Qui sont les principaux désinformateurs ? Par le Général Dominique Delawarde.

Comment les faits historiques et actuels montrent que les principaux désinformateurs sont toujours les gouvernements occidentaux, l’OTAN ainsi que les organes de presse “les plus respectés”…

Citation de Mike Pompéo ex-secrétaire d’État US et ex-directeur de la IA: « Lorsque j’étais élève officier à West Point, quelle était la devise du cadet ? Tu ne mentiras pas, tu ne tricheras pas, tu ne voleras pas et tu ne toléreras pas que d’autres le fassent. J’ai été directeur de la CIA et nous avons menti, triché, volé. C’était comme si nous avions eu des stages entiers de formation pour apprendre à le faire »…

Voir la vidéo :
https://www.france-irak-actualite.com/2020/04/mike-pompeo-et-l-arme-du-mensonge.html

Les professionnels de la propagande et de la manipulation des opinions savent bien que le mensonge relayé abondamment par une meute de médias mainstream, transformée en arme de guerre, devient la vérité dans l’esprit des gens, soumis au matraquage continu de fausses nouvelles. Le mensonge médiatique vaut mieux que tout autre moyen pour tenter de noircir l’adversaire et de mettre l’opinion de son côté. Il faut jouer sur l’émotion et faire perdre ainsi, au téléspectateur, toute rationalité. C’est la règle du jeu de la guerre de l’information.

On en arrive à des aberrations comme la proposition stupide d’un général français naïf, qui se pose en expert géopolitique, mais qui entre dans le « jeu médiatique » et qui, se basant sur des affirmations occidentales peu précises, mal interprétées, non confirmées, et donc douteuses par définition, propose, pour sortir de la guerre, ni plus ni moins que de raser une ville avec une bombe nucléaire tactique, sans, évidemment, évoquer les risques et les conséquences d’une telle entreprise.

S’agissant des mensonges des médias mainstream occidentaux qui ont été avérés à posteriori, et qui ont entraîné des conséquences graves, allant jusqu’à provoquer jusqu’à quelques centaines de milliers de morts sur la planète, voire plusieurs millions, les exemples sont nombreux. Nous allons en rappeler quelques uns avant de traiter de celui qui nous occupe aujourd’hui : l’attaque (?) présumée et délibérée (?) d’une centrale nucléaire par l’armée russe dans la nuit du 4 mars 2022.

1 – Timisoara Les plus anciens d’entre nous se souviennent de l’affaire de Timisoara de décembre 1989. C’était la première des révolutions de couleurs européennes, qui pourtant n’avait pas encore de nom «coloré» car les occidentaux n’avaient pas encore inventé le concept …. et qui ne pouvait pas être qualifiée de «Printemps» parce que cette révolution se déroulait en hiver.

Voici ce qu’en dit aujourd’hui Wikipédia (source créée et contrôlé par les occidentaux et qui n’est donc pas neutre):

Les journalistes rapportèrent qu’il y «aurait eu» ??? 1 104 tués et 3 352 blessés pendant l’insurrection, en opposition avec le nombre réel de 93 morts à la fin de celle-ci. Les images de cadavres dont l’origine véritable avait été cachée furent abondamment diffusées dans le monde entier. Ce n’est qu’en février 1990 qu’il fut officiellement établi qu’il s’agissait là d’une campagne de désinformation. Le nom de Timișoara est, dès lors, resté associé aux manipulations dont les médias sont toujours susceptibles d’être à la fois les dupes et les relais. Dès la première diffusion des images aux téléspectateurs il était visible, pour un observateur un tant soit peu attentif, que les corps déterrés portaient de nombreuses cicatrices de plaies recousues trahissant des interventions chirurgicales….

En février 1990, les médias s’étaient répandus en excuse, après six semaines de mensonges, en prétendant avoir été dupés. L’avaient-ils été vraiment ? Probablement pas, mais peu importe les mensonges, pour les occidentaux l’affaire était gagnée. Ceaucescu avait été renversé et un régime pro-occidental mis en place. Aujourd’hui, les choses sont beaucoup plus simples pour les médias. Ils ne s’excusent plus, ils changent de sujet et passent à autre chose lorsque le mensonge apparaît en pleine lumière et devient gênant pour leur notoriété. Les médias comptent beaucoup sur l’oubli et sur la mémoire courte des citoyens lambdas et les nettoyeurs du net s’efforcent très vite d’effacer les traces les plus compromettantes des «énormités» diffusées par nos médias.

2 – Le Kosovo: Sans revenir sur les innombrables fake news répandues par les médias mainstream dans la guerre de Bosnie pour salir un camp et promouvoir l’autre, (et j’étais sur place pour le constater tous les jours), j’évoquerai les mensonges relatifs au Kosovo parce qu’ils ont été dénoncés avec vigueur, à postériori, par des journaliste inattaquables du journal « Le monde diplomatique »: Serge Halimi (rédacteur en chef) et Pierre Rimbert dans un article d’avril 2019, intitulé : « Le plus gros bobard de la fin du XXème siècle ». J’étais très bien placé, à l’époque des faits, pour confirmer ces témoignages. https://www.monde-diplomatique.fr/2019/04/HALIMI/59723

On y apprend, 20 ans après les faits (tout de même) que la plupart des « informations » (???) majeures rapportées par les médias mainstream occidentaux et qui ont justifié le bombardement de la Serbie étaient des fake news.

Nos deux journalistes écrivent : « Les Serbes commettent un « génocide », « jouent au football avec des têtes coupées, dépècent des cadavres, arrachent les fœtus des femmes enceintes tuées et les font griller », prétendit le ministre de la défense allemand, le social-démocrate Rudolf Scharping, dont les propos furent repris par les médias ; ils ont tué « de 100 000 à 500 000 personnes » (TF1, 20 avril 1999), incinéré leurs victimes dans des «fourneaux, du genre de ceux utilisés à Auschwitz » (The Daily Mirror, 7 juillet).

Une à une, ces fausses informations seront taillées en pièces — mais après la fin du conflit —,notamment par l’enquête du journaliste américain Daniel Pearl (The Wall Street Journal, 31 décembre 1999). Tout comme se dégonflera l’une des plus retentissantes manipulations de la fin du XXe siècle : le plan Potkova (« fer à cheval »), un document censé prouver que les Serbes avaient programmé l’« épuration ethnique » du Kosovo. »

Et nos deux auteurs ajoutent en conclusion « Loin d’être des internautes paranoïaques, les principaux désinformateurs furent les gouvernements occidentaux, l’OTAN ainsi que les organes de presse les plus respectés. » Tiens donc …. encore eux …. ?

Laissons méditer les journalistes, les politiques et les experts qui ont encore un cerveau et une conscience, sur cette affaire du Kosovo qui a été le point de départ des évènements que nous connaissons. Humiliée, la Russie qui ne pouvait rien faire en défense d’un allié fidèle a commencé à se réarmer pour se préparer à affronter l’avenir. Humiliée, elle aussi, par le bombardement de son ambassade à Belgrade, la Chine qui ne pouvait rien faire à l’époque, a suivi l’exemple russe. Tous deux ont créé l’Organisation de Coopération de Shangaï en 2001, une alliance à caractère sécuritaire aujourd’hui très puissante, qui compte désormais 9 états dont 4 puissances nucléaires, contrôle 25 % des terres émergées, 43 % de la population, un quart de l’économie mondiale en dollar nominal et un tiers de cette économie en dollars PPA (Parité de Pouvoir d’Achat). Aucun membre de cette alliance n’a voté pour condamner l’intervention de la Russie en Ukraine. La puissance économique et militaire de cette alliance orientale ne cesse de croître, alors même que le déclin économique et militaire de la coalition occidentale peut être observé par les experts et les citoyens éclairés du monde entier.

3 – La 3ème grosse série de mensonges politiques et médiatiques a concerné les deux guerres d’Irak.

Pour la première guerre, il s’est agi de l’affaire des couveuses koweïtiennes, en Octobre 1990. Elle a largement contribué à l’entrée en guerre des USA, suivis par leurs vassaux de l’OTAN, contre l’Irak de Saddam Hussein qui, à ma connaissance, ne menaçait aucun des pays de l’alliance atlantique. Pour ceux qui ne se souviendraient pas de cette affaire qui n’est pas à la gloire des USA et de l’OTAN, je les invite à relire ce qu’en dit Wikipédia et surtout à relire le faux témoignage, relayé par les médias du monde entier, qui a justifié l’intervention de l’OTAN (du fort au faible, évidemment): https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_couveuses_au_Kowe%C3%AFt

Pour la seconde guerre d’Irak, il s’agit du mensonge désormais bien connu, de Colin Powell, alors secrétaire d’État américain, brandissant une fiole de poudre de perlin pimpin devant le Conseil de Sécurité de l’Onu en prétendant que c’était un échantillon des armes de destruction massives de Saddam Hussein. On se souvient que la France, l’Allemagne et le Canada avait refusé de suivre cet énorme mensonge US mais qu’une partie importante de l’OTAN (Espagne, Italie, UK, …etc) les avait quand même soutenu dans leur croisade «anti Saddam Hussein».

Ce qui est malheureux pour les populations victimes de ces mensonges de l’occident otanien, c’est qu’elles ont du compter leurs morts par centaines de milliers, dans un silence assourdissant des médias mainstream et de l’opinion publique otanienne qui gémit aujourd’hui. Rien d’étonnant que la montée d’une haine inextinguible contre les occidentaux se soit développée dans le monde et qu’elle ait été suivie par la montée d’un terrorisme, principalement anti occidental.

Dans la période tourmentée que nous connaissons, il serait bon que les bonnes âmes qui compatissent aux malheurs très réels du peuple ukrainien, se souviennent aussi des malheurs infiniment supérieurs en importance infligés à d’autres par les USA et tout ou partie de l’OTAN (dont la France).

J’invite le lecteur à visionner les deux documents sur les liens ci après, qui leur permettront de réfléchir et de relativiser.

Dans le premier Madeleine Albright, Secrétaire d’état US de l’époque, assume et justifie la mort de 500 000 enfants irakiens en disant : «Je crois que c’était un choix très difficile, mais le prix… nous pensons que le prix en valait la peine.» Puis, réalisant qu’elle avait dit une énormité, cette brave dame a fini par présenter des excuses quelques heures plus tard. Avez vous entendu l’opinion publique otanienne s’indigner de ces propos inacceptables ? La mort des enfants irakiens ? les médias occidentaux et les opinions publiques occidentales s’en moquent, en revanche il faut aujourd’hui sauver le soldat Zelinski …. C’est prévu dans le scénario …
https://www.france-irak-actualite.com/2018/03/quand-madeleine-albright-approuvait-la-mort-de-500-000-enfants-irakiens.html

Dans l’opération russe, visant à protéger les populations russophones du Donbass ukrainien et à démilitariser l’Ukraine, la Russie semble, jusqu’à présent, beaucoup plus respectueuse de la vie humaine que les USA et l’OTAN ne l’ont jamais été dans leurs multiples ingérences meurtrières et leurs bombardements aveugles depuis 1990. Des images détestables de tortures et de meurtres par les forces US à Abu Graib et Guantanamo ont circulé sur les réseaux sociaux et ont suscité la colère et la haine de toute une partie du monde. Ces images expliquent, pour une large part, la montée du terrorisme anti-occidental. Enfin, les statistiques de bombardement publiées chaque années par le commandement des Forces américaines ont le mérite d’être claires : depuis 1990, plus d’un million de bombes « occidentales » ont été larguées sur les différents théâtres d’ingérence des USA et de leur bras armé : l’OTAN, souvent bien loin de l’Atlantique Nord …Voyons ce qu’en dit l’ex, et peut être futur, président Trump :

https://t.me/trottasilvano/20954

Dans le second document, le général US Clark, ancien commandant en chef de l’OTAN, nous explique clairement les vraies raisons de la russophobie qui perdure aux USA et, par simple imitation ou suivisme, dans les pays de l’UE, membres de l’OTAN. Voir ou revoir la vidéo sous titrée en français:

On pourrait citer de très nombreux exemples de narratifs mensongers, de montages ou d’attaques sous faux drapeau montés par les services (CIA, MI6, Mossad) et relayés par les médias occidentaux pour noircir l’adversaire, manipuler l’opinion et provoquer une épreuve de force dont ils espéraient sortir vainqueurs et en tirer avantage (Affaires Skripal, Navalny, attaques au gaz sous faux drapeau en Syrie …etc, …etc). «Nous avons menti, triché, volé, comme si nous avions suivi des stages de formation pour le faire …» : lire ou relire les liens ci après :

https://www.asafrance.fr/item/affaire-skripal-et-accusation-britannique-libre-opinion-du-general.html

https://www.voltairenet.org/article180213.html

Quid du plus gros bobard en Ukraine ?

Ayant une connaissance de plus de 40 ans de la propagande de guerre et de ses mensonges, j’étais en attente du plus gros bobard de ce début du XXIème siècle depuis le début du conflit en Ukraine. Quelle histoire rocambolesque l’OTAN allait-il inventer pour enflammer les opinions occidentales en faveur de l’Ukraine et pour donner au président Poutine le visage du diable ?

Bingo! Ce mensonge est survenu dès le 5 mars 2022. L’OTAN n’a pas perdu de temps.
Elle a réussi à faire accuser bruyamment la Russie d’avoir tenté le 4 mars, dans la nuit, de détruire la centrale nucléaire de Zaporojie, la plus grande d’Europe, dans un but qu’elle ne peut évidemment pas rationnellement expliquer.

Après le faux massacre de Timisoara, les couveuses du Koweït, la poudre de Perlin Pimpin de Donald Rumsfeld à l’ONU, bien d’autres Fake News sur le Kosovo et les narratifs mensongers déclenchant les révolutions colorées un peu partout sur la planète, voici donc la vraie-fausse attaque de l’Armée Russe sur une usine nucléaire, mettant en danger «délibérément» l’Europe toute entière.

