par les puces implantées. On ne change pas une équipe qui perd.

L’hypothèse des nuls est évidemment la plus tentante tellement elle vient naturellement à l’esprit en les observant se déhancher le cerveau pour donner l’impression d’avoir quelque chose à dire. Elle est peut-être trop tentante. Ils se sont tellement épuisés à atteindre la plateforme où ils se trouvent, qu’ils sont à mille lieues de comprendre ce qui se passe et qui ne les intéresse qu’anecdotiquement. Le peu d’énergie qui leur reste est à peine suffisant pour préparer leur réélection et pour travailler leur métier du faire croire dans lequel il faut reconnaitre leur compétence d’illusionnistes. Sur tout problème ils s’appuient sur les experts qu’ils ont nommés parce qu’ils étaient de bons courtisans et le but des uns comme des autres est simplement de tenir, d’être encore là après-demain. Résoudre un problème n’est le souci de personne. Faire croire qu’on s’en occupe et mieux, donner l’impression qu’on avance, là est leur cœur de métier qui les a fait élire. S’y rajoute depuis quelques années avec le rapprochement du désastre, le souci permanent de ne finir ni comme Louis XVI, ni comme Napoléon III, ni comme Pétain. Leur communication devient de plus en plus la plaidoirie qu’ils aimeraient entendre le jour où on leur rappellerait que le pouvoir qu’ils ont tant désiré les oblige à un minimum de responsabilité que les urnes ne sanctionnent plus depuis qu’elles sont corrompues par l’énergie monétaire qui fabrique les campagnes électorales.

Il reste encore une dernière possibilité, la plus triste et qui me fait infiniment plus peur que le Covid : celle de nuls manipulés par des salauds. Quand on voit défiler dans les médias des courtisans hâbleurs, affublés de titres de professeurs, il devient difficile de ne pas craindre que des salauds ne tirent les ficelles de ces marionnettes qui ne sont visiblement que des nuls. Les vrais experts ne sont pas invités et le peuple doit croire que le Covid est le coupable et que l’énergie monétaire va s’occuper de tout.

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Le berger, les moutons, le mouton noir et le loup épouvantail…

Pour que des milliers de moutons soient dociles, soumis, obéissants il suffit de jouer soit sur la peur, soit sur leur besoin de sécurité.

Un berger explique ici et on peut faire un parralléle avec le peuple.

«Ils sont heureux d’avoir échappé au “méchant gros loup” et ils sortent tondus et contents.»

Il explique aussi ce que le berger doit faire du mouton noir qui ne veut pas rentrer dans la bergerie.

Xavier Louis de Izarra.

Vidéo

Les sujets non enseignés à l’école ni à l’université.

Mon livre est disponible sur Amazon :

https://www.amazon.fr/dp/1719960739

Du temps libre vaut + que de l’argent !

Tout le monde dit que le temps, c’est de l’argent. Ok oui ça c’est simple. Mais ce que la majorité ne sait pas c’est qu’il faut faire la différence expliquée dans cet article entre acheter du temps pour soi et vendre son temps pour de l’argent. Et cela est essentiel ! Si vous n’avez pas encore lu ce premier article allez-y maintenant.

Parlons du temps libre car le temps passe vite et ne revient pas alors que l’argent par contre va et vient.

De plus l’argent une fois dépensé c’est fini : il ne peut être dépensé 2 fois.
Bien sûr il peut être investit et du coup multiplié. Mais c’est un autre sujet détaillé dans cet article : quel est le prix du temps ?

Le temps libre, UTILISÉ CORRECTEMENT peut générer des connaissances qui peuvent produire beaucoup plus de possibilités que de l’argent. Ce sont des nouvelles perspectives, des nouvelles façons de voir le monde, des visions différentes de ce que l’on avait habitude de voir.

La plupart des gens ont toujours cette mauvaise excuse pour ne pas avoir d’éducation entrepreneuriale et financière : ils disent qu’ils n’ont pas le temps ! C’est vraiment juste une excuse mais le problème c’est qu’ils y croient vraiment. S’il vous plaît questionnez ces croyances que la majorité suit par conformisme et envoyez balader le bon sens !

La plupart d’entre nous sont mis en quarantaine. Nous pouvons être bouleversés, tristes, inquiets ou nous pouvons voir cela comme une opportunité qui ira changer notre vie.

