10 stratégies que les médias utilisent pour nous manipuler selon Noam Chomsky.

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des «10 stratégies de manipulation» à travers les médias. Nous la reproduisons ici.

Elle détaille la stratégie de la distraction et la stratégie de la dégradation pour maintenir le public dans l’ignorance et la désinformation.

1. La stratégie de la distraction.

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public via un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

«Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, toujours occupé, trop occupé, sans aucun temps pour penser, de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait d’ «armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

2. Créer des problèmes, puis offrir des solutions.

Cette méthode est aussi appelée «problème-réaction solution».

On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

Exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté.

Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3. La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en «dégradé», sur une durée de 10 ans.

C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 19980-1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’il avait été appliqués brutalement.

4. La stratégie du différé.

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme «douloureuse mais nécessaire», en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur.

Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pour être évité. Enfin cela donne du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5. S’adresser au public comme à des enfants en bas âge.

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental.

Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ?

«Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

6. Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion.

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus.

De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements.

7. Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise.

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

«La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.» Extrait d’ «Armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

8. Encourager le public à se complaire dans la médiocrité.

Encourager le public à trouver «cool» le fait d’être bête, vulgaire, et inculte.

9. Remplacer la révolte par la culpabilité.

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts.

Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action.

Et sans action, pas de révolution!.

10. Connaitre les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes.

Grâce à la biologie, la neuro-biologie et la psychologie appliquée le «système» est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.

Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même.

Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Comment améliorer vos compétences en négociation. Article de Gleb Tsipursky.

Les négociateurs, même professionnels, prennent étonnamment de mauvaises décisions qui condamnent des négociations qui auraient dû aboutir.
Beaucoup de ces erreurs sont liées à la surestimation de leur capacité à «lire» les sentiments et pensées des autres parties à la négociation.

Il en va de même dans la mesure où l’autre partie croit comprendre nos propres sentiments et pensées.
Par exemple, la recherche montre que les négociateurs qui ont cherché à dissimuler leurs désirs ont fait un meilleur travail qu’ils ne le pensaient.
À leur tour, ceux qui ont essayé de transmettre des informations à ceux avec qui ils ont négocié ont sur estimé leurs capacités à communiquer ces connaissances.

D’autres recherches scientifiques montrent que les négociateurs moins puissants sont plus enclins à des erreurs que ceux qui ont plus de pouvoir.
Les érudits appellent ce schéma mental erroné l’illusion de la transparence, se référant à surestimer dans quelle mesure les autres nous comprennent et dans quelle mesure nous saisissons les autres.
Cette tache aveugle mentale est l’une des nombreuses erreurs de jugement dangereuse.

Les chercheurs en neurosciences cognitives et en économie comportementale appellent ces angles morts cognitifs biais – que nous faisons en raison de la façon dont notre cerveau est câblé.
Nous commettons ces erreurs non seulement au travail, mais également dans d’autres domaines de la vie.

Par exemple, dans nos choix d’achat, comme le révèle une série d’études réalisées par un magasinsite de comparaison. Heureusement, des recherches récentes dans ces domaines montrent comment utiliser des stratégies pragmatiques pour remédier à ces erreurs de jugement dangereuses.

Il existe des solutions aux biais cognitifs dans votre vie professionnelle, vos relations et autresdomaines de la vie.

Vous devez évaluer où les biais cognitifs vous nuisent à vous et aux autres membres de votre équipe etorganisation. Ensuite, vous pouvez utiliser des méthodes de prise de décision structurées pour au quotidien prendre ces décisions rapidement. Faire des analyses plus approfondies pour les choix moyennement importants et énormément approfondies pour les choix prééminents.

De telles techniques vous aideront également à bien mettre en œuvre vos décisions et à formuler véritablement des plans stratégiques efficaces à long terme.

En outre, vous pouvez développer des habitudes mentales et des compétences pour remarquer les biais cognitifs et vous y prévenir.

Un exemple ci-dessous à suivre de mauvaise négociation qui s’est bien terminée.

J’ai observé un exemple précis de l’illusion de transparence lorsqu’une entreprise d’électricité m’a amené en tant que consultant pour servir d’intermédiaire en cas d’échec des négociations contractuelles entre la direction et le syndicat.

Les deux parties ont estimé que l’autre partie n’était pas disposée à négocier de bonne foi, demandant également beaucoup et donnant trop peu. Le syndicat a exigé des hausses de salaire substantielles, de solides protections de l’emploi et une meilleure retraite, et la direction a repoussé fermement à chaque demande.

Rapidement, j’ai remarqué que l’illusion de transparence inhibait gravement le progrès. Mes conversations privées avec des représentants des deux côtés ont montré que tous pensaient communiquer leurs positions efficacement. Ils pensaient avoir exprimé à la fois les domaines dans lesquels ils voulaient rester fermes et où ils se sentaient prêts à faire des compromis.

Pourtant, ces mêmes conversations ont montré de nombreux domaines d’accord et de flexibilité que ni l’un ni l’autre côté n’ont reconnu.

Pourquoi les deux parties n’ont-elles pas explicitement exposé leurs positions de manière approfondie et claire, de sorte quel’autre côté aurait compris où ils en étaient ? Parce qu’ils avaient peur que l’autre partie en profite s’ils avaient déclaré leurs vraies positions, y compris le minimum qu’ils accepteraient.