Comme prévu par ses concepteurs, la mousse faite, par les médias mainstream autour d’une affaire mineure qui va vous être contée ci après, a enflammé les opinions des pays membres de l’OTAN et a réjoui les parieurs, comme moi, qui avaient misé gros sur la survenance d’une histoire foireuse, d’un narratif otanien abracadabrantesque et d’une réaction moutonnière de l’opinion.

Sans épiloguer trop longtemps sur cette pitoyable histoire qui a fait long feu, je laisse à chacun le soin de découvrir par lui même les détails des événements sur lesquels les agences de presse et les médias ont construit leur première grande fake news du XXI ème siècle. Voir le lien ci après:
http://stratediplo.blogspot.com/2022/03/centrale-nucleaire-de-zaporojie.html

Devant le nombre croissant de citoyens européens qui refusent de croire aux narratifs politiques et médiatiques de moins en moins crédibles qui leurs sont proposés, et presque imposés, devant le scepticisme grandissant de la population à l’égard des vérités politiques et médiatiques,
https://www.apar.tv/societe/la-chute-des-grands-medias-et-les-plus-gros-mensonges-quils-ont-racontes-en-2021/ , la censure de toutes les opinions divergentes est progressivement mise en place par les autorités européennes qui s’arrogent toujours plus de pouvoirs, non prévus par les traités. Ainsi Russia Today et Sputnik qui nous donnaient un point de vue alternatif ont été censurés et qualifiés, par une superbe inversion accusatoire, d’organes de propagande, comme si nos médias n’en étaient pas aussi..

Désormais, seuls nos médias mainstream, subventionnés et instrumentalisés par nos politiques, eux même «tenus» et instrumentalisés par les USA et par l’OTAN, ont le monopole pour définir «la vérité occidentale». Personne ne semble choqué par le fait indéniable que le contrôle de nos médias soit concentré dans les mains d’une poignée de milliardaires mondialistes, très liés à leurs frères d’outre atlantique, qui tiennent eux aussi les médias US, et qui ont pris la fâcheuse habitude de faire et de défaire les présidents des USA (et de la France) et de leur imposer une politique étrangère agressive qui serve leurs intérêts.

Ce que les politiques et les médias qui nous prennent trop souvent pour des imbéciles ignorent, c’est qu’il y a de multiple moyens de trouver des informations alternatives, comme le font les citoyens de tous les pays du monde lorsque leur gouvernement pratique la censure.

Voyons ce qu’il en est.

Il y a d’abord, pour les anglophones, les très nombreux sites d’information alternative dont certains sont très fiables. Ils sont autorisés. Il faut reconnaître que la censure est bien moindre en pays anglosaxons (USA, UK) qu’en UE et que la liberté d’expression y est donc bien supérieure à celle que nous pouvons connaître en UE en général, en France en particulier.

Un exemple? Le site de l’université de Chicago, où l’un des meilleurs géopoliticiens du monde occidental (le Raoult de la géopolitique) a pu et peut encore s’exprimer librement sur la crise ukrainienne et développer des positions qui sont à l’opposé de celles du président français et de ses maîtres européens, atlantistes et mondialistes. La conférence de 2015 de John Mersheimer, qui désigne clairement les responsables occidentaux de la crise ukrainienne, était prémonitoire. Elle revient à la mode et compte aujourd’hui plus de 18 millions de vues sans jamais avoir été censurée.

Il y a aussi, les très nombreux sites de médias mainstream étrangers qui ne sont pas hostiles à la Russie et qui diffusent des reportages et des points de vue très éloignés de ceux des autorités des et des médias des USA, de l’UE et de la France. Ils reprennent et commentent parfois les articles de Sputnik.
L’exemple des médias Indiens est très révélateur et intéressant. Le journal en ligne « Times of India » nous présente l’interview de deux officiers généraux qui, dans une longue interview argumentée, explique comment «Poutine a mis l’OTAN en Echec et Mat». Cette interview a fait plus de 3,7 millions de vues en une semaine. Elle en fera bien davantage dans les jours qui viennent.

Il y a même des médias mainstream US qui acceptent de donner la parole à des invités qui s’écartent du politiquement correct. Ainsi, la chaîne US Fox News donne régulièrement la parole à mon ami, le colonel Douglas Mac Gregor, consultant militaire, dont le discours est diamétralement opposé à celui de notre gouvernance et à certains de nos généraux de plateau TV, lorsqu’il dit notamment: «Zelenski n’est pas un héros, c’est une marionnette qui fait courir à sa population des risques inutiles».
https://www.realclearpolitics.com/video/2022/03/05/macgregor_zelensky_is_no_hero_hes_a_puppet_that_is_putting_his_own_population_at_unnecessary_risk.html

Il y a enfin les rapports officiels de sources françaises dont les politiques et les médias feignent d’ignorer l’existence. Un exemple parmi d’autres, le rapport de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides du 13 novembre 2018 sur les « Violences commises par les groupes ultranationalistes ukrainiens envers les personnes soupçonnées de séparatisme » : ces ultranationalistes que certains appellent, non sans de solides raisons, les ukro–nazis.

Cliquer pour accéder à 1811_ukr_violences_groupes_ultranationalistes_0.pdf

Le président français peut difficilement prétendre «qu’il ne savait pas», que les ukro-nazis n’existent pas, et glorifier le «héros de l’Ukraine»: Zélenski, d’autant que cet amuseur public

bonimenteur professionnel, s’est fait prendre, les doigts dans le pot de confiture des Pandorra Papers et a donc trompé et volé le peuple ukrainien en se faisant élire sur la lutte contre la corruption, alors qu’il est lui même corrompu jusqu’à la moelle. Mais au fond, qui se ressemble s’assemble ….

Ukraine – Les Pandora papers révèlent les montages offshores de Zelensky

Si l’on sort du champ de la guerre de l’information mainstream, celui qui cherche à s’informer vraiment sur l’Ukraine, qu’il soit anglophone ou francophone, dispose d’un grand nombre de sites d’information alternative. Si tous ne sont pas fiables, beaucoup le sont. Ils disposent de gens bien informés qui mettent leur plume, leur expérience, et leurs réseaux, parfois international, à la disposition du plus grand nombre. Ils partagent leurs articles à titre bénévole et n’ont donc rien à gagner et rien à perdre à dire leur vérité, ce qui n’est pas le cas d’un journaliste mainstream qui doit s’autocensurer s’il veut garder son emploi, être promu et survivre dans le métier..

Voici une liste non exhaustive de sites permettant à chacun de se réinformer. Il faut être prudent, bien sûr, faire appel à son intelligence, son bon sens, garder son esprit critique en éveil, et débusquer les éventuels biais. Mais il y en a souvent, selon moi, beaucoup moins que dans les narratifs mainstream, et certains articles me paraissent vraiment excellents.

Pour le renseignement militaire proprement dit, le site anglophone South Front donne, chaque jour, des rapports et des cartes de situation presque parfaitement renseignées sur les différents théâtres d’opération dans le monde (Ukraine, mais aussi Syrie, Yemen, ….etc). Ils nous donnent aussi, à intervalles réguliers, la position des portes avions US, ce qui est un indicateur précieux sur les éventuelles opérations envisagées: https://southfront.org/

Pour la crise ukrainienne, je lis ou j’écoute avec intérêt les rapports hebdomadaires de Christelle Néant. https://reseauinternational.net/author/chrisrelleneant/ et de Xavier Moreau sur le site Stratpol, https://stratpol.com/ Je les sens plus compétents sur ce sujet qu’ils suivent depuis plus d’une décennie et surtout plus honnêtes et moins soumis au politiques que nos journalistes mainstream. Xavier Moreau est un ancien Saint Cyrien et un ancien des Forces Spéciales de notre pays. Il sait ce qu’est une analyse de renseignement.

Je recommande aussi les journaux télévisés et les émissions en ligne de TV liberté qui nous donnent une autre vue des choses avec professionnalisme et surtout déontologie. Pour vous mettre en appétit regardez le journal du 4 mars https://www.tvlibertes.com/guerre-en-ukraine-mensonges-et-manipulations-jt-du-vendredi-4-mars-2022

Sans pouvoir les citer tous, je recommande aussi le site https://reseauinternational.net/ qui produit des analyses intéressantes, notamment sur l’Ukraine. Quelques plumes sont des « pointures » en matière de géopolitique et particulièrement sur le sujet qui nous préoccupe . Paul Craig Roberts, ancien sous secrétaire à l’économie de l’administration Reagan, Avic, Pepe Escobar, Valentin Vasilescu, Thierry Meyssan, Karine Bechet Golovko … etc, … . Je recommande aussi le site https://lecourrierdesstrateges.fr/

La censure sera donc contreproductive. Tous ceux qui savent que les médias mentent comme des arracheurs de dents, en temps de crise, iront chercher ailleurs, l’information qu’on veut leur cacher.

Général Dominique Delawarde.

Article paru sur:

Médias mainstream: Comment développer l’hystérie russophobe en diffusant des Fakes News tout en pratiquant la censure, par le Général Delawarde

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La différence entre amateurs et professionnels, quelle que soit votre profession, par Sahil Bloom.

En introduction concernant le travail, les amateurs lui donnent l’air d’être pénible, laborieux et les professionnels le font paraître sans effort.

Vous devez faire preuve durant des années de plus d’efforts, de beaucoup de « sueurs » pour que lorsque vous serez enfin expert vos réalisations apparaissent “sans effort”.
Les professionnels savent que les grandes performances sont le résultat d’énormément de pratique.
Les petites choses répétées deviennent de grandes choses.

Les amateurs jouent à la table alors que les professionnels sont eux qui mettent la table et dans leur sens.
Les professionnels jouent à des jeux qu’ils sont particulièrement bien placés pour gagner.
S’ils n’aiment pas la façon dont la table est mise, ils la retournent.
Ils mettent la table d’une manière qui favorise leur avantage et font ensuite jouer leur adversaire dessus.

Les amateurs aiment le prix, les professionnels aiment le processus.
Vous n’y arriverez jamais si la vue au sommet est la seule chose qui vous motive à continuer à grimper.
La chasse doit être aussi excitante que le repas final.
Les professionnels tombent vraiment amoureux du processus.

Les amateurs blâment les autres alors que les professionnels sont responsables.
Suite à un échec :
L’amateur regarde vers l’extérieur – la malchance, des circonstances injustes, un adversaire mauvais perdant.
Le professionnel regarde à l’intérieur – manque de préparation, lacunes dans la gestion quotidienne, intensité inégale.
La responsabilité engendre le progrès.
Les amateurs craignent de se tromper, les professionnels en profitent.

Les professionnels recyclent leur esprit pour adopter de nouvelles informations qui obligent à changer de point de vue.
Ils considèrent chaque « mise à jour logicielle » comme une amélioration par rapport à l’ancienne.
Les mentalités ouvertes dominent le monde.
Les amateurs espèrent des changements alors que les professionnels les créent.

Les amateurs entrent dans l’arène en croisant les doigts alors que les professionnels entrent dans l’arène avec un plan.
Ils se rendent compte qu’une partie de ce que nous appelons la chance est le résultat macro de 1 000 micro-actions.
Les professionnels créent plus de chance.
Les amateurs font partie de l’environnement alors que les professionnels en sont le maître.

Il est important d’avoir un plan, mais un plan est inutile si l’environnement n’est pas adapté pour le suivre.
Les professionnels “créent” leur environnement, ils ne se contentent pas d’y exister.
Ils dictent les termes.

Les amateurs attribuent de façon simpliste le succès à la compétence et l’échec à la chance alors que les professionnels comprennent le rôle des deux et en jouent.
Le professionnel reconnaît le rôle des compétences et de la chance dans chaque résultat. Il se concentre sur les facteurs contrôlables.

Le professionnel crée un environnement où la chance est plus susceptible de frapper.
Alors que les amateurs craignent l’incompétence, les professionnels sont formés, compétents et donnent des cours aux amateurs en délaissant ce qui avantagerait les amateurs.

Face à leur propre incompétence :
L’amateur s’agite nerveusement dans une tentative de détourner l’attention de l’écart évident.
Le professionnel a toujours un “stop loss”, et un bon ratio pour gagner sur le long terme.
Les professionnels connaissent leur avantage unique : ils jouent *leur* jeu.
« Je ne crains pas l’homme qui a pratiqué 10 000 coups de pied une fois, mais je crains l’homme qui a pratiqué un coup de pied 10 000 fois. » – Bruce Lee.
Les amateurs craignent l’échec, les professionnels l’adoptent.

Nos plus grands moments de croissance découlent souvent directement de nos plus grands échecs.
Les professionnels n’acceptent pas l’échec comme inévitable, mais ils ne le craignent certainement pas non plus.

Rappelez-vous : vous échouerez.
Embrassez vos fautes intelligemment et rapidement.
Les amateurs veulent briller alors que les professionnels veulent juste gagner et sont implacables.

De nombreuses personnes sont capables de produire des sursauts d’énergie – peu sont capables de produire des flux constants et réguliers, jour après jour.

L’amateur veut paraître mais le pro est implacable.
Les amateurs sont patients avec les actions et impatients avec les résultats alors que les professionnels sont impatients avec les actions et patients avec les résultats.
Les professionnels jouent à des jeux à long terme et ils retardent la gratification.

Mais ils comprennent simultanément que les jeux à long terme sont gagnés grâce à de petites actions quotidiennes.
Les amateurs agissent vite alors que les professionnels agissent méthodiquement.

Face à un défi unique :
L’amateur saute en mouvement, croyant que le mouvement vers l’avant est un progrès.
Le professionnel se déplace lentement, s’arrête, réfléchit et agit.
Les amateurs s’apressent alors que les professionnels attendent.

Lorsque les niveaux de pression et de stress augmentent :
L’amateur est mal à l’aise – il presse dans un effort pour avancer rapidement jusqu’à l’arrivée.
Le professionnel est à l’aise, il observe.
Le professionnel est né dans la pression, construit à travers le stress.
Les amateurs cherchent la reconnaissance, les professionnels cherchent l’héritage.