Au lieu de faire la navette entre le travail et la maison, que se passe-t-il si vous avez utilisé ce temps pour acquérir une compétence entrepreneuriale ? Vous pouvez enfin vous poser et réfléchir à de nouveaux choix de vie, à de nouvelles envies. C’est un peu comme durant la période de fin d’année oú vous questionnez vos derniers pas et les prochains…

Avez-vous utilisé ce temps pour élaborer une nouvelle stratégie d’investissement ? Ou appris de nouvelles connaissances en marketing ou d’autres domaines ?

Ces connaissances pourraient prendre soin de vous et de vos proches pour toujours ! Envisagez de profiter de cette occasion pour questionner, apprendre, tester.

Vous pouvez prendre des virages totalement différents dans votre vie alors s’il vous plaît permettez-vous de tout questionner et de ne rien laisser tabou.

La connaissance est la nouvelle monnaie !

Un phare pour les nouveaux navigants

Au début de notre aventure entrepreneuriale nous sommes comme un bateau perdu qui cherche éperdument la terre ferme.

Nous nous accrochons à peu de certitudes qui peuvent disparaître à chaque moment et nous laisser à la dérive !

Quelques uns se désespérent et d’autres désirent même mourir.

Quand tout est un chaos arrive alors en plus la tempête au milieu de la nuit.

Autour du bateau les requins attendent et exhibent leurs ailerons.

Á ce moment, les certitudes que nous avions restent nos seuls espoirs.

Elles nous amènent finalement à d’autres conclusions qui sont meilleures que le plan original.

Des bateaux plus grands et plus expérimentés passent à notre côté et nous laissent une carte et une boussole.

Au loin on aperçoit un phare au milieu de la nuit.

C’est un signal de terre ferme. C’est difficile mais s’il y a un cap on va enfin pouvoir mieux s’orienter.

Quand vous y êtes arrivé s’il vous plait soyez ce phare pour les nouveaux navigants.

Vidéo

Derrière des blagues beaucoup de vérités…

Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

L’essence de l’homo sapiens.

J’aime ce qui est inconnu et la stabilité m’ennuie. J’ai appris à gérer le risque. Au début j’ai pris un risque calculé et puis j’ai commencé à aimer cette sensation de risque. J’aimais parce que cela donnait plus de saveur à mes conquêtes. Et dans le même temps je ne voulais pas que l’ennui et la stagnation soient les maîtres de ma vie.

Et peu à peu j’ai fait plein de choses qui m’ont sorti de ma zone de confort : créer des entreprises, créer des produits, aller vendre, aller parler aux potentiels clients, habiter dans différents pays, apprendre d’autres langues, et recommencer dans des domaines que je ne connais pas.

J’aime écrire et dire des choses qui ne sont pas politiquement correct.

J’aime investir dans ce qui n’a pas été exploré et défier les conventions. J’aime vivre avec les critiques et les moqueries quand je commence un projet. Et ensuite recevoir les éloges et les tapes dans le dos des mêmes personnes qui me critiquaient.

J’aime aussi plus que tout encourager les autres à poursuivre une vie en dehors des fausses normes de stabilité. C’est l’odieux bon sens commun que je déteste et que la majorité ne questionne malheureusement jamais.

Lorsque nous étudions nos origines anthropologiques nous retrouvons notre véritable essence.

En fait, nous sommes des chasseurs. Nous avons été des chasseurs durant des milliers d’années. On sortait le matin sans aucune garantie et en assumant les risques pour ramèner à la maison à la fin de la journée ce qui permettait à notre espèce de survivre.

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

L’être humain n’est pas fait pour être en cage, qu’elle soit une usine ou un bureau.

Ceux qui sont enfermés dans la fausse sécurité d’un salaire mensuel sont malheureux. Ils sont jaloux de voir ceux qui sortent de la maison tous les jours avec du courage et les yeux qui brillent même avec tous les risques qu’ils affrontent.

Les courageux récoltent chaque jour des résultats illimités et énormèment de bonheur.

La pauvreté c’est comme l’alcoolisme

Arrêtez de vous mentir en essayant de vous faire croire que vous pouvez vous sentir bien d’être pauvre !

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! 

