Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

L’essence de l’homo sapiens.

J’aime ce qui est inconnu et la stabilité m’ennuie. J’ai appris à gérer le risque. Au début j’ai pris un risque calculé et puis j’ai commencé à aimer cette sensation de risque. J’aimais parce que cela donnait plus de saveur à mes conquêtes. Et dans le même temps je ne voulais pas que l’ennui et la stagnation soient les maîtres de ma vie.

Et peu à peu j’ai fait plein de choses qui m’ont sorti de ma zone de confort : créer des entreprises, créer des produits, aller vendre, aller parler aux potentiels clients, habiter dans différents pays, apprendre d’autres langues, et recommencer dans des domaines que je ne connais pas.

J’aime écrire et dire des choses qui ne sont pas politiquement correct.

J’aime investir dans ce qui n’a pas été exploré et défier les conventions. J’aime vivre avec les critiques et les moqueries quand je commence un projet. Et ensuite recevoir les éloges et les tapes dans le dos des mêmes personnes qui me critiquaient.

J’aime aussi plus que tout encourager les autres à poursuivre une vie en dehors des fausses normes de stabilité. C’est l’odieux bon sens commun que je déteste et que la majorité ne questionne malheureusement jamais.

Lorsque nous étudions nos origines anthropologiques nous retrouvons notre véritable essence.

En fait, nous sommes des chasseurs. Nous avons été des chasseurs durant des milliers d’années. On sortait le matin sans aucune garantie et en assumant les risques pour ramèner à la maison à la fin de la journée ce qui permettait à notre espèce de survivre.

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

L’être humain n’est pas fait pour être en cage, qu’elle soit une usine ou un bureau.

Ceux qui sont enfermés dans la fausse sécurité d’un salaire mensuel sont malheureux. Ils sont jaloux de voir ceux qui sortent de la maison tous les jours avec du courage et les yeux qui brillent même avec tous les risques qu’ils affrontent.

Les courageux récoltent chaque jour des résultats illimités et énormèment de bonheur.

Aimez vous tout contrôler ?

On m’a demandé une fois, « vous considérez-vous comme un monstre obsédé du contrôle? » J’ai répondu, « oui je le suis totalement et sans aucun doute. » Nous allons définir le contrôle dans cet article.

J’aime le contrôle, le contrôle des situations, des objectifs, des résultats. J’adore cela ! Les seules personnes qui n’aiment pas le contrôle sont celles qui ne l’ont pas ou qui l’ont mal utilisé dans le passé.

Si vous ne voulez pas de contrôle, pourquoi? Vous ne voulez pas de pouvoir? Vous ne voulez pas prendre des décisions?

Tous mes modèles en grandissant étaient prêts à exercer un contrôle. Qui n’aime pas et n’admire pas la personne au contrôle, le super-héros qui se met en danger pour résoudre les problèmes, protéger les gens et sauver le monde?

James Bond, par exemple, a tout l’équipement nécessaire. Il est également toujours en train de tout contrôler en étant même prêt à ignorer l’autorité pour faire la bonne chose, et il est même plus dangereux que les méchants !

La différence entre le succès et l’échec est que le succès prend la situation en place et la fait fonctionner à son avantage.

Le contrôle n’est jamais une mauvaise chose sauf si vous ne controlez rien.

Le contrôle vient de la préparation et de la prise en charge de vos résultats.

En analysant, ceux qui réussissaient étaient – à un moment ou à un autre de leur vie – prêts à se mettre dans des situations inconfortables, alors que ceux qui échouaient recherchaient le réconfort dans toutes leurs décisions.

Si vous n’êtes pas à l’aise du fait de prendre le contrôle, vous devez aprendre à surmonter vos sentiments.

Décidez de prendre le contrôle même de l’inconfortable. C’est justamente là où vous aurez le plus de résultats significatifs.

Soyez prêt à être mal à l’aise, et faites ce qui rend les autres mal à l’aise en sachant que la plupart des gens ne s’aventureront jamais dans l’inconfortable et ne le contrôleront jamais.

Allons plus loin. Si je dirigeais le monde; et j’adorerais diriger le monde; je ferais plusieurs choses:

  • Plus de salaire minimum. Désolé, mes amis smicards mais tout dans la vie est une vente et tout ce que vous gagnez est une commission. Vous commencerez à gagner beaucoup plus lorsque vous devrez tout gagner. Ce ne sera pas facile mais vous me remercierez plus tard.
  • La vente serait enseignée dans chaque école. Il est ridicule que l’on nous enseigne seulement certaines matières à l’école en négligeant des compétences plus pratiques et qui changent la vie.
  • L’université publique n’existerait plus. Elle deviendrait privée, payante, plus spécialisée et réservée aux quelques privilégiés qui le veulent ou qui en ont besoin, et non pas à tous les 18 ans comme quelque chose qu’ils doivent faire. Aujourd’hui à 25 ans ils étudient encore des choses générales, trop de théorie et rien de pratique. Trop de gens rentrent dans la vie active à presque 30 ans.
  • Plus de gens porteraient des armes. Plus de gens qui portent des armes seront plus de gens prêts à mettre un terme au mal. Ceux qui ne combattent pas le mal contribuent au mal. Le mal persiste quand les bonnes personnes ne font rien. Chargez vos guns mes amis.
  • Réduction des taxes et du nombre de fonctionnaires publics. L’état vous vole et gaspille ensuite.