Les deux parties ont donc essayé de transmettre ce qui était le plus important pour elles en plaidant plus fermement pour des points spécifiques et moins fortement pour les autres. Ils pensaient que l’autre partie «comprendrait l’indice». Malheureusement, aucune des deux parties n’a fait allusion aux véritables priorités.

J’ai demandé à chaque partie d’utiliser la stratégie de prise de décision pour peser les priorités.

Après avoir déployé cette stratégie, les négociateurs syndicaux ont accordé la première priorité à la protection de l’emploi, en second lieu à de meilleures prestations de retraite et en troisième à une augmentation substantielle des salaires.

Les négociateurs de la direction ont utilisé la même stratégie et ont attribué la première priorité à l’absence d’augmentation de salaire, la deuxième à la diminution des prestations de retraite, et enfin une protection de l’emploi plus faible.

En clarifiant ces priorités, les parties ont pu trouver une marge de négociation. Le contrat final prévoyait une protection de l’emploi bien renforcée, une même retraite, et une légère hausse des salaires juste en dessous de l’inflation.

La direction a apprécié le résultat car elle n’a pas eu à dépenser autant d’argent pour la main d’oeuvre.

Les membres du syndicat apprécient la tranquillité d’esprit qui accompagne la protection de l’emploi, même s’ils n’ont pas obtenu la hausse de salaire qu’ils auraient souhaitée.

Le principal élément à retenir est que dans toute situation de négociation, vous surestimez très probablement le fait que vous avez expliqué clairement votre position à l’autre partie.

Vous êtes également probablement trop confiant quant à la façon dont vous comprenez la perspective de l’autre. L’autre partie fait très probablement les mêmes erreurs à votre égard. Un moyen simple de résoudre ces problèmes consiste à utiliser la stratégie de prise de décision consistant à afficher nos priorités et demander à l’autre partie de faire de même.

Ensuite, échangez vos priorités les plus basses contre les plus hautes et vice versa.Vous pouvez parvenir à un accord gagnant-gagnant où les deux parties ont réalisé les gains les plus significatifs et subissez le moins de pertes.

Article de Gleb Tsipursky

Les 7 raisons pour lesquelles nous obéissons aux autorités. Article de Phillip Schneider.

Les rebelles sont une partie très importante de la société, mais ils obtiennent rarement la reconnaissance qu’ils méritent.

Ils nous aident à briser les anciennes normes et nous empêchent de tomber dans la pensée de groupe.

Cependant, la nature humaine pousse la plupart d’entre nous à rester dans notre zone de confort, même si cela signifie moins de liberté ou des problèmes plus difficiles à résoudre.

Pourquoi tant de gens ignorent le monde extérieur ou le font passer pour le problème de quelqu’un d’autre jusqu’à ce qu’il atteigne leur propre porte ?

Dans une vidéo récente, Brittany Sellner (Brittany Pettibone avant son mariage) décrit les sept raisons pour lesquelles les hommes obéissent à l’autorité, même lorsque c’est contre leur intérêt.

#1 Habitude

Comme chacun le sait, les habitudes sont extrêmement difficiles à rompre et même si nous avons des griefs sur l’état des choses, accepter notre réalité imparfaite nous semble préférable à la perspective décourageante du changement. À contrario… l’habitude cesse d’être un motif d’obéissance en temps de crise politique ; un peu comme ce que nous vivons actuellement à la suite du Covid. Bien que beaucoup d’entre nous ne voulaient pas changer leurs habitudes, celles-ci ont été modifiées de force pour nous.

#2 Obligation morale

La deuxième raison d’obéir est l’obligation morale qui est évidemment un motif que l’on trouve très souvent dans la religion, mais politiquement parlant… certains la considèrent comme une obligation morale de « 1) obéir pour le bien de la société », 2) « parce que le dirigeant a des facteurs surhumains tels qu’un être surnaturel ou une divinité », ce qui ne s’applique pas, à mon avis, à un trop grand nombre d’Américains… 3) Les gens considèrent qu’il s’agit d’une obligation morale d’obéir parce qu’ils « perçoivent le commandement comme étant légitime, du fait qu’il émane d’un émetteur ». Par exemple, un maire ou un officier de police [serait considéré comme tel], et 4) Les gens considèrent qu’il s’agit d’une obligation morale d’obéir en raison de la « conformité des ordres aux normes acceptées ». Par exemple, la plupart des gens pensent qu’un ordre tel que celui de ne pas commettre de meurtre est un ordre moral et, par conséquent, ils le respectent.

#3 Intérêt personnel

La troisième raison de l’obéissance est l’intérêt personnel et c’est peut-être l’un des motifs les plus courants de nos jours. Par exemple, la plupart des grandes entreprises sont immorales et cherchent à se servir des tendances sociales et politiques actuelles pour gagner de l’argent, un statut et l’approbation. Il suffit de regarder toutes les entreprises qui sont soudainement devenues des « champions de la justice sociale » après la mort de George Floyd ; aucune d’entre elles ne s’est souciée de la brutalité policière et de Black Lives Matter avant qu’il ne devienne dans leur intérêt de s’en préoccuper.

Cet intérêt personnel peut bien sûr s’étendre aux individus. Les personnes célèbres et non célèbres ont beaucoup à gagner en s’alignant, ou… il y a aussi un intérêt personnel négatif dans lequel la personne n’obéit pas simplement parce qu’elle va gagner quelque chose mais pour qu’elle ne perde pas tout : sa réputation, son emploi, son statut social et ses perspectives de carrière.