La seule façon de réparer cela c’est d’admettre que vous avez un problème. Si vous pensez que même avec peu d’argent vous avez la santé, une famille, des amis, une vie qui fait sens et bien, j’ai cette incroyable révélation pour vous :

Vous n’êtes pas obligé d’être pauvre pour être en bonne santé, pour avoir une famille qui vous aime, des amis, n’importe quel Dieu qui vous bénisse..etc. 

Vous pouvez être riche et profiter de tout ce qui précède ! Je peux vous donner des centaines d’exemples de gens qui ont de l’argent et qui sont heureux ! 

Admettez que vous avez un problème, admettez que faire 25 000 € par an est peu et admettez que vous ne savez pas quoi faire pour changer. 

Une fois ces trois choses alignées, vous commencerez à réaliser que la seule chose qui vous retient de tout ce que vous avez toujours voulu dans la vie c’est vous. 

Arrêtez de détester l’argent ! Inspirez-vous au lieu d’être jaloux sans vous l’avouer ! Chaque fois que l’un d’entre vous voit de l’argent sur la route ou le luxe incroyable de quelqu’un d’autre que vous ne pouvez pas vous permettre, vous trouvez une centaine de raisons pour lesquelles cette personne a eu de riches parents ou eu toute la chance du monde pour que l’argent lui soit tombé du ciel. 

Vous faites ces excuses pour vous empêcher de faire le travail nécessaire pour y arriver. 

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! Vous vous habituez à cette situation et ne voulez pas reconnaitre votre vice ! Vous vous cachez le fait que vous n’êtes plus vous-même et qu’un élément externe a pris le controle sur vous.
C’est tellement plus facile de dire que le riche est mauvais plutôt que de trouver un moyen d’obtenir du luxe pour vous-même, non ? Écoutez, je comprends oui mais c’est ce qui vous fait rester pauvre. Vous ne croyez pas que vous pouvez l’obtenir aussi, soit parce que c’est dur, soit parce que vous préférez être paresseux, ou même parce que vous avez peur d’échouer. 

Mais c’est pourtant possible. Moi-même, je n’ai jamais regardé l’argent avec de la haine. Au lieu de cela, j’ai regardé tous ces gens avec des voitures superbes et de grandes villas comme des gens à ne pas envier, mais à apprendre d’eux. Ils avaient quelque chose que je croyais pouvoir avoir aussi, mais je ne savais pas quoi faire comme beaucoup d’entre vous. 

Cependant, j’étais prêt à poser les bonnes questions et, plus important encore, à écouter ce qu’on me disait. Rappelez-vous que rien n’est facile. Vous devrez peut-être demander à une centaine de personnes avant même d’avoir une bonne réponse, mais rien dans la vie ne vient facilement. 

La meilleure partie pour vous c’est que vous avez accès à la technologie et vous pouvez googler presque tout ce que vous voulez savoir. Vous avez accès à des livres incroyables comme les 10 règles d’or secrètes du succès.

Il existe 2 choses que j’aimerais que beaucoup d’entre vous développent plus: la conviction que vous pouvez aussi être riches et la compréhension que la clé n’est pas le droit d’être riche mais plutôt l’opportunité d’essayer. 

Quand vous acceptez le fait que rien dans la vie n’est garanti, ce sera le jour où vous réaliserez pourquoi rester pauvre a toujours été entre vos mains et un choix.

Je vous écris sincèrement.

Vous pouvez apprendre tout ce que vous voulez et SIMPLEMENT !

Démystifier l’apprentissage…L’idée du livre Fluent in 3 months de Benny Lewis est de démystifier le processus d’apprentissage et c’est ce qui nous intéresse ici.

En 3 mois parler couramment une autre langue est un titre provocateur mais tout comme mon article Je ne travaille plus depuis 2011 l’important c’est de comprendre la logique derrière, c’est à dire le raisonnement que l’on souhaite mettre en avant.

On montre la lune et il ne s’agit pas de regarder notre doigt !

À la façon de Tim Ferris de 4HourWorkWeek c’est une direction et non une règle fixe : il n’est pas question de 3 mois ou de 6 mois ni de 4 heures ou 15 heures de travail par semaine mais de comprendre comment fonctionne le cerveau pour le faire travailler à 100% de son potentiel.

De la même façon il est dingue de voir des êtres humains diplômés d’économie, de finance, de comptabilité ou commerce et incapables de créer sa propre entreprise et incapable aussi de compter leur argent et non celui d’un autre ! Ils ont soit disant des connaissances d’économie ou de finance mais c’est l’économie des autres et pas le développement de la leur d’économie qu’ils ont appris.