Les amateurs le font pour la tape dans le dos – l’approbation, les mots d’affirmation, le champagne.
Les professionnels le font pour quelque chose de plus grand sur le long terme et ils n’ont pas besoin d’approbation.
Ils construisent quelque chose qui dure longtemps après leur départ.

Les amateurs laissent venir le jour alors que les professionnels ont une routine.
Les plus grands experts de tous les métiers partagent une chose en commun:
Ils ont une routine et ils s’y tiennent.

La grandeur est simplement le résultat de petites actions quotidiennes bien faites, encore et encore.
Les amateurs essaient d’être bons en tout alors que les professionnels selectionnent, ils identifient leur avantage unique et l’exploitent.

Le Professionnel c’est :
(1) Conscience de soi pour déterminer son avantage unique.
(2) Stratégie plannifiée et avec différentes options évolutives pour monter la table de jeu en faveur de cet avantage.
(3) Être impitoyable pour exploiter cet avantage sur la table de jeu.

Tyrannie sanitaire et folie collective : mode d’emploi de la manipulation des masses par Youssef Hindi.

Voilà bientôt deux ans que nous vivons sous l’imperium covidien. Dès le début de la crise nous avons, sur strategika.fr, dans des dossiers et articles, étudié et analysé en profondeur bien des aspects du covidisme. À l’occasion de la parution de mon livre Covidisme et messianisme (KA Editions, Strategika), je me propose d’aborder ici une dimension importante de la tyrannie sanitaire qui, à ma connaissance, n’a pas été traitée jusque-là : l’ingénierie psychosociale du covidisme.

L’objectif ici est d’expliquer comment et pourquoi la majorité des Français en est arrivée à accepter l’abolition de l’État de droit, la fin des libertés publiques et individuelles, l’injection d’un produit expérimental, des confinements à répétitions, l’imposition du passe sanitaire, du masque, et de suivre des ordres et contre-ordres aussi absurdes les uns que les autres…

Choc et sidération traumatique
Le premier confinement a été un choc d’une extrême violence qui a suspendu la vie des individus et des sociétés. La panique créée et entretenue par la propagande qui a aggravé verbalement la dangerosité du Covid-19, et le confinement annoncé du jour au lendemain, a provoqué, ce que l’on appelle dans le domaine psychologique « la sidération traumatique » :

« C’est un processus psychique, moteur de paralysie face à un danger extrême. Théoriquement, face à un danger, le corps est en état d’alerte et le cerveau met en place une stratégie pour comprendre ce danger, l’analyser, il libère des hormones du stress telles que l’adrénaline et le cortisol pour nous permettre de prendre la fuite ou de nous défendre. Mais il y a des situations tellement terrorisantes, tellement imprévues, inhumaines ou d’une cruauté si impensable, qu’elles entraînent une surcharge de stress et peuvent menacer la vie d’une personne, notamment en provoquant un arrêt cardiaque. Dans ce cas-là, le cerveau bloque tous les processus psychiques, ce qui empêche la victime de penser l’événement sur le moment. Elle ne va pas pouvoir identifier ce qui est en train de se passer, ni mettre en place une réaction appropriée à cette situation absolument hors-norme. C’est donc la qualité traumatique de l’événement qui est en cause, et non la victime elle-même…

En fait, on le retrouve chez tous les êtres vivants. Pensons l’image bien connue du lapin pris dans les phares d’une voiture : il s’immobilise au lieu de fuir… La sidération est à l’œuvre dès qu’un comportement nous prend par surprise et ne rentre pas du tout dans nos schémas de pensée habituels… »

La sidération provoquée permet à l’agresseur d’installer son emprise sur la victime. « Ces processus lui permettent d’agir comme l’agresseur l’entend puisqu’il sait que la victime ne pourra pas se défendre. Il va donc travailler cette stratégie. »[1]

C’est bien cette stratégie de sidération qui a été appliquée par les dirigeants occidentaux en général et le gouvernement français en particulier.

Les enfants, premières victimes
Les psychosociologues n’ont pas encore le recul pour analyser toutes les conséquences que ces confinements et chocs successifs ont sur les populations. Mais l’on a pu constater des nouveautés, comme le suicide des enfants. Après environ une année de crise covidienne, nombre de pédopsychiatres ont alerté sur la hausse des tentatives de suicide chez les enfants et les jeunes adolescents.

Pauline Chaste, cheffe de service de pédopsychiatrie à l’hôpital Necker, affirmait à BFMTV, en janvier 2021, que les tentatives de suicide chez les enfants ont “doublé” depuis novembre 2020. Les périodes successives de confinement et de couvre-feu sont à l’origine d’une accentuation des troubles déjà présents chez les plus jeunes. Par rapport aux années précédentes, les services de pédopsychiatrie de plusieurs hôpitaux voient affluer des enfants de moins de 15 ans pour des tentatives de suicide.

« Le climat anxiogène et les confinements successifs augmentent le niveau d’anxiété et la sévérité des pathologies des enfants » explique Pauline Chaste.

« La perspective d’un nouveau confinement laisse craindre une aggravation des effets délétères indirects de la pandémie (…) sur la santé mentale et sociale des enfants, alors que les bénéfices attendus dans la lutte contre la diffusion de ce virus, (…) demeurent hypothétiques » soulignaient en janvier dernier la Société française de pédiatrie et l’association française de pédiatrie ambulatoire.[2]

Techniques de manipulation des masses
Essayons toutefois de saisir les mécanismes enclenchés par la politique covidienne. Avant toute chose, oublions l’idée que les choix et l’attitude des peuples sont guidés par la raison. L’on croit à tort que l’alphabétisation de masse et les études supérieures, fabriqueraient des peuples éclairés par la raison, nous éloignant des sentiments et des réflexes « primitifs ». Le psychosociologue Gustave Le Bon l’a parfaitement expliqué :

« Dans l’énumération des facteurs capables d’impressionner l’âme des foules, nous pourrions nous dispenser de mentionner la raison, s’il n’était nécessaire d’indiquer la valeur négative de son influence.

Nous avons déjà montré que les foules ne sont pas influençables par des raisonnements, et ne comprennent que de grossières associations d’idées. Aussi est-ce à leurs sentiments et jamais à leur raison que font appel les orateurs qui savent les impressionner. Les lois de la logique rationnelle n’ont aucune action sur elles. Pour convaincre les foules, il faut d’abord se rendre bien compte des sentiments dont elles sont animées, feindre de les partager, puis tenter de les modifier, en provoquant au moyen d’associations rudimentaires, certaines images suggestives ; savoir revenir au besoin sur ses pas, deviner surtout à chaque instant les sentiments qu’on fait naître. »

C’est précisément cette méthode que les gouvernements occidentaux ont suivi. Ils ont instillé un sentiment de peur par une propagande massive quant à la létalité du Covid-19 (qui est en réalité inférieure à 1%[3]). Accompagnant le discours provoquant la panique, des images frappant l’imaginaire des populations ont été diffusées quotidiennement : des couloirs d’hôpitaux saturés, des malades intubés, le décompte quotidien des mortsetc.

Et en parallèle, comme l’écrivait Le Bon en 1895, le gouvernement a varié sans cesse son discours :

« Cette nécessité de varier son langage suivant l’effet produit au moment où l’on parle, frappe d’avance d’impuissance tout discours étudié et préparé. »[4]

Au début de l’épidémie Emmanuel Macron et le gouvernement se sont voulus rassurants, puis alarmistes. L’on nous affirmait que les masques étaient inutiles, avant que son port ne devienne obligatoire jusque dans la rue quelques mois plus tard. Les malades du Covid-19, y compris les personnes âgées et fragiles, étaient priés de rester chez eux en prenant des cachets de Doliprane. Dans le même temps la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, interdisait le seul traitement efficace contre le Covid-19, l’hydroxychloroquine[5]. Et un peu plus d’un an plus tard, voilà que la vaccination, avec un produit en cours d’expérimentation, est quasiment obligatoire.

Ces contre-pieds, ces discours contradictoires, et ces mesures « sanitaires » relevant plus de la superstition que de la science, ont totalement désorienté les Français qui, rappelons-le, étaient pour partie entré en révolte depuis novembre 2018.

Hypnose et folie contagieuse
Comment cette politique folle a-t-elle pu s’imposer si facilement à des portions si importantes de la population ? La folie est-elle, à l’instar des virus, contagieuse ?

Ici encore, les travaux de Gustave Le Bon nous permettront de saisir les mécanismes du phénomène actuel. Il évoque, parmi les causes de la modification comportementale de l’individu composant la foule, la contagion mentale qui « intervient également pour déterminer chez les foules la manifestation de caractères spéciaux, et en même temps leur orientation. La contagion est un phénomène aisé à constater, mais non expliqué encore et qu’il faut rattacher aux phénomènes d’ordre hypnotique que nous étudierons dans un instant. Chez une foule, tout sentiment, tout acte est contagieux, et contagieux à ce point que l’individu sacrifie très facilement son intérêt personnel à l’intérêt collectif. C’est là une aptitude contraire à sa nature, et dont l’homme ne devient guère capable que lorsqu’il fait partie d’une foule. »

Et c’est là qu’on en vient au phénomène qui nous intéresse tout particulièrement et qui s’est manifesté avec l’opération covidienne qui a précédé la tyrannie sanitaire. D’après Le Bon, la cause la plus importante déterminant les caractères spéciaux des individus en foule est la suggestibilité, dont la contamination n’est qu’un effet. « Pour comprendre ce phénomène, écrit Le Bon, il faut avoir présentes à l’esprit certaines découvertes récentes de la physiologie. Nous savons aujourd’hui qu’un individu peut être placé dans un état tel qu’ayant perdu sa personnalité consciente, il obéisse à toutes les suggestions de l’opérateur qui la lui a fait perdre et commette les actes les plus contraires à son caractère et à ses habitudes. Or, des observations attentives paraissent prouver que l’individu plongé depuis quelque temps au sein d’une foule agissante tombe bientôt, par suite des effluves qui s’en dégagent, ou pour toute autre cause encore ignorée, dans un état particulier, se rapprochant beaucoup de l’état de fascination de l’hypnotisé entre les mains de son hypnotiseur. La vie du cerveau étant paralysée chez le sujet hypnotisé, celui-ci devient l’esclave de toutes ses activités inconscientes, que l’hypnotiseur dirige à son gré. La personnalité consciente est évanouie, la volonté et le discernement sont abolis. Sentiments et pensées sont alors orientés dans le sens déterminé par l’hypnotiseur.

Tel est à peu près l’état de l’individu faisant partie d’une foule. Il n’est plus conscient de ses actes. Chez lui comme chez l’hypnotisé, tandis que certaines facultés sont détruites, d’autres peuvent être amenées à un degré d’exaltation extrême. L’influence d’une suggestion le lancera avec une irrésistible impétuosité vers l’accomplissement de certains actes. Impétuosité plus irrésistible encore dans les foules que chez le sujet hypnotisé, car la suggestion, étant la même pour tous les individus, s’exagère en devenant réciproque. »[6]

Cette réciprocité peut également être appelé mimétisme. L’homme étant un « animal social » (Aristote) et d’imitation.

Le père de la psychanalyse, Sigmund Freud, s’est inspiré de Gustave Le Bon tout en poursuivant sa réflexion sur la psychologie des foules sur laquelle il émet quelques critiques constructives. Freud diffère de Le Bon sur un point relativement important :

« Il y a, écrit Freud, entre la conception de M. Le Bon et la nôtre, une certaine différence résultant de ce que sa notion de l’inconscient ne coïncide pas en tous points avec celle adoptée par la psychanalyse. L’inconscient de M. Le Bon renferme les caractères les plus profonds de l’âme de la race, caractères qui ne présentent pour la psychanalyse aucun intérêt. Nous reconnaissons, certes, que le noyau du moi, dont fait partie « l’héritage archaïque » de l’âme humaine, est inconscient, mais nous postulons en outre l’existence d’un « refoulé inconscient », dérivé d’une partie de cet héritage. C’est cette notion du « refoulé » qui manque chez M. Le Bon. »[7]

Freud relève que Le Bon établit une identité entre l’individu en foule et l’état hypnotique. Et Freud d’ajouter : « Peut-être interpréterons-nous mieux sa pensée en disant que la contagion résulte de l’action réciproque que les membres de la foule exercent les uns sur les autres, tandis que les phénomènes de suggestion que M. Le Bon identifie avec l’influence hypnotique proviendraient d’une autre source. De laquelle alors ? Nous trouvons une lacune sensible dans le fait qu’un des principaux termes de cette identification, à savoir la personne qui, dans la foule, remplace l’hypnotiseur, ne trouve aucune mention dans l’exposé de M. Le Bon. Quoi qu’il en soit, il distingue de cette influence fascinante, qu’il laisse dans l’ombre, l’action contagieuse que les individus exercent les uns sur les autres et qui vient renforcer la suggestion primitive. »[8]

Dans l’ère covidienne, en France, l’hypnotiseur est le pouvoir, à savoir l’État, l’appareil médiatico-politique et ses relais aux ordres de l’oligarchie, et l’hypnotisé est le peuple français. Les mécanismes psychosociologiques décrits dans les précédentes lignes expliquent ainsi comment, du jour au lendemain, les Français se sont mis, sans aucune raison scientifique, à porter des masques dans la rue et en voiture, à en faire porter à leurs enfants en bas âge, et aujourd’hui à se précipiter par dizaines de millions pour se faire injecter un produit dangereux pour leur santé.[9]

Celui qui est à l’origine de cette « suggestion primitive », nous l’avons dit, est le système politico-médiatique, mais ce qui explique que ces injonctions délirantes et dangereuses soient suivies par le peuple, est la contagion par mimétisme.