#4 Identification psychologique avec le dirigeant

La quatrième raison de l’obéissance est l’identification psychologique avec le dirigeant, ce qui signifie que les gens ont un lien émotionnel étroit avec le dirigeant, le régime ou le système. J’imagine que vous auriez rencontré beaucoup de ces situations dans la Russie communiste ou l’Allemagne nazie, par exemple.

#5 Zones d’indifférence

Le cinquième motif d’obéissance est extrêmement courant aujourd’hui : il s’agit des « zones d’indifférence », ce qui signifie que même si les gens ne sont pas pleinement satisfaits de l’état des choses, ils ont une marge d’indifférence ou de tolérance pour les aspects négatifs de leur société et de leur gouvernement.

#6 La peur des sanctions

La sixième raison de l’obéissance est la plus évidente… et c’est la « peur des sanctions », qui implique généralement la menace ou l’utilisation d’une forme de violence physique contre le sujet désobéissant et incite à l’obéissance par un pouvoir simplement coercitif, un pouvoir qui agit réellement sur les gens simplement par leurs craintes.

#7 Absence de confiance en soi

Enfin, la septième et dernière raison de l’obéissance est l’absence de confiance en soi chez les sujets, ce qui signifie que beaucoup de personnes n’ont tout simplement pas suffisamment confiance en elles, en leur jugement et en leurs capacités pour se rendre capables de désobéir et de résister.

Grâce au web, j’observe ce motif assez souvent. Des milliers de personnes décrient quotidiennement qu’elles sont malheureuses de l’état des choses et pourtant elles ne font rien parce qu’elles n’ont pas confiance en leur capacité personnelle à diriger, à organiser une manifestation pacifique, à lancer un mouvement, etc.

Bien que l’autorité puisse être légitime et significative, la résistance à des actes de violence inutiles ou à l’injustice draconienne du gouvernement est souvent meilleure pour l’individu et la société et montre plus de caractère que l’inaction.

Bien que cette liste ne soit certainement pas exhaustive, elle vous aidera peut-être à mieux comprendre votre propre rôle dans la vie et dans la société.

Article de Phillip Schneider.

Des génies, des salauds ou des nuls ? Article de Marc Dugois

Ce contenu a été publié dans Société par Marc Dugois.

Il faudra remercier le pangolin ou le docteur Folamour qui nous a offert le Covid 19 car ce microbe va enfin nous permettre de savoir si nous sommes dirigés par des génies, des salauds ou des nuls, ce qui, en démocratie, est toujours intéressant à savoir.

L’unanimité de la bienpensance gouvernementale, administrative, médiatique et internationale, nous montre malheureusement une fois de plus que les peuples deviennent facilement des moutons quand un Panurge génère chez eux une peur qui regroupe n’importe quel troupeau. Ce n’est donc pas cela que le Covid 19 nous apprend puisque nous le savions déjà. Nous constatons simplement une fois de plus que la peur génère facilement la haine de ceux qui refusent d’avoir peur. La honte d’avoir peur génère systématiquement le rejet agressif de quiconque n’a pas peur. Rien de nouveau sous le soleil de ce côté-là.

En revanche l’unanimité multicolore et de plus en plus arc-en-ciel qui nous dirige, a décidé de casser l’économie avec un confinement qu’elle a jugé nécessaire en occident à l’exception de la Suède. Ils ont jugé nécessaire de déverser par milliards une énergie monétaire venant d’une corne d’abondance qu’ils pensent avoir repérée, de museler au sens propre leurs peuples en poussant l’abnégation jusqu’à se museler eux-mêmes quand ils passent à la télé pour bien montrer que les muselières n’ont rien à voir avec les masques dont ils nous avaient dit qu’ils ne servaient à rien.

Le confinement n’ayant pas suffisamment permis la création d’anticorps par réaction courante à une contamination sociale habituelle, une seconde vague apparait sauf en Suède, seconde vague dont on donne le nombre de contaminés mais pas le nombre de malades et encore moins le nombre de morts qui n’affolerait personne quand on sait que 50.000 morts mensuels est la moyenne quand la France se porte bien. Cette seconde vague est en effet encore moins mortelle que la première qui ne l’était déjà pas beaucoup si l’on regarde la courbe du nombre mensuel de décès depuis la dernière guerre, toutes causes confondues.

Ces faits sont difficilement contestables mais notre élite entretient pourtant professionnellement et méticuleusement son peuple dans la peur et certains croient même sans rire, à les entendre, voir revenir la peste du moyen-âge. D’où la question de savoir si ce sont des génies qui ont tout compris et qui anticipent les bonnes réponses, des salauds qui ont des plans inavouables, ou des nuls qui n’ont rien compris et qui ne cherchent qu’à se protéger eux-mêmes des conséquences de leur nullité. Les mois qui viennent vont apporter la bonne réponse quel que soit le matraquage médiatique mais il est intéressant d’étudier déjà les trois possibilités.