Ils doivent apprendre à démystifier l’apprentissage en se posant les bonnes questions.

Dans mon article Penser PAR SOI-MÊME ! j’ai évoqué l’importance de reconnaître le marketing omniprésent dans l’inconscient collectif et les efforts à faire pour questionner ce que nous sommes induits à considérer comme quelque chose de déjà questionné et déjà solutionné. Le problème est justement que cela a été solutionné par quelqu’un d’autre que vous-même et non par vous-même pour vous-même.

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Par exemple, les Masters d’écoles de commerce sont sponsorisés c’est à dire financés par des grands groupes sur des problèmatiques précises qui intéressent ces grands groupes. L’idée étant de former des professionels pour ces grands groupes. Mais ce qui doit guider votre vie ce sont vos propres problèmatiques et non les problèmatiques de quelqu’un d’autre. Dans tous les domaines, c’est ce raisonnement qui est suivi et la majorité ne questionne pas la philosophie qui est derrière tout cela. Et je ne parle même pas de l’Ena et de Sciences Po où cela devient idéologique et limite sectaire extrémiste comme raisonnement. Mais de façon générale tout enseignant a sa philosophie et son message à faire passer.

Pour en revenir à l’apprentissage des langues, oui il est possible d’apprendre rapidement à parler couramment. Beaucoup de personnes me demandent comment apprendre facilement à parler français ou portugais mais ce qui manque c’est de questionner le processus d’apprentissage, pas seulement pour apprendre une langue, mais pour apprendre chaque chose. Ce qui manque aussi c’est de reconnaître qu’il est normal de ne rien comprendre au départ car c’est pour cela que c’est une autre langue et une autre culture et surtout de ne pas s’énerver avec cela. Un entrepreneur de la même façon est obligé de reconnaître ses faiblesses et connaît l’échec à chaque instant en devant batailler pour trouver des solutions dans des domaines où il ne connaît rien. La personne qui ne connaît pas l’échec ne fait rien de sa vie.

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On utilise peu de mots du vocabulaire au quotidien et avec seulement 200 mots voire une centaine de mots il est déjà possible de comprendre et de se faire comprendre. Aucune théorie de salle de classe ne nous sert dans la vie : l’apprentissage se fait lorqu’on se jette dans le vide. Et c’est comme cela pour toutes les matières.

Je ne suis pas pour apprendre la grammaire et tout un tas de verbes irréguliers à répéter bêtement. Je suis pour l’apprentissage utile qui est fait de répétitions naturels qui apparaîssent à chaque instant de la journée, que l’on écoute peu à peu et que l’on est amené á répéter, tout comme l’apprentissage pour piloter un avion : il y a tellement de choses à savoir que seule la répétition nous fait incorporer inconsciement, naturellement, automatiquement les connaissances.

Cela se fait naturellement inconsciement et automatiquement tout comme la mystification aussi le fait mais là au moins nous sommes les maîtres à bord.

Oubliez les livres, mettez les à la poubelle, éteignez votre téléphone portable et sortez dans la rue dans d’autres pays et essayez peu à peu de vous communiquer avec les autres. C’est la vie, on tatônne, on ose, on s’aventure, on se perd, on rencontre l’autre, on parle avec les mains, avec des gestes, puis peu à peu on apprend un mot, puis quelques mots, puis d’autres. On a perdu le contact avec les autres et avec ce qui est essentiel. C’est important de questionner le fait de courir acheter un guide ou un dictionnaire lorsqu’on voyage.

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L’aventure véritable est l’inconnu et c’est ce qui est excitant et motivant. Ne perdez pas cela car c’est justement cela qui rend l’apprentissage éfficient.

Vous avez besoin d’apprendre l’anglais pour votre boulot, pour une bonne promotion alors mon conseil c’est d’oublier les cours et de profiter à fond de toutes vos vacances à Londres en rencontrant des anglais chaque jour et chaque nuit. En quelques semaines vous vous débrouillerez déjà bien. C’est 10000 fois plus efficace et excitant que de lire un livre, d’écouter un CD ou de suivre un cours dans une salle de classe !

C’est la même chose dans tous les domaines qui vous intéressent : tirez la tête de de votre téléphone portable et aventurez vous !