D’ailleurs, l’un des pères des techniques de manipulation des masses, de la propagande moderne dans les sociétés libérales, est Edward Bernays (1891-1995), le neveu de Freud. Bernays a théorisé la manipulation mentale des masses dans un ouvrage intitulé « Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie » publié en 1928 aux Etats-Unis. Edward Bernays s’est mis au service du gouvernement américain et de grandes multinationales pour faire accepter au peuple américain l’entrée dans la Première Guerre mondiale, pour pousser les femmes à fumer avec des techniques publicitaires qu’il a mis au point, ou encore pour mettre en place des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, lesquelles accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, en collaboration avec la CIA.

La lecture de Bernays est édifiante, car depuis bientôt un siècle, les techniques qu’il a élaborées en s’inspirant des travaux de Gustave Le Bon et de son oncle Sigmund Freud, sont toujours d’actualité. Ce sont ces techniques qui ont été utilisées depuis le début de la crise covidienne, dont les effets ont été amplifiés par les évolutions technologiques.

Ayant bien compris le mécanisme du mimétisme, Bernays expliquait que si un nombre assez important de personnes défie la norme en le faisant savoir par la masse, alors il pourra imposer une nouvelle norme ou l’acceptation d’une idée mal perçue jusque-là. Raison pour laquelle les médias et les politiques ont mis en scène des vaccinations et ont matraqué la population avec des chiffres et des images de Français se faisant injecter le produit expérimental.

Bernays parlait ouvertement de « gouvernement invisible » à la manœuvre dans la manipulation des masses, mais il avertissait :

« La seule propagande qui perdra en crédit au fur et à mesure que le monde deviendra plus subtil et plus intelligent est celle qui est fallacieuse ou foncièrement antisociale. »[10]

Et c’est précisément l’erreur que le pouvoir macronien est en train de commettre. Une erreur du point de vue du propagandiste social-démocrate libéral. Or, nous entrons de plain pied en tyrannie. Un régime tyrannique a-t-il encore besoin de ce que Bernays appelait la « fabrique du consentement » ? Il ne s’agit plus de fabriquer le consentement mais d’imposer et de punir, de réprimer en éborgnant et en arrachant les mains si il le faut.

La technique de l’entonnoir
Durant l’année passée en résidence surveillée, les Français ont fait montre d’une grande docilité, pour les raisons expliquées plus haut. Le gouvernement est ensuite passé à l’étape supérieure la vaccination forcée et graduelle de toute la population. Ce que j’appelle la technique de l’entonnoir.

Première étape : Obligation vaccinale pour les soignants
Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy – qui a combattu de toutes ses forces le soin des français par l’hydroxychloroquine – a déclaré, le 30 juin 2021 au micro de France Inter avoir « changé d’avis » au sujet de la vaccination obligatoire : « Je vous le dis très franchement, j’étais contre l’obligation (de vaccination), et il me semble que maintenant, on a atteint le niveau où on doit envisager l’obligation de vaccination des soignants.»[11]

De son côté, le ministre de la Santé, Olivier Véran, laissait aux soignants jusqu’à la rentrée pour se faire vacciner volontairement:

« Peu de pays le font et il nous faut une loi pour pouvoir aller vers une vaccination obligatoire des soignants. On a donné la date de septembre, on se donne l’été pour que tout le monde ait eu le temps de faire son choix et de se faire vacciner. Après quoi, si la vaccination est insuffisante, nous irons vers une vaccination obligatoire. » (France Info, 29 juin 2021)

Pour justifier la mise hors la loi des personnes refusant de se faire injecter les produits expérimentaux, le ministre de la Santé prend l’exemple des vaccins obligatoires contre des maladies dangereuses :

« On ne peut pas travailler dans un hôpital si on n’est pas vacciné contre l’hépatite B (…) Vous ne pouvez pas prendre l’avion en Guyane si vous n’êtes pas vacciné contre la fièvre jaune. »

Le propos d’Olivier Véran prend ensuite un ton compatissant envers ceux qu’il menace de chômage : «Parce que leur boulot est compliqué, parce qu’ils en ont ras le bol, qu’ils ont eu une année qui est très difficile, je leur dis juste que la seule manière de nous en sortir est de reléguer le Covid aux oubliettes, en protégeant les plus fragiles d’entre nous, qui même vaccinés gardent un risque de décéder ou de faire une forme grave.»[12]

Or, dans un mémoire de réponse à un citoyen français demandant au Conseil d’État d’être déconfiné, le même Olivier Véran répondait que les personnes vaccinées n’étaient pas immunisées contre le Covid-19 et qu’elles sont même plus susceptibles que les non-vaccinées de développer des formes graves et de décéder :

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant…

Le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu. »[13]

Les discours des différents responsables politiques, sont parfaitement coordonnés, synchronisés, avec les mêmes éléments de langage. Delfraissy parlait également de l’échéance au mois de septembre :

« Beaucoup se joue dès maintenant, parce que si on veut anticiper ce qu’il va se passer en septembre, c’est dès maintenant. »

Deuxième étape : Les oracles covidistes prédisent une quatrième vague en septembre
Nous sommes revenus au temps des oracles et des superstitions. Mais aujourd’hui, ceux qui pratiquent la divination ne s’appellent plus « Pythie », ils portent les titres de « Docteur » ou de « Professeur ». En effet, ces derniers ne se contentent plus de soigner, mais de prédire l’avenir, d’annoncer des épidémies, des « rebonds » et des « vagues ». Le professeur/oracle Delfraissy prédisait ainsi :

« Les chiffres extrêmement bas du taux d’incidence en France sont faussement rassurants. On va avoir un été où chacun d’entre nous va relâcher, moi le premier. On a envie de vivre et je le comprends parfaitement. Il y a la vaccination et on doit se souvenir de l’été dernier : on a vu une nouvelle vague arriver au mois de septembre. Et de la même façon qu’on a eu un choc avec le variant anglais, on aura un choc avec le variant indien. »

Rappelons que les variants se sont surtout développés dans ces pays qui ont vaccinés massivement : la Grande-Bretagne et Israël. Et ce phénomène n’a suscité aucune réflexion, aucune remise en cause de la vaccination ; d’autant plus que le ministre de la Santé affirmait que les vaccinés développaient des formes graves voire mortelles. Faisant fie de tout cela, le président du Conseil scientifique (qui n’a de scientifique que le nom), qui prenait ses ordres auprès d’Antony Fauci[14] au début de la crise, insistait pour que les Français se fassent vacciner durant été :

«Quand on a eu deux injections», mais pas quand on a eu «une seule injection.», précise-t-il. «Il faut avoir ses deux injections pour la rentrée : faites-vous vacciner si vous ne l’êtes pas encore, et surtout, essayez d’avoir vos deux injections avant le mois de septembre. »

Aujourd’hui, Delfraissy parle d’une quatrième dose…[15]

Troisième étape : Vaccination obligatoire pour tous les Français
Pour éviter la quatrième vague prédite par les oracles covidistes pour le mois de septembre, l’exécutif commençait la préparation d’une loi pour rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire. Le journal en ligne Dernières nouvelle d’Alsace rapportait le 1er juillet 2021 :

« L’obligation de vacciner toute la population à partir de 12 ans pour éviter une quatrième vague de coronavirus à la rentrée de septembre n’est plus du tout exclue.

Selon nos informations, confirmées à l’hôtel Matignon, le Premier ministre Jean Castex va consulter d’une part le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel, d’autre part les présidents des assemblées et groupes politiques parlementaires pour élaborer un projet de loi rendant la vaccination contre le Covid-19 obligatoire.

Côté sanitaire, l’Académie de médecine préconise cette obligation qui existe déjà pour d’autres vaccins. La plupart des scientifiques et épidémiologistes la demandent au moins pour les soignants. »[16]

Le Premier ministre, Jean Castex, a adressé aux parlementaires un courrier allant dans ce sens :

« Contre la maladie, il est essentiel de porter une attention particulière à toutes les personnes à risques comme de convaincre chaque Français, y compris les plus jeunes d’entre eux, de la nécessité de se vacciner et de se faire vacciner pour protéger les autres. »

Dernières nouvelle d’Alsace a demandé à une source proche de Matignon si la vaccination obligatoire touchera toute la population. La réponse va dans le sens d’un élargissement progressif :

« On verra en fonction des consultations. On peut aussi imaginer que l’obligation soit étendue à d’autres professions en contact avec du public. »

De nombreuses professions seront concernées, comme les enseignants, le personnel des crèches et écoles maternelles, les serveurs, les commerçants, les métiers de l’accueil etc. Si le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel donnent leur aval, le texte de loi pourrait définir des professions.[17]

C’est l’application de la technique de la grenouille dans l’eau chaude. Afin de conjurer une révolte, on divise la population par tranche d’âge et professions et on applique par étape l’obligation vaccinale, après avoir opposé vaccinés et non-vaccinés.

La vaccination obligatoire des récalcitrants est prôné par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale mis en place par le gouvernement et présidé par l’immunologue Alain FISCHER.

Or, depuis il y a eu les manifestations massives des Français contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire. Le gouvernement a donc revu les échéances de son agenda, mais le projet de vaccination obligatoire, soyez-en sûr, demeure.

Cette tyrannie sanitaire est étonnamment accompagnée par des figures qui se classent parmi les souverainistes, les défenseurs de la liberté d’expression et des Français. Des intellectuels et des polémistes qui combattent habituellement le politiquement correct, et qui, au moment où le peuple est mis en danger, se range derrière le pouvoir, de façon plus ou moins nuancée.

Par exemple, Michel Onfray, qui compare les non-vaccinés à des « violeurs »[18] devant un Philippe de Villiers silencieux, complaisant et souriant. Éric Zemmour qui dit que l’on « peut favoriser la vaccination. On peut rendre, par exemple, le passe obligatoire dans différents endroits. On peut inciter à la vaccination, moi je veux bien, on a le droit quand on un gouvernement de choisir ce qu’on veut favoriser. On pourrait supprimer la gratuité pour les tests. »[19]. Zemmour, toujours, au micro de son ami André Bercoff (lui aussi très complaisant), qui nous dit « moi j’ai été vacciné, et j’ai mon passe sanitaire et ça ne me dérange pas plus que cela »[20]. Plus récemment, Zemmour, devenu candidat à la présidentielle, dit face à Jean-Jacques Bourdin qu’« il faut aller se faire vacciner » car « le vaccin empêche les formes les plus graves »[21].

N’oublions pas Elisabeth Lévy. Cette « souverainiste » qui soutient Zemmour est sur la stricte ligne de Macron et d’Olivier Véran. Elle veut qu’on impose aux Français l’obligation vaccinale et estime que le gouvernement n’est pas suffisamment radical :

« Je trouve que ce qui est étrange dans le fond c’est le refus de l’obligation vaccinale des adultes… Pour moi il reste un mystère dans tout ça, c’est l’indulgence générale qu’on a pour tous les anti-vaccins. L’obligation vaccinale est non seulement conforme à l’intérêt général mais aussi à la volonté majoritaire. Et pourtant le gouvernement se perd en atermoiements face à une minorité… Eh bien qu’on les oblige et tout de suite. Quand l’autorité ne peut pas convaincre elle doit pouvoir contraindre. »[22]

Quatrième étape : La fin du secret médical et la délation des non-vaccinés
Olivier Véran a affirmé durant son interview du 29 juin au micro de France Info que les médecins généralistes auront accès à la liste de leurs patients vaccinés ou non contre le Covid-19. Selon Marianne, cette demande aurait été faite par des médecins généralistes auprès de l’Assurance maladie.

« Je demande à la CNIL de me laisser la possibilité d’envoyer aux médecins généralistes la liste de leurs patients qui ont été vaccinés, de manière à ce qu’ils puissent mobiliser ceux qui ne l’ont pas été », a précisé Olivier Véran.

Mais la CNIL rappelle que « ces données sont protégées par le secret médical et ne doivent être traitées que par des personnes habilitées et soumises au secret professionnel.»

La diffusion de la liste des personnes vaccinées aux généralistes outrepasserait l’impératif édicté par la CNIL selon lequel le « consentement » de la personne vaccinée est requis pour la transmission des données médicales.[23]

Toute cette manœuvre s’est mise en branle car la campagne de vaccination en France s’essoufflait au début de l’été. Mais déjà près de 50 % de la population française totale aurait été vaccinée (33,5 millions de personnes vaccinées) en juillet 2021.

Le gouvernement comptait sur cette masse grandissante de de vaccinés pour faire pression sur les non-vaccinés. Ces boucs-émissaires censés porter en outre la culpabilité de l’épidémie et d’éventuels reconfinements. D’ailleurs, le porte-parole du gouvernement, Gabriel ATTAL, a avoué cette stratégie :

« On risque en outre d’avoir une fracture entre les vaccinés et les non vaccinés »[24]

Cinquième étape : Traquer et réduire au silence les médecins et avocats opposés à la vaccination obligatoire
Le médecin télévisuel Jérôme Marty a menacé ouvertement les médecins et les avocats qui restent sceptiques quant aux injections contre le Covid-19 et qui luttent contre l’obligation vaccinale :

« On a des escrocs notoires et des manipulateurs qui font du fric sur le dos de la crise et qui essaient de dynamiter la campagne de vaccination. Je n’ai pas de mots assez durs pour les qualifier. Ceux-là, on ira les traduire en justice et on s’occupera d’eux. Aucun n’échappera aux mailles du filet, il faut le savoir. C’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens. Je suis fou furieux contre ces gens, qui pactisent et collaborent avec le virus, ni plus ni moins. »

Le docteur Marty nous apprend au passage que le virus est une entité avec laquelle on peut pactiser et collaborer, comme s’il s’agissait d’un régime politique…

Parmi les personnes visées par ces menaces se trouvent «Fabrice Di Vizio» (avocat en droit de la santé publique), «Martine Wonner» (ex-députée LREM et médecin-psychiatre) ou encore «Alberto Brusa», avocat investi dans la lutte contre la dictature sanitaire.[25]

Cette crise aura au moins eu le mérite de désigner les amis et les ennemis dans le champ politique, en attendant l’heure des comptes qu’attend avec impatience Jérôme Marty.