N’étant pas du tout moi-même un génie, je suis incapable de les repérer mais je m’incline devant la possibilité de leur existence. Ils résolvent tous les problèmes avec l’énergie monétaire venant d’une corne d’abondance dont ils ont le secret et ils n’ont donc plus besoin de l’énergie humaine que nous, pauvres mortels, avons uniquement à notre disposition. Ils peuvent donc faire gaspiller l’énergie de leur peuple en jogging et en salle de sport, la laisser inactivée par le chômage, laisser une grande partie de leur administration s’agiter pour donner l’impression qu’elle s’active, ou décréter l’énergie humaine accessoire par le confinement. Quelle importance puisque l’énergie monétaire s’occupe de tout pendant que le principe de précaution arrête tout ? Ils ont même donné à cette énergie un nom, le PIB. Et comme ce sont des génies, ils ont réussi à convaincre leurs peuples que cette corne d’abondance fonctionnait et qu’ils pouvaient aller au ski ou sur la Côte d’Azur. Je suis incapable de choisir entre m’agenouiller et dire « chapeau l’artiste ! ». J’en suis réduit dans ma médiocrité à attendre de voir comment ces génies vont garder active cette corne d’abondance. Dans cette attente je vais me contenter d’analyser les deux autres possibilités.

L’hypothèse des salauds est intéressante parce qu’elle passe par leur intelligence. Ils ont compris que l’énergie monétaire ne peut pas remplacer l’énergie humaine puisqu’elle en est issue; que si l’on fait croire au peuple que le progrès c’est s’enrichir davantage en travaillant moins grâce à la technique, il faut réinventer l’esclavage pour avoir l’énergie humaine indispensable, même et surtout s’il faut en plus en cacher l’existence. Ils savent que le système actuel ne peut durer et surtout qu’il sera très difficile d’expliquer le retour de l’esclavage quand on se gargarise de l’avoir éliminé. Ils savent donc que le système qu’ils ont fabriqué est en instance d’explosion et que les centaines de milliers de milliards de dette ne peuvent que croitre sans jamais baisser d’un seul centime puisque collectivement nous empruntons toujours plus que ce que nous consommons tellement nous nous voulons capables de rembourser demain. Il faut donc trouver à la fois le bouc émissaire de l’explosion inéluctable pour ne pas l’être soi-même alors que l’on s’en sait responsable, mais il faut aussi trouver une nouvelle organisation. Et bien sûr avoir le temps de mettre au point cette nouvelle organisation en restant aux manettes quelle que soit la couleur à la mode électorale. Ce n’est pas parce qu’ils ont raté l’organisation précédente qu’ils ne se sentent pas capables d’imposer la suivante. Inutile de donner des noms, tellement ils se présentent d’eux-mêmes à nos esprits. Le bouc émissaire est choisi, ce sera le Covid 19. Il n’est pas plus létal que beaucoup de microbes précédemment connus mais, en le stimulant un peu, en comptant chaque soir à la télé le nombre de morts avec Covid et surtout pas seulement ceux par Covid, on arrivera bien à faire suffisamment peur pour justifier un confinement qui lui, détruira inéluctablement le système sans que les salauds qui l’ont mis en place en soient rendus responsables. Il faudra certes prévoir par sécurité de maintenir la panique des peuples pour que le système explose bien en reconfinant si nécessaire, en inventant des freins multiples et variés à l’activité et en les imposant si le matraquage médiatique est insuffisant pour convaincre de l’intérêt de toutes ces mesures puériles. Plus l’activité s’arrêtera vite, plus le Covid sera à l’évidence le seul responsable de l’explosion en laissant en place pour la suite les vrais responsables du désastre imminent. Le plan B, à mettre en place simultanément à l’effondrement du système actuel et qui a déjà le nom évidemment anglais de « great reset » (la grande réinitialisation), est déjà vanté par l’ONU, le FMI et la BCE. Le détail en est prévu à Davos en janvier 2021. Il vise discrètement à une diminution drastique des habitants de la Terre, réduits dans une suppression des races et des civilisations, au rêve de zombies consommateurs électeurs jouisseurs dont la forme d’esclavage n’est pas encore claire dans l’esprit des salauds, mais dont la vie sera réglée par encore plus d’obligations et encore plus d’interdictions pour le bien de tous décrété par les salauds eux-mêmes, réunis dans leurs têtes dans un gouvernement mondial. On sait déjà que c’est à nouveau l’énergie monétaire qui sera mise à contribution mais cette fois par les vaccins et par les puces implantées. On ne change pas une équipe qui perd.

L’hypothèse des nuls est évidemment la plus tentante tellement elle vient naturellement à l’esprit en les observant se déhancher le cerveau pour donner l’impression d’avoir quelque chose à dire. Elle est peut-être trop tentante. Ils se sont tellement épuisés à atteindre la plateforme où ils se trouvent, qu’ils sont à mille lieues de comprendre ce qui se passe et qui ne les intéresse qu’anecdotiquement. Le peu d’énergie qui leur reste est à peine suffisant pour préparer leur réélection et pour travailler leur métier du faire croire dans lequel il faut reconnaitre leur compétence d’illusionnistes. Sur tout problème ils s’appuient sur les experts qu’ils ont nommés parce qu’ils étaient de bons courtisans et le but des uns comme des autres est simplement de tenir, d’être encore là après-demain. Résoudre un problème n’est le souci de personne. Faire croire qu’on s’en occupe et mieux, donner l’impression qu’on avance, là est leur cœur de métier qui les a fait élire. S’y rajoute depuis quelques années avec le rapprochement du désastre, le souci permanent de ne finir ni comme Louis XVI, ni comme Napoléon III, ni comme Pétain. Leur communication devient de plus en plus la plaidoirie qu’ils aimeraient entendre le jour où on leur rappellerait que le pouvoir qu’ils ont tant désiré les oblige à un minimum de responsabilité que les urnes ne sanctionnent plus depuis qu’elles sont corrompues par l’énergie monétaire qui fabrique les campagnes électorales.