Si vous voulez m’appeler un monstre obsédé du contrôle, je considère que c’est un compliment.

Prenez le contrôle d’abord de votre propre vie et ensuite vous pouvez commencer à contrôler plus du monde.

Le vilain petit canard deviendra en fait un joli cygne.

Que se passe-t- il lorsqu’un « vilain petit canard » obtient le succès ? J’ai écris un article dans le même thème qui s’intitule : Vision de 2 mondes : SDF/Millionaire. J’explique la quête de sens qui mène à l’entrepreneuriat : c’est un questionnement sur pourquoi la majorité fait ce qu’elle fait et est où elle est... Peu d’hommes et de femmes sortent de la rat race en envoyant balader le bon sens !

Le système en place c’est comme une usine avec tout le monde en place bien rangé dans une ligne de montage. Le « vilain petit canard » dérange et il embête tout le monde. En fait la majorité le jalouse inconsciemment et voudrait être comme lui. Le système mental maintient tout le monde en place dans des cages. Le système c’est à partir de 6 ans jusqu’à 25 ans de nos jours des études sans but qui se prolongent encore et encore comme une fin et non comme un moyen pour ensuite chercher un job, puis financer une résidence principale sur 30 ans (voir ici la maison principale n’est pas un actif) où on passera le reste de sa vie jusqu’à être enfin à la retraite.

Pourtant il est possible d’être épanoui en dehors de ce modèle, en étant un athlète, un artiste, un musicien, un acteur, un top model, un chanteur, un moine, un politique, un philantrope, un blogger ou un entrepreneur. Que se passe-t-il lorsque quelqu’un ose vouloir sortir de cette ligne de montage ? S’il dit qu’il veut être musicien il entendra qu’il est un vagabond, quelqu’un qui n’a rien à faire, voire même un drogué. S’il dit qu’il veut être un top model on le traitera de putain. S’il dit qu’il veut être entrepreneur on lui dira entre autres qu’il s’illusionne car il n’a pas de capital ou qu’il n’est pas né dans une riche famille.

Pourquoi ça se passe comme ça ?

Tout ce qui diffère du préfabriqué traditionnel que la majorité bouffe à chaque instant choque les esprits habitués à jouer toujours dans le même petit carré.

Lorsqu’il s’agit par exemple des familles du « vilain petit canard » le sentiment de frustration des proches est lié au fait de ne pas être habitué à voler de leurs propres ailes. Les personnes se sentent en sécurité dans la ligne de montage là où le « vilain petit canard » a envie de vomir. Mais en fait l’ADN de « vilain petit canard » est le même que celui des autres canards : l’entrepreneuriat n’est pas inné mais ACQUIS !

Changer de point de vue

Changer de point de vue, c’est la clé du succès pour celui qui veut avancer et qui doit avancer. Le succès c’est à dire réaliser nos rêves est notre obligation, notre responsabilité. Pour avancer chaque jour un peu plus près de nos rêves, il est obligatoire de lâcher prise de ses propres croyances et de ses propres points de vue.
Voici un article pour envoyer balader le bon sens

Avion 3BSVCLa nature est toujours belle, toujours changeante et ce n’est jamais le même point de vue car elle ne reste jamais bloquée sur une belle image. C’est un flux continu de milliards de milliards de milliards de points de vue. Comment se fixer sur seulement un joli point de vue ? En vérité l’homme crée le point de vue et non la nature.

Un des conseils aux entrepreneurs que l’on rencontre ici à San Francisco dans nos bureaux de Bachelin Sena Venture Capital c’est : ne pas chercher à avoir raison mais juste à être pragmatique.

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En vérité nous savons peu de choses et l’évolution (le fait d’avancer vers la réalisation de nos rêves) demande le courage de reconnaître nos points de vue et de visualiser comment les modifier et les améliorer à notre guise.

Pourquoi s’attacher au fait que l’on sait ceci ou cela, que l’on a appris à faire comme ceci ou comme cela, qu’une stratégie commerciale se met en place comme ceci ou comme cela alors que nous sommes dans une nouvelle configuration que l’on n’a jamais vu ?

Et puis la vie est courte pour faire les mêmes actions toujours de la même façon.

En vérité qui s’attache à ses idées bloque lui-même la création d’idées et de solutions innovatrices.

Point de vue 1

Beaucoup de chefs d’entreprise voient leur entreprise aller mal car ils bloquent ce flux créatif naturel que nous avons tous en nous-même. L’entrepreneuriat c’est cela : cette énergie forte et puissante de changements et la volonté insatiable de réalisations.

Toute l’équipe de BSVC vous souhaite de passer une superbe fête de réveillon et surtout que cette énergie d’emtreprendre vous accompagne durant 365 jours !