Conclusion
Les chocs à répétition, les ordres et contre-ordres, les discours contradictoires, la destruction du lien social par le confinement, la distanciation et les menaces proférées par Macron et ses ministres, ont maintenu les Français dans l’état de sidération qui a permis la transformation accélérée du régime en tyrannie. C’est une véritable révolution étatique. La mise en place d’un état d’exception permanent et d’un nouveau paradigme socio-politique.

Cette crise a constitué une rupture et un saut vers un avenir inconnu. Inconnu du peuple, mais planifié par les dirigeants. L’état d’exception est une période où le droit commun est suspendu ; il est par définition temporaire. Mais dans le cas actuel, il est destiné à perdurer tant que ce pouvoir restera en place. Un pouvoir qui ne mettra pas fin à son hubris et à l’état d’exception par lui-même.

Toute la question est de savoir combien de temps l’état de sidération du peuple va durer. Les Français n’ont-ils pas commencé à se réveiller l’été dernier après plus d’un an de sommeil politique ?

Nous sommes en guerre, une guerre déclarée au peuple par un pouvoir qui ne saurait maintenir durablement les Français dans un état de sidération, si ce n’est pas une nouvelle catastrophe. La population est de moins en moins groggy, la sidération traumatique se dissipe. Au sortir de cet état le cerveau enclenche les processus psychiques permettant à la victime de penser les événements qui se sont produit, là en l’occurence, depuis le premier confinement. Une partie des victimes devrait pouvoir comprendre ce qu’il s’est passé, et mettre en place une réaction appropriée à cette situation absolument hors-norme.

Mais les Français, bien que sorti de l’état de sidération, auront-ils l’énergie et la volonté nécessaire pour se révolter massivement et abattre ce pouvoir qui leur livre une guerre mortelle ? Nous le saurons dans les mois ou années à venir.

Youssef Hindi

[1] Entretien avec Muriel Salmona, psychiatre, psychotraumatologue et présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie. https://www.doctissimo.fr/psychologie/surmonter-les-epreuves/sideration-traumatique

[2] https://www.bfmtv.com/sante/des-medecins-alertent-sur-la-hausse-des-tentatives-de-suicide-chez-les-enfants-de-moins-de-15-ans_AV-202101290366.html

[3] D’après une étude publiée par l’OMS, « dans les 51 lieux étudiés, la médiane du ratio de létalité réel pour la COVID-19 s’élevait à 0,27% (0,23% après correction) »

https://www.who.int/bulletin/volumes/99/1/20-265892-ab/fr/

[4] Gustave Le Bon, La psychologie des foules, 1895, PUF, 1963, pp. 65-66.

[5] https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sante/Lhydroxychloroquine-interdite-toujours-prescrite-2020-05-29-1201096585

[6] Gustave Le Bon, La psychologie des foules, pp. 13-14.

[7] Sigmund Freud, Psychologie collective et analyse du moi, 1921, Chapitre 1 : « Psychologie collective et analyse du moi ».

[8] Sigmund Freud, op. cit. Chapitre 1 : « Psychologie collective et analyse du moi ».

[9] Voir les effets secondaires dans : Youssef Hindi, Covidisme et messianisme, KA Editions, Strategika, 2021,pp. 152-159.

[10] Edward Bernays, Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie », 1928, 2007, éd. Zones.

[11] https://www.lefigaro.fr/sciences/il-faut-envisager-la-vaccination-obligatoire-des-soignants-des-maintenant-selon-le-pr-delfraissy-20210630

[12] https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-vaccination-des-soignants-sera-obligatoire-si-jugee-insuffisante-en-septembre-20210629

[13] https://www.europe1.fr/sante/un-octogenaire-demande-au-conseil-detat-a-etre-deconfine-apres-avoir-ete-vaccine-4034911

[14] https://www.francesoir.fr/politique-monde/mails-delfraissy-fauci

[15] https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/vaccin-contre-le-covid-19-il-est-aussi-possible-que-nous-ayons-besoin-d-une-quatrieme-dose-indique-delfraissy-7274960.php

[16] https://www.dna.fr/sante/2021/07/01/covid-19-le-gouvernement-etudie-la-vaccination-obligatoire-pour-tous

[17] https://www.dna.fr/sante/2021/07/01/covid-19-le-gouvernement-etudie-la-vaccination-obligatoire-pour-tous

[18] https://putsch.media/20210531/actualites/societe/video-michel-onfray-en-remet-une-couche-sur-le-pass-sanitaire-et-la-vaccination-avec-de-curieuses-comparaisons/

[19]https://twitter.com/avec_marine/status/1417787147139039233?s=20

[20] https://www.youtube.com/watch?v=c6QfgPBcF_E

[21] https://www.youtube.com/watch?v=H1YEgvRwn8A

[22] https://www.sudradio.fr/societe/elisabeth-levy-si-lautorite-ne-peut-pas-convaincre-les-anti-vaccins-elle-doit-contraindre/

[23] https://fr.sputniknews.com/france/202106301045813634-les-medecins-auront-acces-a-la-liste-des-vaccines-de-quoi-convaincre-ceux-qui-pactisent-et/

[24] https://www.dna.fr/sante/2021/07/01/covid-19-le-gouvernement-etudie-la-vaccination-obligatoire-pour-tous

[25] https://fr.sputniknews.com/france/202106301045813634-les-medecins-auront-acces-a-la-liste-des-vaccines-de-quoi-convaincre-ceux-qui-pactisent-et/

Bitcoin City sera financée par des titres obligataires liés au Bitcoin à El Salvador. Par Anthony Pompliano.

Le président du Salvador a annoncé samedi soir qu’il prévoyait de construire la première « ville Bitcoin » au monde, qui vivrait au pied d’un volcan dans son pays. Il y a beaucoup à expliquer ici. Avant d’entrer dans les détails, il est important de se rappeler ce qu’El Salvador et le président Bukele ont déjà accompli.

Le pays a annoncé en juin lors de la conférence Bitcoin qu’il donnerait cours légal à la monnaie numérique dans tout le pays. Cette législation a été proposée et approuvée quelques jours plus tard, ce qui a finalement conduit à l’entrée en vigueur du « bitcoin a cours légal » en septembre de cette année. Parallèlement à la décision relative au cours légal, El Salvador a également créé et lancé un système de portefeuille et de paiement bitcoin nommé Chivo, qui a été téléchargé et utilisé par plus de 50 % des 6,5 millions de Salvadoriens. Bukele et son équipe ont ensuite créé un réseau de plus de 200 distributeurs automatiques de bitcoins répartis dans tout le Salvador pour aider à intégrer davantage d’utilisateurs de bitcoins. Enfin, le gouvernement a créé une installation de mining de bitcoin sur l’un des nombreux volcans du pays afin de pouvoir exploiter l’énergie volcanique pour miner du bitcoin.

Ce contexte est important car le président Bukele a non seulement réussi à exécuter ses plans, mais à le faire à une vitesse fulgurante. Nous vivons à une époque politique où vous pouvez ignorer presque n’importe quelle annonce et croire de manière fiable qu’un très petit pourcentage de plans sera réellement accompli – cela ne semble pas être le cas au Salvador pour le moment.

Ainsi, le pays n’a pas peur de faire de grandes annonces et a ensuite l’habitude de les tenir… super. Mais qu’en est-il de Bitcoin City ?

L’idée générale ici est de créer une toute nouvelle ville qui servirait d’exemple brillant de ce qu’il est possible au 21ième siècle. Bukele a spécifiquement fait référence à la nécessité pour les États-nations et les dirigeants de construire des versions modernes de ce qu’Alexandre le Grand a construit à Alexandrie, en Égypte. L’histoire ancienne de la ville est décrite comme suit :

«Alexandrie était surtout connue pour le phare d’Alexandrie (Pharos), l’une des sept merveilles du monde antique, sa grande bibliothèque (la plus grande du monde antique) et la nécropole, l’une des sept merveilles du Moyen Âge. Alexandrie était le centre intellectuel et culturel de l’ancienne Méditerranée pendant une grande partie de l’époque hellénistique et de l’Antiquité tardive. C’était autrefois la plus grande ville du monde antique avant d’être finalement dépassée par Rome.»

L’idée de Bitcoin City au Salvador inclurait un emplacement urbain et des idées renouvelées autour de l’énergie, de l’espace physique et de la fiscalité.

Premièrement, l’approche énergétique est simple. La ville n’aura aucune émission de CO2 et tout sera alimenté par le volcan adjacent au site prévu. Je ne suis pas un expert de l’énergie volcanique et je n’ai pas non plus une connaissance suffisante des réseaux électriques urbains pour évaluer l’efficacité potentielle de ce plan. Mais l’idée d’utiliser des volcans pour alimenter la demande d’énergie n’est pas une idée révolutionnaire, alors laissons-leur le bénéfice du doute que cela sera relativement simple à réaliser.

Deuxièmement, l’espace physique sera une ville pleinement fonctionnelle. Tout, d’un aéroport au logement en passant par l’immobilier commercial. La forme générale de la ville sera de conception circulaire et comprendra une place centrale, où les gens peuvent se rassembler, qui ressemblera au symbole du bitcoin vu d’en haut. Ces idées ne sont pas nouvelles. En fait, ils sont assez anciens, d’autant plus qu’une partie de l’inspiration remonte à Alexandre le Grand. L’accent renouvelé sur l’application de ces vieilles idées est ce qui le rend nouveau dans la société moderne.

Troisièmement, il n’y aura pas d’impôts sur les revenus, pas d’impôts sur les gains de capital, ni de propriété, ni sur les salaires, ni d’impôts municipaux dans la ville de Bitcoin. Oui, tu as bien lu. La seule imposition d’un citoyen à Bitcoin City serait une taxe de vente de 10 %. Tout autre impôt auquel vous vous êtes habitué dans les autres pays seront absents pour les résidents.


Il est facile de comprendre pourquoi les gens s’enthousiasment pour cette nouvelle ville, mais vous vous demandez peut-être pourquoi elle s’appelle Bitcoin City ?

Ce n’est pas parce que le bitcoin aura cours légal – le bitcoin a cours légal dans toutes les villes du Salvador. Ce n’est pas parce que de nombreux bitcoiners envisageront de s’y installer, bien que ce soit l’espoir. La nouvelle ville s’appelle Bitcoin City car elle sera partiellement financée par des obligations adossées à des bitcoins.

C’est là que les choses deviennent intéressantes. Le gouvernement local émettra une obligation symbolique de 1 milliard de dollars qui offrira un rendement de 6,5% aux investisseurs. Environ 500 millions de dollars seront consacrés à la construction de la ville, à l’entretien des infrastructures et à la résolution générale du problème du démarrage à froid lorsque vous créez un nouveau lieu de vie pour les gens. Les 500 millions de dollars restants du produit de l’offre d’obligations seront investis dans le bitcoin.

Celles-ci sont considérées comme des obligations adossées à des bitcoins pour deux raisons : (1) la moitié des obligations sera investie dans des bitcoins et (2) les obligations seront tokenisées sur «Blockstream», comme pool de liquidité. Ces deux concepts sont nouveaux et innovants.

Voici l’explication de Blockstream :

“Aujourd’hui, le président d’El Salvador et nous avons annoncé l’émission d’un « Bitcoin Bond » d’1 milliard de dollars US. Le milliard de dollars US levé sera réparti entre une allocation de 500 millions de dollars de bitcoin (BTC) et une dépense d’infrastructure de 500 millions de dollars pour la construction d’infrastructures énergétiques et minières Bitcoin dans la région.”

El Salvador vise également à créer une loi sur les valeurs mobilières du gouvernement et à accorder une licence à Bitfinex Securities pour traiter l’émission d’obligations.

Ils parlent également d’un dividende spécial de l’obligation :

« Le Bitcoin Bond aura des dividendes spéciaux sur une base annuelle générés par la liquidation échelonnée du bitcoin. Grâce à la plate-forme de gestion d’actifs (AMP) de Blockstream, les dividendes sont facilement versés aux détenteurs d’obligations.

Étant donné que nous utilisons Liquid Network et Blockstream AMP, nous sommes également en mesure d’accepter facilement des investissements aussi faibles que 100 $ pour démocratiser l’accès à l’obligation.

Et enfin, le billet de blog se termine par la déclaration suivante :

« Le Bitcoin Bond représente le début d’une réforme des marchés des capitaux, fondée sur le Bitcoin et les technologies de layer 2 comme le Liquid Network. Désormais, les capitaux d’investissement peuvent affluer du monde entier sans friction. Les dividendes peuvent être distribués aux investisseurs instantanément, avec une cryptographie intégrée pour maintenir la confidentialité. Les obligations peuvent être négociées 24h/24 et 7j/7 avec d’autres actifs comme les stable coins, en utilisant des protocoles qui aident à éliminer le besoin de confiance.

Les premières informations que nous avons reçues me permettent de tirer deux enseignements principaux. Premièrement, El Salvador connecte tout son pays au réseau bitcoin de la même manière que MicroStrategy a connecté son entreprise au réseau l’année dernière. Cela s’avérera probablement être une décision incroyablement intelligente, mais cela créera également un certain nombre d’adeptes rapides qui tenteront d’imiter des éléments du plan d’El Salvador.

Deuxièmement, j’imagine qu’il y aura un immense intérêt pour les obligations adossées au bitcoin d’El Salvador. Ils auraient un rendement de 6,5%, ce qui les rendrait compétitifs sur le marché en soi, mais le soutien du bitcoin signifie qu’ils deviendront encore plus attrayants. Si El Salvador est en mesure de capter facilement la demande pour les obligations, vous pouvez vous attendre à ce qu’il en émette beaucoup plus, tout en ayant une multitude de pays, d’États et de villes qui se précipitent pour faire de même.