Il reste encore une dernière possibilité, la plus triste et qui me fait infiniment plus peur que le Covid : celle de nuls manipulés par des salauds. Quand on voit défiler dans les médias des courtisans hâbleurs, affublés de titres de professeurs, il devient difficile de ne pas craindre que des salauds ne tirent les ficelles de ces marionnettes qui ne sont visiblement que des nuls. Les vrais experts ne sont pas invités et le peuple doit croire que le Covid est le coupable et que l’énergie monétaire va s’occuper de tout.

Pourquoi certaines personnes sont-elles incapables de se remettre en question ?

Les neurosciences expliquent que notre cerveau est programmé pour résister au changement.

La chose la plus difficile pour notre cerveau c’est de commencer quelque chose qui est nouveau, différent, autrement dit en dehors de nos habitudes. C’est prouvé scientifiquement : le cerveau posséde un mécanisme de défense qui cherche toujours la stabilité en réduisant et simplifiant le plus possible le processus mental.

Qu’est ce que cela veut dire pour votre développement personnel et surtout pro ?

Voici la première et la plus simple des constatations : la résistance à la nouveauté renforce la tendance à conserver la modèle actuel. Les personnes ont peur de tester quelque chose de différent. Bien sûr il n’y a pas besoin de chercher de nouvelles perspectives toutes les secondes mais l’auto indulgence est dangereuse, dramatique dans le business et le développement personnel et pro.

Parcourir de nouveaux chemins est dangereux aussi oui mais rester sur place est encore plus dangereux surtout à notre époque où la vitesse des changements et des ruptures est extrèmement élevée.

Comme le disait Maquiavel : «Commencer une nouvelle chose est par nature difficile à mettre en oeuvre, c’est statistiquement très compliqué d’obtenir des resultats positifs, et c’est difficile à administrer.» En effet, comment choisir quels indicateurs de performance sont à suivre ? Quelle est la première action à réaliser et qui aura le plus de résultats ?

Soyez attentifs à ce modèle mental qui nous limite. Nous ne pouvons pas avancer là oú tout le troupeau va sans chercher à avoir une réflexion profonde sur les raisons qui nous poussent à avancer.

Il est nécessaire d’oser, d’être courageux, de sortir de notre zone de confort, de penser de façon différente pour percevoir le piège de l’auto indulgence et de la complaisance.

Comme le dit Fernando Pessoa, le piège de ne pas sortir de notre zone de confort c’est de “rester, pour toujours quelqu’un d’autre que nous même”.

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Construir ce qui a de la valeur

Imaginez que vous avez un terrain et que vous souhaitez y construire un bâtiment.

Et ce bâtiment représente votre famille, votre carrière, vos projets futurs, les actifs que vous voulez gagner, l’histoire que vous voulez écrire.

Tout le monde a des terres, et tout le monde, j’imagine, veut construire quelque chose de beau sur cette terre.

Tout d’abord, il n’est pas possible de construire sur des ruines, des gravats ou des ordures.

La première chose que vous devez faire sur le terrain sur lequel vous souhaitez construire est de défricher ce terrain.

J’utilise cette métaphore pour dire que lorsque vous allez construire, la première chose à faire est de nettoyer.

Nettoyer quoi ? Une série de valeurs, de principes et de concepts qui salissent et accumulent des débris sur notre terre.

Et ces principes, ces valeurs existent.

Ils circulent à travers la société, l’opinion publique, la «sagesse populaire», ou le soit disant «bon sens».

Et parfois, nous héritons de ces concepts de génération en génération, de notre propre famille.

Et ces concepts salissent nos terres et orientent nos décisions.

Je ne sais pas pourquoi les gens veulent avoir une culture de stabilité et oublient que la stabilité n’existe pas et n’est pas garantie.
Je ne dis rien contre la stabilité, je dis simplement que la stabilité n’existe pas.

La culture du désir de stabilité, limite le potentiel, la vision et la créativité.

Lorsque nous sommes en danger notre intelligence et notre cerveau fonctionnent et produisent de nouvelles idées et innovations.

Et une personne qui dans son système de valeurs a une volonté de stabilité, est certainement déjà une terre pleine de débris.

Comment allez-vous construire quelque chose de grand em recherchant consciemment ou inconsciemment une stabilité qui n’existe pas ?

Le temps avance. Le temps qui passe est déjà derrière.

Par conséquent, nous ne pouvons pas perdre de temps.

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Les sujets non enseignés à l’école ni à l’université.

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Du temps libre vaut + que de l’argent !

Tout le monde dit que le temps, c’est de l’argent. Ok oui ça c’est simple. Mais ce que la majorité ne sait pas c’est qu’il faut faire la différence expliquée dans cet article entre acheter du temps pour soi et vendre son temps pour de l’argent. Et cela est essentiel ! Si vous n’avez pas encore lu ce premier article allez-y maintenant.

Parlons du temps libre car le temps passe vite et ne revient pas alors que l’argent par contre va et vient.

De plus l’argent une fois dépensé c’est fini : il ne peut être dépensé 2 fois.
Bien sûr il peut être investit et du coup multiplié. Mais c’est un autre sujet détaillé dans cet article : quel est le prix du temps ?

Le temps libre, UTILISÉ CORRECTEMENT peut générer des connaissances qui peuvent produire beaucoup plus de possibilités que de l’argent. Ce sont des nouvelles perspectives, des nouvelles façons de voir le monde, des visions différentes de ce que l’on avait habitude de voir.

La plupart des gens ont toujours cette mauvaise excuse pour ne pas avoir d’éducation entrepreneuriale et financière : ils disent qu’ils n’ont pas le temps ! C’est vraiment juste une excuse mais le problème c’est qu’ils y croient vraiment. S’il vous plaît questionnez ces croyances que la majorité suit par conformisme et envoyez balader le bon sens !

La plupart d’entre nous sont mis en quarantaine. Nous pouvons être bouleversés, tristes, inquiets ou nous pouvons voir cela comme une opportunité qui ira changer notre vie.

Au lieu de faire la navette entre le travail et la maison, que se passe-t-il si vous avez utilisé ce temps pour acquérir une compétence entrepreneuriale ? Vous pouvez enfin vous poser et réfléchir à de nouveaux choix de vie, à de nouvelles envies. C’est un peu comme durant la période de fin d’année oú vous questionnez vos derniers pas et les prochains…

Avez-vous utilisé ce temps pour élaborer une nouvelle stratégie d’investissement ? Ou appris de nouvelles connaissances en marketing ou d’autres domaines ?

Ces connaissances pourraient prendre soin de vous et de vos proches pour toujours ! Envisagez de profiter de cette occasion pour questionner, apprendre, tester.

Vous pouvez prendre des virages totalement différents dans votre vie alors s’il vous plaît permettez-vous de tout questionner et de ne rien laisser tabou.

La connaissance est la nouvelle monnaie !

Un phare pour les nouveaux navigants

Au début de notre aventure entrepreneuriale nous sommes comme un bateau perdu qui cherche éperdument la terre ferme.

Nous nous accrochons à peu de certitudes qui peuvent disparaître à chaque moment et nous laisser à la dérive !

Quelques uns se désespérent et d’autres désirent même mourir.

Quand tout est un chaos arrive alors en plus la tempête au milieu de la nuit.

Autour du bateau les requins attendent et exhibent leurs ailerons.

Á ce moment, les certitudes que nous avions restent nos seuls espoirs.

Elles nous amènent finalement à d’autres conclusions qui sont meilleures que le plan original.

Des bateaux plus grands et plus expérimentés passent à notre côté et nous laissent une carte et une boussole.

Au loin on aperçoit un phare au milieu de la nuit.

C’est un signal de terre ferme. C’est difficile mais s’il y a un cap on va enfin pouvoir mieux s’orienter.

Quand vous y êtes arrivé s’il vous plait soyez ce phare pour les nouveaux navigants.

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Derrière des blagues beaucoup de vérités…

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De l’importance de parler d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

Dans cette podcast je parle de questionner le tabou de l’argent et vous inviter à parler plus d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

L’objectif étant d’ouvrir son esprit et d’être curieux.

Podcast «L’essence de l’homo sapiens».

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

CELUI QUI RÊVE EST VIVANT

J’ai passé plusieurs nuits blanches, en étudiant, en pensant, en créant, en stressant, en imaginant, en discutant, en célébrant.

J’ai passé beaucoup de temps avec un cahier dans la main, puis un téléphone portable en réfléchissant, en imaginant des hypothèses pour le jour suivant pouvoir partir à l’action afin de réaliser mes objectifs.

Vue depuis ma varanda ici à São Paulo, Brésil.

Au fur et à mesure que la nuit passe, le bruit des voitures commence à diminuer pour ensuite être remplacé par le gazouillement des oiseaux et puis on perçoit des choses qui sont imperceptibles durant la journée. On sent des choses différentes et puis viennent les premiers rayons du soleil.

L’aurore amène avec elle l’espoir d’un renouveau, une nouvelle chance pour que nos idéaux se concrétisent et que l’on puisse enfin s’arracher de la médiocrité et de la multitude croissante des mécontents.

J’aime beaucoup le silence de l’aurore et ce processus de renaissance qui crée énormément d’idées dans mon cerveau. Notre cerveau est quand même extraordinaire et on dirait que nos neurones ne se fatiguent jamais.

Lorsque nous rêvons, notre focus est dans le futur et dans la construction de notre futur. Mais lorsque le futur ne nous séduit plus nous vivons dans un présent rempli de regrets qui sont comme des morts-vivants qui nous réveillent. Réveillez-vous pour réaliser vos rêves. Qui a arrêté de rêver est déjà mort.

La bonne nouvelle c’est que dans un claquement de doigts les rêves apparaissent. Les rêves arrivent à croître entre les cailloux de notre monde aride, puis arrivent à vaincre l’amertume d’un soleil de plomb et dépasser l’ambiance hostile d’un mauvais entourage toxique. Cette jeune pousse se transforme déjà en un arbre gigantesque où les oiseaux pourront poser, se reposer et profiter de l’ombre de son robuste feuillage.

Ce sont justement ces oiseaux qui emmèneront les graines vers d’autres régions, au-delà du vent, vers d’autres terres, afin de porter l’espoir et la vie là oú la mort mène le jeu.

Je me rappelle encore d’un jour bien noir, durant lequel j’ai pensé que je n’arriverai pas à vaincre la pression. Mais je m’étais trompé car notre capacité de nous rénover est infini.

Je souhaite qu’aujourd’hui soit un jour de grande rénovation pour vos rêves.