Partout dans le monde, les gens se poseront un million de questions sur le plan, sur la manière dont le gouvernement compte le mettre en œuvre et sur leurs intentions ultimes. Je ne prétends pas avoir ces réponses, mais il est évident que personne ne pousse le rythme de l’innovation et de l’expérimentation au niveau de l’État-nation plus rapidement et plus loin que le pays d’El Salvador.

Personne n’a adopté le bitcoin dans son État 2021 comme El Salvador ce qui signifie qu’il est peu probable qu’un autre pays ait des obligations adossées au bitcoin pour construire Bitcoin City. Nous vivons une époque sauvage et sans précédent. Ce serait le bon moment pour commencer à faire attention.

Le monde change. Personne ne peut prédire l’avenir, mais nous pouvons certainement étudier attentivement ce qui se passe en ce moment.

«Le meilleur investissement de ma vie c’est : une chaise de plage.»

Pour expliquer le titre de cet article : quand j’avais 20 ans c’est ce que m’avait dit un ami investisseur français multimillionnaire qui habitait un magnifique triplex face à la plage à Rio de Janeiro.

Il ne m’expliquait pas ce qu’il faisait dans la vie, à part rénover ce triplex et avoir des investisseurs qui faisaient travailler son argent.

Je pensais qu’il se moquait de moi et que c’était une blague mais en fait c’est une jolie parabole.

On passe nous journées à la plage à Rio et louer une chaise de plage tout le temps demande de l’argent (moi je mettais souvent ma serviette à même le sol) et avoir sa chaise longue pliante à soi fait sens. Mais au-delà de cela il voulait signifier pas mal de choses sur sa philosophie de vie et ce n’était pas une blague anodine.

Je l’avais juste connu cette après midi sur la plage et je n’ai pas gardé contact ni son nom car à l’époque la réussite matérielle n’était pas mon objectif (je vivais dans le temple bouddhiste zen soto de Copacabana, Eininji, avec la sangha de Ryotan Tokuda Roshi, dans une ancienne maison au début de la favela de Cantagalo). Si voulez, lisez ici : business et méditation.

Aujourd’hui j’aimerais bien savoir son nom et ce qu’il fait mais peut être que c’est mieux de ne pas le savoir car cela m’a rendu autodidacte, seul Dieu sait. Peut être que je n’aurais pas fait cela : http://investirbresil.fr

La parabole que nous appellerons de chaise longue de plage montre finalement la simplicité, que nous n’avons pas besoin de grand chose. Que le bonheur ne demande pas beaucoup d’argent mais une décision inteligente. Peut être que c’est cela qu’il voulait me dire à l’époque à moi qui était pourtant intéressé par les bien matériels mais trop orgueilleux pour le reconnaître et pour lui demander comment il faisait.

L’humilité de demander, de savoir reconnaître que l’on ne sait pas est un tabou dans notre société où tous voulons briller et apparaître. Mais nous perdons des opportunités de cette façon arrogante et c’est extrêmement dommageable.

On a besoin de très peu en fait. Des fois je me dis que je devrais tout vendre et vivre à la campagne avec des poules dans une maison de bois. Et vivre des fruits et légumes plantés et des oeufs des poules, de la pêche etc. Peut être que je ferais cela à un moment de ma vie qui sait.

Il y a des personnes qui nous disent des choses importantes que l’on ne prend pas au sérieux et d’autres qui nous disent des choses non importantes que l’on prend au sérieux.

L’important c’est nous qui le définissons et qui avançons dans notre vie avec ce que l’on peut.

Par exemple lorsque j’ai rencontré en Australie en 2010 dans un shopping un milliardaire australien qui possédait plusieurs mines et que je l’ai reconnu de magazines et je l’ai abordé en lui demandant comment être milliardaire il m’a dit de persister et que c’était la clé. Peut être cela paraît bateau, cliché, cul-cul la praline, peu profond, et du développement personnel bidon pas cher mais cela faisait sens pour moi. Cela faisait énormément de sens pour que je continue à avoir les forces dans ma lutte journalière épuisante émotionnellement.

L’important c’est que cela raisonne pour nous.

“Être normal”. Questionner le principe de normalité, biais de désirabilité sociale par Bryan Caplan.

J’ai toujours été différent et me suis senti différent. Mais à ce stade de ma vie, j’ai l’impression de bien comprendre les gens qui ne sont pas différents les uns des autres. Si vous êtes toujours perplexe, mes amis différents, un principe simple capture ce que vous devez savoir.

Le principe de normalité:

Une personne normale dit ce que les autres disent et fait ce que font les autres.

Notez que ce principe capture deux caractéristiques distinctes de la normalité.

Premièrement, le conformisme.

Les gens n’aiment pas exprimer des opinions ou prendre des mesures à moins que d’autres personnes n’expriment les mêmes points de vue et prennent les mêmes mesures.

Deuxièmement, le gouffre entre les mots et les actions.

C’est à dire aucun encouragement de notre société à mettre les actions en harmonie avec les paroles – ou les paroles en harmonie avec les actions. Le manque de skin in the game selon l’expression de Nicolas Taleb faisant qu’ils ne risquent rien.

Comment peuvent-ils faire face à la dissonance cognitive? Parce que cette expérience psychologique leur est étrangère. Les médias leurs donnent des concepts à répéter. La partie conceptualisation a déjà été réalisée; circulez il n’y a rien à voir, faites confiance aux autorités bienveillantes…

Voyez vous cette «dissonance» ?

Le biais de désirabilité sociale est bien plus qu’un biais; c’est leur mode de vie.

Une fois que vous avez compris ce biais de désirabilité, mes amis différents, vous êtes également prêts à vous regarder dans le miroir et à comprendre la différence dans toutes ses manifestations.

Alors que certaines personnes différentes présentent de multiples manifestations, je pense que la plupart des personnes différentes insistent fortement sur une seule.

Manifestation # 1:

Dire des choses non conventionnelles. Certaines personnes différentes aiment parler de sujets différents, bizarres, rebutants ou socialement désapprouvés, malgré une forte pression sociale. Ils vivent pourtant toujours comme les autres mais disent juste des choses bizarres.

Manifestation # 2:

Faire des choses non conventionnelles. Certaines personnes différentes se concentrent sur des choses étranges, rebutantes ou socialement désapprouvées, encore une fois malgré une forte pression sociale. Imaginez l’entrepreneur faisant quelque chose dit d’impossible et vu comme un fou, le nerd, le collectionneur de timbres, l’expert dans un domaine très spécialisé, le polyamoriste, le punker, le Hare Krishna (dans les sociétés occidentales) ou le junkie ou plein d’autres catégories sortant du conformisme, de la « bien pensance » qui ne se risque à rien. Ils parlent comme tout le monde mais ils font juste des choses différentes.

Manifestation # 3:

Sur l’intégrité du bien…

Un tiers des personnes différentes commencent des réflexions par des prémisses verbales “plausibles”, voire populaires, dites du bon sens commun. Puis ils assomment le reste du monde en s’efforçant de mettre leur comportement en stricte conformité avec ces prémisses. C’est la fausseté du virtue signaling que l’on voit surtout online : “regardez moi comme je suis moralement au-dessus de vous”. Imaginez l’altruiste efficace, le végétarien ou le partisan de l’honnêteté radicale.

Manifestation # 4:

Sur l’intégrité du mal…

Le dernier tiers de personnes différentes commencent des réflexions par des prémisses verbales bizarres qui semblent absurdes. Ensuite, ils horrifient le reste du monde en s’efforçant de mettre leur comportement en stricte conformité avec ces prémisses. Imaginez le radicaliste, l’antifa, le fondamentaliste islamique, le révolutionnaire marxiste-léniniste ou le théonomiste.

Pour souligner l’évidence: la manifestation # 4 est responsable de presque toutes les horreurs politiques des trois derniers siècles.

La plupart des gens différents ne sont pas des fanatiques violents, mais tous les fanatiques violents sont différents. Vu comme cela je peux comprendre pourquoi les gens différents ont tendance à effrayer les gens non différents.

Pour défendre la différence, cependant, je dois souligner que la plupart des changements de nos sociétés proviennent de la manifestation # 2.

Bryan Caplan d’econlib.org

Écoute…

Il y a d’abord ce discours « officiel », indécemment simpliste, abêtissant.

« Protégez-vous », dit-il, « protégez les autres », surtout « restez prudents »…

Parti pris du toujours pire à venir, du souverain « Nous sommes en guerre », ne souffrant pas la plus petite contradiction.

Illusion imposée, réalité travestie : « L’ennemi est partout, il est invisible », « vous êtes en danger »…

Ce discours à tout bout de champ rabâché, dont l’omniprésence frise l’obscénité, cherchant sans cesse à s’insinuer dans nos cinq sens : télévision et radio, internet et métro, halls de gare, autoroutes, affiches, ici, là, partout, tout le temps.

Cette voix assourdissante qui vous somme de vous plier à sa règle, vous demande aujourd’hui, vous demandera demain, de vous faire inoculer son vaccin, sans voir, sans comprendre, sans poser de question, sans broncher. Mais en faisant confiance, à « l’institution », aux « tutelles », vous savez ?… Celles-là même devenues le terrain de jeu d’une tricherie à grande échelle, d’un lobbying décomplexé et d’une corruption galopante. Depuis plus d’un demi siècle, leur gangrène exposée sans pudeur à notre cécité, elles sont le théâtre de scandales sanitaires majeurs, qui se suivent et se ressemblent, et au cours desquels les morts et les blessés se comptent par dizaines voir centaines de milliers, quand on arrive à les compter : amiante, distilbène, hormone de croissance, sang contaminé, opioïdes, etc, etc.

Mais faites confiance, merci.

Et puis, il y a cette autre voix, presque inaudible, qui ne nous appartient pas, mais que nous avons choisi de porter. C’est celle de la raison, et de la prudence, celle-là qui est le fondement même de toute démarche médicale et thérapeutique, et dont toute la force tient en une formule, que vous connaissez maintenant : « Primum non nocere ».

Parce que plus qu’un autre le soignant sait que « l’enfer est pavé de bonnes intentions », et qu’à trop vouloir bien faire, il peut en faire parfois trop, précipitant la chute du patient venu lui demander secours. « D’abord ne pas nuire », et si tu n’es pas sûr de faire plus de bien que de mal, alors abstiens-toi, par respect, et par humilité. Attends, surveille, accompagne. Mais abstiens-toi.

Oui mais voilà, quand le médecin s’abstient, l’industriel trépigne.

Car il est un fait dont l’évidence devrait nous écorcher les yeux : les intérêts de l’un ne recouvrent en rien les intérêts de l’autre. Et la divergence n’est pas exclue.

Quand l’un cherche à soigner, l’autre cherche à vendre. La santé est la priorité de l’un, le bénéfice pécuniaire la priorité de l’autre. Nous affirmons que cet état de fait devrait être pris en compte, sous la forme d’une régulation stricte et indépendante. Et dire cela n’est en rien diaboliser le commerce, activité fondamentalement humaine et qui peut s’exercer de façon vertueuse.

Aujourd’hui nous avons pris l’habitude de déléguer notre pouvoir de jugement. Nous achetons des médicaments, parce qu’on nous dit qu’il le faut. Nous prenons des médicaments, parce qu’on nous dit qu’il le faut. Mais « on » est un con , pas vrai ?…

Nous choisissons d’offrir notre confiance à un médecin. Et ce médecin choisit d’offrir sa confiance à des tutelles : agences du médicament, HAS, etc. Et ces tutelles choisissent d’offrir (ou de vendre ?) leur confiance aux industries du médicament. Mais tous ces délégataires… Sont-ils dignes de la confiance qui leur est accordée ?

Les industries du médicament à une extrémité de la chaîne. Nous à l’autre.

Face à cet inquiétant ballet, nous ne voulons plus croire, nous voulons voir.

Parce que c’est le concept même de Santé qui se joue là.

« Primum non nocere ».

Nous voulons porter cette voix de la raison, cette voix de la prudence. Cette voix qui affirme que si le virus SARS-CoV-2 engendre parfois une pathologie grave appelée COVID, les chiffres de l’épidémiologie montrent que l’immense majorité ne risque rien. Et que rien ne saurait justifier l’administration précipitée à toute une population saine d’un remède dont ni l’efficacité, ni la dangerosité, n’ont été étudiées de façon sérieuse et approfondie.

Nous portons cette voix qui affirme que s’il existe aujourd’hui une seule urgence, c’est bien celle de sortir d’un état d’urgence artificiellement entretenu, et celle de commencer à nous écouter.

Chers amis, aidez-nous à rendre cette voix audible !

Vous trouverez avec cette lettre une synthèse sur l’état de la recherche actuelle, concernant le vaccin contre le SARS-CoV-2 commercialisé par Pfizer, destiné à être le premier mis sur le marché en France.

Nous vous proposons un challenge tout simple, avec peut-être un petit air de « déjà vu » :

faites passer cette synthèse à 3 personnes de votre entourage concernées (qui ont par exemple un parent en ehpad). Avec bien sûr la consigne de la transmettre à nouveau à 3 personnes. Et ainsi de suite, en mode épidémique… 🙂

Appelons cela la « chaîne du consentement éclairé », si vous voulez bien !

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Une idée brillante par Robert Breedlove : un service public qui facilite les flux commerciaux de la propriété privée faisant le pont entre l’utopie communiste et le pragmatisme capitaliste.

Les idées font voyager l’humanité à travers l’histoire.

Une idée nouvelle et utile est une innovation qui peut profiter à tout le monde pour le reste du temps. Il est donc essentiel que nous construisions des structures socio-économiques propices à la création de nouvelles idées : la civilisation ne peut progresser qu’au milieu d’un flux perpétuel de nouvelles connaissances.

Le libre-échange est le moyen par lequel nous maximisons l’idéation et sa manifestation physique : la création de richesses. Tout ce qui entrave le commerce – comme la banque centrale – est (par définition) une idée terrible. Au contraire, tous les accélérateurs du libre-échange – comme l’argent – sont parmi les idées les plus brillantes que nous ayons jamais eues.
Les idées sont le moteur de l’économie.