NE DEMANDEZ PAS LA PERMISSION

La société se divise en deux catégories : ceux qui demande la permission et ceux qui ne demandent pas la permission. Cela a toujours été ainsi et je pense sincèrement que ceux qui veulent créer leur propre destinée ne demandent pas permission.

Certaines organisations sont très hiérarchiques et avec énormément de soumission. Certains fonctionnements dans nos sociétés sont très rigides et ne nous permettent pas de développer nos projets.

Pourtant à notre époque il n’a jamais été aussi facile de créer sa boîte donc nous n’avons plus d’excuses pour faire avancer nos sociétés. Les connaissances sont toutes disponibles et le secret c’est de découvrir comment la bien-pensance de la majorité est une mauvaise chose.
Ne suivez pas le troupeau. Rêvez, voyagez, flânez bref, soyez des rebelles intelligents.

Il n’existe pas une vérité universelle ou une justice universelle ou encore une morale universelle. Il existe des interprétations qui varient au cours du temps et selon les lieux. Il n’existe pas de perfection : nous sommes des êtres humains imparfaits.

Alors pourquoi attendre pour faire quelque chose ? Faites le en l’état, dans son premier jet. Le client sera toujours plus content de recevoir quelque chose d’imparfait plutôt que rien du tout.

Dire cela fait rire mais faire cela fait taire. Obligez vous à mettre en place des activités chronométrées qui exigent de prendre des raccourcis sans demander l’autorisation. Agir dans l’urgence pour répondre à des besoins du moment c’est ce qui permet à tous d’évoluer.

Lorsque l’on répond à des besoins du moment on est dans l’action et il n’y a aucune place pour la procrastination ou pour demander la permission.

L’entrepreneur est un rebelle. Quelqu’un qui n’aime pas s’asseoir et se taire dans la classe alors que c’est la première chose qu’il nous est enseigné de faire. Et si on y pense bien cela est terrible d’enseigner la soumission et la fermeture d’esprit.

L’ouverture d’esprit, la créativité c’est quelque chose qui se travaille et qui n’est pas du tout inné.

Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

L’essence de l’homo sapiens.

J’aime ce qui est inconnu et la stabilité m’ennuie. J’ai appris à gérer le risque. Au début j’ai pris un risque calculé et puis j’ai commencé à aimer cette sensation de risque. J’aimais parce que cela donnait plus de saveur à mes conquêtes. Et dans le même temps je ne voulais pas que l’ennui et la stagnation soient les maîtres de ma vie.

Et peu à peu j’ai fait plein de choses qui m’ont sorti de ma zone de confort : créer des entreprises, créer des produits, aller vendre, aller parler aux potentiels clients, habiter dans différents pays, apprendre d’autres langues, et recommencer dans des domaines que je ne connais pas.

J’aime écrire et dire des choses qui ne sont pas politiquement correct.

J’aime investir dans ce qui n’a pas été exploré et défier les conventions. J’aime vivre avec les critiques et les moqueries quand je commence un projet. Et ensuite recevoir les éloges et les tapes dans le dos des mêmes personnes qui me critiquaient.

J’aime aussi plus que tout encourager les autres à poursuivre une vie en dehors des fausses normes de stabilité. C’est l’odieux bon sens commun que je déteste et que la majorité ne questionne malheureusement jamais.

Lorsque nous étudions nos origines anthropologiques nous retrouvons notre véritable essence.

En fait, nous sommes des chasseurs. Nous avons été des chasseurs durant des milliers d’années. On sortait le matin sans aucune garantie et en assumant les risques pour ramèner à la maison à la fin de la journée ce qui permettait à notre espèce de survivre.

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

L’être humain n’est pas fait pour être en cage, qu’elle soit une usine ou un bureau.

Ceux qui sont enfermés dans la fausse sécurité d’un salaire mensuel sont malheureux. Ils sont jaloux de voir ceux qui sortent de la maison tous les jours avec du courage et les yeux qui brillent même avec tous les risques qu’ils affrontent.

Les courageux récoltent chaque jour des résultats illimités et énormèment de bonheur.

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Je faisais ce que je détestais :

  • Travailler de 09:00 à 17:00 heures en me tapant en plus des bouchons interminables.
  • En plus de cette prison avec des horaires pour entrer, pour sortir, pour manger il y avait un patron qui passait son temps à me crier dessus.
  • Et en plus il y avait des collégues qui en dehors du boulot ne seraient jamais mes amis.
  • Et enfin mon job n’avait pas trop de sens car je ne réalisais pas quelque chose qui allait révolutionner le monde et mes tâches pouvaient être réalisées par quelqu’un d’autre que moi si on me virait. Où était ma valeur ajoutée ? Où mon job faisait il sens ?

En réalité je faisais des choses qui étaient le contraire de tout ce dont je rêvais quand j’étais petit et le pire c’est que je ne pensais pas que quelque chose d’autre était possible.

Pourquoi ?

  • L’école nous avait toujours enseigné à nous assoir et à nous taire.
  • Nos familles et amis nous avaient toujours incité à copier tout le monde.
  • Souffrir au boulot était toujours vu comme un mal nécessaire pour le «bon sens commun.»

J’AVAIS 200% TORT !

En apprenant peu à peu sur l’entrepreneuriat j’ai réfléchi sur les nombreuses choses qui me plaisent et comment les relier les unes aux autres.

– LISTEZ TOUT.