« Un tas de pierres cesse de l’être lorsque quelqu’un le contemple avec l’idée d’une cathédrale à l’esprit. » – Antoine De St-Exupéry.

Les idées sont à l’origine de tout ce que nous disons ou faisons. L’objectif de toute économie est de générer et de partager des idées utiles grâce au libre-échange (pour parvenir à ce que les économistes appellent la division du travail ou la spécialisation des connaissances). La civilisation n’émerge pas d’un concours de variations sans but mais elle est plutôt modelée à l’image de nos idées, que nous exprimons par l’action pour refaire la face de la Terre.

De meilleures idées, ou des connaissances plus pointues, permettent à l’humanité d’exploiter plus intelligemment les dons de la Terre pour satisfaire ses désirs à des degrés toujours plus élevés dans un temps toujours plus court.

Dans l’espace idéologique, la concurrence est libre et féroce : seules les idées les plus utiles survivent à l’épreuve du temps.

Les connaissances qui en résultent codent les schémas d’action que nous utilisons pour graver notre imagination dans le monde qui nous entoure. Les idées gagnantes sont choisies par le marché pour être ensuite largement diffusées sous forme de richesses matérielles, de bonnes manières et de morale, et d’art plus profond. Nos vies sont vécues en mettant en œuvre nos idées.

Comme l’a dit HG Wells :
« L’histoire de l’humanité est, par essence, une histoire d’idées. »

Ou comme l’explique William Durant :
« L’histoire est comme un laboratoire riche de cent mille expériences en économie, religion, littérature, science et gouvernement – l’histoire est comme nos racines et notre illumination, comme le chemin par lequel nous sommes venus et la seule lumière qui peut clarifier le présent et nous guider vers l’avenir. »

Cet héritage civilisateur d’idées, aiguisé par le libre-échange et exprimé dans les outils, les techniques et les cultures que nous nous fabriquons, est le fruit de nos ancêtres. À mesure que nous commerçons, nos idées s’améliorent, donnant à tout ce que nous disons ou faisons des qualités plus satisfaisantes.

Considérez comment notre langage a évolué, passant des grognements aux énonciations, ou comment nos comportements ont été façonnés par la culture, ou encore comment nos technologies de transport ont progressé, passant des wagons aux avions.

Les ingrédients essentiels de tous les miracles modernes qui nous entourent aujourd’hui ont toujours été disponibles, mais avant leur invention, nous manquions tout simplement des idées nécessaires pour les réaliser.

En tant que génération vivante responsable de l’idéation, notre objectif doit être de forger nos idées sous une forme plus fine pour la postérité : un objectif que nous atteignons par l’innovation.
Idéalement, notre civilisation est la manifestation de nos idées les plus utiles.
L’innovation est simplement une reconfiguration des « matières premières » de la nature en les indexant à nos structures d’idées les plus utiles.

Autrement dit, la créativité consiste à prendre des éléments connus et à les réassembler en fonction des nouvelles connaissances. Aiguiser les connaissances pour mieux nous satisfaire nécessite des feux issus des collisions idéologiques et des frictions innées du commerce.

Le commerce est donc la « méta-idée » de l’humanité – l’idée génératrice de toutes nos meilleures idées. Meta (du grec μετά, signifiant « après » ou « au-delà ») est un préfixe qui signifie plus complet ou transcendant : le commerce est une idée d’amélioration des idées. Il présuppose que chacun puisse savoir quelque chose que les autres ne savent pas, l’incite à nous enseigner et nous permet à tous de tirer parti de ces possibilités d’apprentissage.

Le commerce nous indique si nous sommes mal informés dans la poursuite d’un objectif, qui peut nous sauver du mal, ou nous aider à l’atteindre plus facilement.

La création de richesse est indissociable de l’idéation : plus nous en savons, plus nous satisfaisons sans effort nos désirs (présents et potentiels) par l’innovation, et plus nous gagnons en richesse.

L’auteur Matt Ridley exprime en ces termes l’esprit de cette relation entre le libre-échange et l’innovation :
« L’innovation est l’enfant de la liberté et le parent de la prospérité ».

Le capitalisme de marché libre est une idée sans équivalent dans sa génération d’innovation. Il s’est avéré être le modèle économique le plus efficace pour développer le commerce, l’idéation et la création de richesse au cours de la lutte idéologique du XXe siècle entre le capitalisme américain et le communisme soviétique.

Guidée par des promesses utopiques, la Russie soviétique a tenté de remplacer la motivation du profit intrinsèque au capitalisme américain par des appels à la foi et à la dévotion aveugle à l’état corrompu, empoisonnant ainsi la source de l’apprentissage engendré par le commerce.

Sous le camouflage moralisateur du communisme (« de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » était le slogan marxiste), certaines des atrocités les plus horribles de l’histoire ont été ont été perpétrés.

Au début de l’expérience soviétique, la productivité s’est effondrée et des millions de personnes sont mortes de faim ou ont été massacrées par l’État. Quand les gouvernements jouent à Dieu, les civilisations brûlent en enfer.

La Russie soviétique a redécouvert ce que le sage Aristote avait mis en garde des siècles plus tôt :
« Quand tout le monde possède tout, personne ne s’occupe de rien. »
Le capitalisme américain a dépassé le communisme soviétique.

Le capitalisme est un système socio-économique fondé sur les trois piliers que sont le droit de propriété privée, l’État de droit et l’honnêteté de l’argent.

1) Les droits de propriété privée représentent une relation exclusive entre les individus et toute portion de la nature qu’ils investissent de leur temps à remodeler ; des droits qu’ils peuvent ensuite échanger avec des personnes tout aussi souveraines.

2) L’État de droit est un mécanisme de résolution non violente des conflits de propriété privée.

3) L’argent honnête est la propriété privée que les processus de marché sans entrave sélectionnent naturellement comme étant la plus négociable.

Comme le capitalisme optimise le commerce, il soutient cette source génératrice d’idées nouvelles en encourageant la coopération économique et la concurrence (pacifique). En effet, la stabilité des règles est le fondement de la paix : avec des lois fixes et simples, les acteurs du marché sont obligés de bien jouer le jeu pour gagner honnêtement leur vie.

Comme l’a dit Bastiat :
« Quand les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le font ».

Dans un sens élémentaire, le commerce est l’eau qui alimente l’innovation, et son flux constant une source de paix.

Le capitalisme est le « puits d’eau » socio-économique construit pour protéger cette source idéologique éternelle de la civilisation-commerce.

Le capitalisme est un « puits d’eau » socio-économique qui protège notre source d’idées : le commerce.

« Les grands esprits discutent des idées. Les esprits moyens discutent des événements. Les petits esprits discutent des gens » Eleanor Roosevelt.

L’argent, ultime gage de commerce, est un outil indispensable à l’idéation. Dans le commerce, tout est évalué à un certain ratio de tout le reste. Par exemple, une voiture peut valoir 132 chaises, ou une maison 11 voitures. L’argent est le moyen par lequel nous calculons plus facilement ces rapports d’échange : un outil qui simplifie le commerce en normalisant son intermédiation.

Comme tous les outils, l’argent nous permet d’obtenir de meilleurs résultats avec moins d’efforts, et le gain de temps que les outils nous permettent d’obtenir est une richesse. Plus précisément, l’argent nous permet de calculer, de négocier et d’exécuter des transactions plus rapidement.

Sans argent, il faudrait constamment recalculer d’innombrables taux de change entre différents biens économiques. Avec l’argent, tous les taux de change sont comprimés en un seul chiffre – le prix du marché exprimé en argent. De cette façon, la monnaie accélère les échanges et (son jumeau invisible) l’idéation.

La standardisation à une monnaie unique crée des économies d’échelle dans le commerce. C’est cette économisation qui pousse le marché à se regrouper autour d’une monnaie unique – comme avec l’or et (son ancienne abstraction monétaire, et maintenant son apparition) le dollar américain.

Les pères fondateurs de l’Amérique connaissaient les dangers de la falsification de l’argent.
L’argent est le moyen par lequel les acteurs du marché expriment leurs idées, leurs préférences et leurs valeurs. Les systèmes de fixation des prix sont des réseaux de télécommunication économique qui font sans cesse écho à l’action du marché et la coordonnent en informant de façon dynamique chacun des transactions de tous les autres.

Par exemple, lorsque vous achetez une voiture et vendez une maison, l’économie réagit de manière adaptative en produisant plus de voitures et moins de maisons. Même lorsque vous achetez une action publique, vous exprimez l’idée que ses flux de trésorerie futurs attendus valent plus que son prix actuel, et le marché absorbe cette thèse lorsque vous exécutez la transaction.

Les signaux de prix constituent des incitations perpétuelles à veiller à ce que les ressources soient allouées conformément à la composition globale actuelle des préférences des participants au marché.

Les entrepreneurs qui s’engagent dans le commerce donnent lieu à des prix véridiques alors qu’ils s’efforcent d’acheter à bas prix, de vendre à haut prix et de se servir les uns les autres de manière rentable. Un véritable marché libre est un forum d’échange volontaire et sans entrave où les idées se concurrencent, se combinent et se transforment. Vu sous cet angle, le marché libre peut être considéré comme l’ultime système informatique distribué – un ensemble de consciences animées par l’action humaine et reliées entre elles par les prix.

La puissance de calcul distribuée du marché libre est le système le plus intelligent au monde.
L’argent améliore l’extensibilité de nos esprits. La pensée est l’expression de la rationalité : l’acte de comparer tous les facteurs pertinents à toute ligne de conduite. En générant cognitivement différents aspects et avatars pertinents pour une situation donnée, l’homme crée des zones de mise en scène mentale pour une action future.

Comme pour le mot racine de la rationalité – ratio – penser implique de mettre en contraste une chose avec une autre. Lorsque nous étendons notre réflexion à la monnaie, nous obtenons un aperçu de l’esprit collectif des autres participants au marché grâce aux signaux de prix, qui sont eux-mêmes l’expression de la rationalité : les ratios d’échange libellés en termes monétaires. En consolidant la rationalité de tous les acteurs du marché dans le prix du marché, l’idéation explose. De cette manière, les marchés libres sont des superordinateurs générateurs d’idées.

C’est pourquoi l’innovation américaine est inégalée. L’humanité s’approprie le monde en canalisant l’énergie à travers les lignes de champ idéologiques façonnées dans son esprit élargi – le marché libre.

Le libre marché est une libre pensée.
« L’esprit de l’homme, une fois étiré par une nouvelle idée, ne retrouve jamais ses dimensions initiales. » -Oliver Wendell Holmes.

Contrairement aux idées reçues, l’argent n’est pas une création du gouvernement. L’argent est émergent, c’est simplement le bien le plus négociable sur un marché donné.

Comme les gens cherchent à satisfaire leurs désirs par le biais du commerce, ils cherchent constamment à échanger leurs biens contre des biens plus échangeables pour se rapprocher de l’obtention de l’objet ou des objets qu’ils désirent. Au cours de ce processus, un certain bien gagne la plus grande liquidité – qu’il s’agisse de sel, de bétail ou d’or – ce bien le plus échangeable est (par définition) l’argent. L’argent est donc un résultat inexorable du libre-échange.

Lorsque les marchés mondiaux ont convergé, ils se sont regroupés autour des métaux précieux sous forme de monnaie en raison de leurs propriétés monétaires supérieures de durabilité, de divisibilité, de portabilité, de reconnaissabilité et de rareté.

L’or, qui surpassait tous les autres métaux en termes de rareté, est devenu la monnaie dominante du monde précisément parce que son offre était la moins modifiable.

Les banques centrales ont finalement coopté l’or et ont construit un système pyramidal sur celui-ci appelé « fiat currency ».

Lorsque les banques centrales ont monopolisé le marché de l’argent, celui-ci est devenu non libre. Violer le capitalisme de marché libre, comme la Russie soviétique l’a appris à ses dépens, est une très mauvaise idée – cela va à l’encontre de la propension naturelle de l’homme au commerce, à l’idéation et à la création de richesses.

Comme le dit Marc-Aurèle sur notre capacité de collaboration :
« Nous sommes nés pour travailler ensemble comme les pieds, les mains et les yeux, comme les deux rangées de dents, supérieure et inférieure. S’entraver mutuellement est contre nature ».

Il est clair qu’entraver la capacité des acteurs du marché à exprimer leurs idées par le biais du commerce est une rupture des « règles » du capitalisme. Toutes les frictions sur le libre-échange sont dissipatrices à la fois d’innovation et de création de richesse.

Une véritable société capitaliste nécessite des règles commerciales inviolables telles qu’un État de droit équitable, des droits de propriété privée inviolables et une monnaie honnête et inarrêtable.

Dans un tel système purement capitaliste, les individus n’auraient aucun moyen de créer de la valeur pour eux-mêmes, si ce n’est en donnant à la société ce qu’elle veut (même si ses désirs ne sont pas encore exprimés). Mais notre monde sur-réglementé est aujourd’hui loin de cet idéal.

Toutes les réglementations sont des limitations aux forces du marché libre qui restreignent l’idéation et sa manifestation physique : la création de richesses. L’expression ultime de la réglementation légale est la monopolisation, dans laquelle toute concurrence pacifique est supprimée par la coercition ou la violence.

Dans le monde d’aujourd’hui, le marché de l’argent n’est pas un marché libre, car il est dominé par des cartels de banques centrales – des monopoles légaux qui faussent les prix, réduisent les échanges et interrompent l’idéation.

Il est révélateur que la banque centrale ait également été un élément clé du communisme soviétique – un monopole bancaire exclusif détenu par l’État via la 5e mesure du Manifeste de Marx au Parti communiste de 1848.

Le vrai capitalisme n’a jamais existé, précisément parce que les règles de la monnaie ont toujours été tordues par des interventionnistes poursuivant leur propre gain pécuniaire sur tous les marchés connus de l’histoire.