Ce qui vous passionnait de 7 à 20 ans. Ce ne sont pas vos « vraies passions ». Ce n’est pas une seule passion. Ce sont simplement les choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant.

– COMBINEZ-LES.

Si vous aimez les ordinateurs et les films, peut-être que vous écrirez des histoires pour des expériences de réalité virtuelle.

Si vous aimez l’art et être un journaliste, appelez tous vos artistes préférés et faites un podcast.

– JOUEZ.

Oui vous êtes adultes mais vous aimez les jeux. Qu’est-ce que vous faites quand vous aimez les jeux ? Vous les partagez, vous y investissez, vous y passez du temps. Amenez du ludique dans votre vie.

– CRÉEZ LE FUTUR.

Comment pouvez-vous visualiser le futur? On ne peut pas. Mais c’est ce qui aide à rédiger dix idées par jour.

En effet, si j’écris dix idées par jour sur la façon dont mon intérêt pour par exemple l’architecture et les affaires pourraient se rejoindre dans le futur alors je vais voir apparaître des actions simples à mettre en place pour arriver à les faire se rejoindre.

Ce qui signifie beaucoup de mauvaises correspondances en cours de route, mais c’est ainsi que les idées commencent et se transforment en choses que vous essayez, qui se transforment en choses que vous faites, et qui se transforment en choses que vous aimez et réussissez.

Il n’y a pas de vraie et unique passion. Il y a juste ces directives de base.

Regardez dans votre passé pour découvrir votre avenir.
Vous allez faire BEAUCOUP de choses dans votre vie. Il n’y a pas de « une » chose.
Est-ce que je fais ce que j’aime maintenant ? Oui, j’écris un article pour donner envie à la majorité de suivre enfin ses rêves.

Et demain ? Je ne sais pas. Je vais écrire ma liste maintenant. Chaque jour j’écris cette liste sinon je me sens coincé et je me perds.

Je veux vivre à fond.

La pauvreté c’est comme l’alcoolisme

Arrêtez de vous mentir en essayant de vous faire croire que vous pouvez vous sentir bien d’être pauvre !

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! 

La seule façon de réparer cela c’est d’admettre que vous avez un problème. Si vous pensez que même avec peu d’argent vous avez la santé, une famille, des amis, une vie qui fait sens et bien, j’ai cette incroyable révélation pour vous :

Vous n’êtes pas obligé d’être pauvre pour être en bonne santé, pour avoir une famille qui vous aime, des amis, n’importe quel Dieu qui vous bénisse..etc. 

Vous pouvez être riche et profiter de tout ce qui précède ! Je peux vous donner des centaines d’exemples de gens qui ont de l’argent et qui sont heureux ! 

Admettez que vous avez un problème, admettez que faire 25 000 € par an est peu et admettez que vous ne savez pas quoi faire pour changer. 

Une fois ces trois choses alignées, vous commencerez à réaliser que la seule chose qui vous retient de tout ce que vous avez toujours voulu dans la vie c’est vous. 

Arrêtez de détester l’argent ! Inspirez-vous au lieu d’être jaloux sans vous l’avouer ! Chaque fois que l’un d’entre vous voit de l’argent sur la route ou le luxe incroyable de quelqu’un d’autre que vous ne pouvez pas vous permettre, vous trouvez une centaine de raisons pour lesquelles cette personne a eu de riches parents ou eu toute la chance du monde pour que l’argent lui soit tombé du ciel. 

Vous faites ces excuses pour vous empêcher de faire le travail nécessaire pour y arriver. 

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! Vous vous habituez à cette situation et ne voulez pas reconnaitre votre vice ! Vous vous cachez le fait que vous n’êtes plus vous-même et qu’un élément externe a pris le controle sur vous.
C’est tellement plus facile de dire que le riche est mauvais plutôt que de trouver un moyen d’obtenir du luxe pour vous-même, non ? Écoutez, je comprends oui mais c’est ce qui vous fait rester pauvre. Vous ne croyez pas que vous pouvez l’obtenir aussi, soit parce que c’est dur, soit parce que vous préférez être paresseux, ou même parce que vous avez peur d’échouer. 

Mais c’est pourtant possible. Moi-même, je n’ai jamais regardé l’argent avec de la haine. Au lieu de cela, j’ai regardé tous ces gens avec des voitures superbes et de grandes villas comme des gens à ne pas envier, mais à apprendre d’eux. Ils avaient quelque chose que je croyais pouvoir avoir aussi, mais je ne savais pas quoi faire comme beaucoup d’entre vous. 

Cependant, j’étais prêt à poser les bonnes questions et, plus important encore, à écouter ce qu’on me disait. Rappelez-vous que rien n’est facile. Vous devrez peut-être demander à une centaine de personnes avant même d’avoir une bonne réponse, mais rien dans la vie ne vient facilement. 

La meilleure partie pour vous c’est que vous avez accès à la technologie et vous pouvez googler presque tout ce que vous voulez savoir. Vous avez accès à des livres incroyables comme les 10 règles d’or secrètes du succès.

Il existe 2 choses que j’aimerais que beaucoup d’entre vous développent plus: la conviction que vous pouvez aussi être riches et la compréhension que la clé n’est pas le droit d’être riche mais plutôt l’opportunité d’essayer. 

Quand vous acceptez le fait que rien dans la vie n’est garanti, ce sera le jour où vous réaliserez pourquoi rester pauvre a toujours été entre vos mains et un choix.

Je vous écris sincèrement.