Les obstacles juridiques érigés par les gouvernements pour isoler les monopoles monétaires des banques centrales du capitalisme de marché libre sont multiples. De tels artifices détruisent la responsabilité, l’ingéniosité et la vertu.

Avec des règles capitalistes inébranlables, le « jeu » de la macroéconomie imposerait un principe d’organisation à l’humanité, nous encourageant à trouver de meilleures façons de dire ou de faire les choses en pariant les uns contre les autres sur le marché plutôt qu’en mentant, en volant ou en taxant.

Lorsque les règles ne peuvent pas être enfreintes, le jeu est équitable et la satisfaction des désirs s’intensifie.

À mesure que les « joueurs » se prouvent mutuellement qu’ils ont tort sur le marché – en découvrant et en vendant de meilleurs moyens de satisfaire leurs désirs – les gains de productivité qui en résultent se diffusent dans la société par le biais du commerce. Un environnement propice à l’apprentissage continu à grande échelle est cultivé par le capitalisme.

Autrement dit, lorsque les idées sont en libre concurrence, davantage de richesse est créée, le plus souvent sous la forme de meilleurs outils, services ou connaissances.

Mises décrit cette relation inextricable entre l’idéation et la concurrence du marché dans son chef-d’œuvre Human Action :
« La concurrence ne signifie pas que tout le monde peut prospérer en imitant simplement ce que font les autres. Elle signifie la possibilité de servir les consommateurs d’une manière meilleure ou moins coûteuse sans être limitée par les privilèges accordés à ceux dont les intérêts particuliers sont lésés par l’innovation. Un nouveau venu qui veut défier les intérêts des anciennes entreprises établies a besoin de cerveaux et d’idées. Si son projet est apte à répondre aux besoins les plus urgents des consommateurs ou à les fournir à un prix inférieur à celui de leurs anciens fournisseurs, il réussira malgré la grandeur et la puissance dont on parle tant des anciennes entreprises ».

Pour reprendre l’expression de Ray Dalio : les marchés libres sont des méritocraties d’idées autrement dit un réseau commercial sans entraves qui encouragent la culture et l’infusion des meilleures idées dans la civilisation.

La méta-idée sous-entend que l’innovation ne peut être qu’encouragée, et non légiférée.

Ici, l’ignorance de ceux qui réclament « l’activation du capital oisif par l’inflation » refait surface : le produit du vol par l’inflation peut mobiliser les personnes et le capital, mais seulement de manière inintelligente puisque les bureaucrates n’ont ni la responsabilité ni la puissance de calcul distribuée endogène au marché libre, et seulement jusqu’à ce que ce parasitage de la valeur de l’économie productive la tue.

En termes économiques simples : les marchés libres rendent l’humanité plus productive ; les monopoles, ou les marchés non libres, rendent l’humanité moins productive. En outre, l’état de notre esprit collectif reflète étroitement l’état de notre argent. Aujourd’hui, nous ne pensons en dollars que parce qu’ils étaient autrefois échangeables contre de l’or. Les banques centrales ont détourné l’extensibilité monétaire de notre esprit (la vieille tactique « appâter et échanger ») et ont corrompu notre capacité à percevoir le monde clairement :

Les banques centrales faussent les prix du marché en contrefaisant la monnaie.
Les esprits libres ont besoin d’une monnaie librement choisie.

En adoptant un paradigme de marché libre dans la totalité de nos actions, nous devenons plus libres d’esprit, plus intelligents et plus riches. Une autre façon de concevoir le marché libre est de le considérer comme un système de détection et de correction des erreurs : par le biais des prix, il incite à découvrir et à résoudre les besoins insatisfaits (erreurs socio-économiques).

L’inflation induite par la banque centrale fausse ce système de correction des erreurs et provoque un gonflement des insatisfactions. Cette manipulation du marché est (ostensiblement) justifiée par l’intention autoproclamée des banquiers centraux de « gérer l’économie », comme si un être humain avait déjà géré avec succès un système complexe sans déclencher une cascade de conséquences imprévues.

La conviction de l’utilité de leurs connaissances nécessairement limitées, par opposition aux processus du marché libre qui revivifient sans cesse les connaissances, est le noyau noir de la malveillance des banques centrales.

Comme l’a brillamment observé John Milton, auteur de Paradise Lost :
« Le mal est la force qui croit que sa connaissance est complète. »

Les banques centrales pourraient se repentir simplement en admettant cette erreur gargantuesque dans l’idéologie, et en laissant le marché libre effacer ses plus de 100 ans d’erreurs. Ce serait douloureux au début, mais sans aucun doute dans l’intérêt à long terme de la civilisation – comme un toxicomane qui entre enfin en réhabilitation.

Mais l’orgueil et l’avidité empêcheront presque certainement un tel résultat idéal. Pour résumer l’argument : la fixation des prix sur le marché libre est un système de compensation des erreurs, et la banque centrale améliore sa capacité de détection et de correction des erreurs ; agissant comme si sa connaissance des marchés était complète, la banque centrale est le mal incarné – une institution de tyrannie économique aussi malavisée que la Russie soviétique.

Dans la sphère idéologique, la liberté est aussi créative que la tyrannie est destructrice.

« Une idée est le salut par l’imagination. » – Frank Lloyd Wright
La quintessence de l’idée de l’argent est que les participants actuels et futurs au marché l’acceptent librement dans le commerce.

La probabilité qu’une monnaie soit acceptée par l’ensemble le plus large possible de partenaires commerciaux dépend en grande partie de la fiabilité avec laquelle elle maintient sa rareté dans le temps. Pour maximiser cette fonction de réserve de valeur, une monnaie doit résister au détournement – que ce soit par l’inflation, la contrefaçon ou la confiscation (qui sont tous des vols). La monnaie la plus résistante à l’échange involontaire (aussi appelé vol) tend à devenir le moyen d’échange volontaire le plus largement adopté.

En d’autres termes : dans la concurrence du marché libre, l’argent le plus résistant au vol l’emporte. Ceux qui choisissent par erreur une monnaie moins résistante au vol sont désavantagés par les processus du marché lorsque leur richesse est compromise par les voleurs en raison de l’inflation, de la contrefaçon ou de la confiscation.

Autrement dit, les acteurs du marché adoptent l’argent qui minimise la nécessité de se faire confiance les uns les autres. Les banques centrales continuent de thésauriser l’or parce qu’il s’agit d’une monnaie de confiance. Le bitcoin présente des qualités de minimisation de la confiance encore plus importantes et perturbe donc l’or.

Bitcoin est une renaissance des forces du marché libre.
L’argent est la meilleure idée que nous ayons jamais eue, car sans lui, toutes les autres idées merveilleuses générées par les marchés n’existeraient pas.

En tant que chose la plus négociable, l’argent est la plus haute instanciation de notre méta-idée, nous offrant une option débridée dans l’échange sur le marché. En tant que technologie, l’argent choisi par le marché libre maximise à la fois la liberté et la coopération humaines.

Historiquement, l’or a réduit les incitations à la violence, car il constituait une forme de richesse plus sûre que la nourriture, la terre et la plupart des autres biens. De cette façon, l’or a considérablement réduit l’étendue des biens qui valent la peine d’être combattus, induisant ainsi une coopération sociale, un commerce et une génération de richesses sans précédent. Cela a également de profondes implications morales : lorsque l’argent est difficile à voler, la société devient laborieuse ; lorsqu’il est facile à voler, la société dérive vers la kleptocratie. Permettez-moi d’exposer l’argument nn une seule phrase : l’or était le meilleur outil que nous ayons jamais eu pour nous inciter à nous civiliser.

Si le but de l’humanité est de construire des civilisations, alors notre idée la plus brillante a été l’utilisation de l’or comme argent.
L’étalon-or mondial a permis d’améliorer le commerce (notre méta-idée) de manière à réduire la confiance et à uniformiser le monde selon un protocole monétaire unique, ce qui a permis de maximiser les gains de temps dans le commerce et la création de richesse qui y est associée (les deux faces d’une même pièce).

Là encore, la création de richesses est absolument tributaire de l’idéation : l’utilisation de l’or comme monnaie a conduit le monde à une effusion inégalée d’idées et d’innovations nouvelles, inaugurant une ère connue familièrement sous le nom d’Âge d’or et de Belle Époque.

La Belle Époque – une époque d’innovation et de création de richesse importantes – a également été considérée comme la « belle époque » de la peinture. Cette époque de la civilisation a été construite sur l’idée que l’or était utilisé comme monnaie.
Une idée brillante en effet, mais loin d’être parfaite : parce que l’or est physique, il est encore vulnérable au vol ; et parce que l’or est lourd, les économies d’échelle liées à son utilisation comme monnaie ont conduit à la centralisation de sa garde dans les coffres des banques (puisqu’il est moins coûteux de réaliser des transactions sur papier en utilisant des abstractions d’or que de l’or physique).

Une institution anticapitaliste – la banque centrale – s’est organisée autour de ces réserves d’or centralisées. Ces institutions trompeuses et maléfiques opèrent avec un mépris flagrant des principes du capitalisme : les banques centrales sont au-dessus des lois, pratiquent la confiscation perpétuelle de la propriété privée par l’inflation et colportent l’argent le plus malhonnête de l’histoire.

Tous les modèles économiques des banques centrales dépendent de manière critique des défauts de divisibilité, de portabilité et de reconnaissabilité de l’or :
Si l’or était parfaitement divisible, il n’y aurait aucune raison de le transformer en papier-monnaie
Si l’or était parfaitement portable, il serait codé en tant qu’information et il ne serait pas nécessaire de faire confiance aux dépositaires bancaires puisque le règlement final pourrait être effectué à la vitesse de la lumière.
Si l’or était parfaitement reconnaissable, le « timbre public » des monnaies nationales ne présenterait aucun intérêt économique car n’importe qui pourrait vérifier la véracité de l’argent lui-même instantanément.

En effet, ces défaillances technologiques de l’or ont formé la surface d’attaque exploitée à plusieurs reprises par les banques centrales. Heureusement pour les citoyens du 21e siècle, le libre-échange – qui a été amélioré de façon exponentielle par l’internet et les technologies numériques – a généré une idée encore plus brillante qui promet de mettre définitivement fin aux plans de vol des banques centrales.

« Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, et c’est une idée » – Victor Hugo.

L’Amérique a été fondée sur les trois piliers du capitalisme de marché libre : les droits de propriété privée, l’État de droit et l’argent honnête.

La Constitution américaine autorisait les États à émettre de la monnaie d’or ou d’argent, interdisait l’impôt sur le revenu et interdisait les banques centrales nationales. Malheureusement, après la mise en place réussie de la banque centrale américaine (après deux tentatives infructueuses), les droits de propriété privée qui sont à la base du capitalisme de marché libre sont devenus vulnérables à des violations illimitées par l’inflation.

Un exemple de cet échec a été le « Grand vol d’or de 1933 » (alias décret 6102) : un décret anticonstitutionnel et une violation flagrante des droits de propriété privée. Tous les décrets gouvernementaux par fiat sont des mensonges (y compris la monnaie fiat), car la vérité ne doit jamais être forcée. Les forces du marché libre sont toujours à zéro pour la vérité.

Bitcoin illustre parfaitement les idées sur lesquelles l’Amérique a été fondée.

Bitcoin est la synthèse idéologique de l’or et d’Internet ; il illustre parfaitement les trois piliers du capitalisme de libre marché qui sous-tendent l’idée de l’Amérique sous une forme qui ne peut être pervertie par un décret de fiat.

1) Comme sa masse monétaire ne peut pas être modifiée, ses détenteurs sont immunisés contre la confiscation par l’inflation, ce qui perfectionne leurs droits de propriété privée (premier pilier).

2) Les différends au sein du réseau Bitcoin sont réglés de manière consensuelle, et il n’est pas pratique de recourir à la violence pour tenter d’influencer ce processus, perfectionnant ainsi le processus de résolution non violente des différends incarné par l’État de droit (deuxième pilier).

3) En perfectionnant ces deux premiers piliers du capitalisme de marché libre, Bitcoin est une prophétie qui se réalise d’elle-même et qui est prédestinée à perfectionner son dernier pilier en devenant l’évolution finale de l’argent honnête sélectionné par le marché libre (troisième pilier).

Seul argent sacro-saint existant, Bitcoin est le capitalisme purifié : une mise en œuvre permanente du « puits d’eau » socio-économique le plus sain de l’histoire.

Bitcoin est le capitalisme purifié : une solution mathématique élégante aux problèmes d’argent du passé.
La concurrence et la collaboration sont les métiers de la vie.

Le conservatisme de l’énergie est une vérité – les organisations, les méthodes et les outils qui obtiennent les meilleurs résultats avec le moins d’efforts tendent à la domination car ils sont volontairement adoptés par les participants au marché dont « la peau est dans le jeu ».

Une stricte adhésion aux principes thermodynamiques constitue le mode de croissance de tous les systèmes naturels (il n’y a pas d’autre moyen).

L’argent, la morale et les stratégies qui amplifient le mieux la productivité surpassent la concurrence sur le marché libre des idées – la soumission à cette vérité est la liberté.

Bitcoin est un système qui minimise les asymétries concurrentielles en maximisant la responsabilité, et qui encourage ainsi le fair-play et la correction des erreurs sur le marché.

Modelé sur les règles incassables de l’univers – la thermodynamique – Bitcoin est surtout connu pour son modèle de croissance fulgurant.

L’adhésion aux principes thermodynamiques a fait de Bitcoin la monnaie la plus explosive de l’histoire.

Nous sommes ce que nous construisons, et nous construisons ce que nous sommes.

L’idéation et la création de richesses ne sont que l’expression de l’impulsion centrale de la vie : la croissance.

Sans un niveau d’échange adéquat, la croissance des organismes et des économies se détériore. Sur ce point, la nature est impitoyablement claire : quand on a fini de changer, on est fini. En vieillissant, nous connaissons un ralentissement de la circulation sanguine, ce qui laisse présager une dégradation du corps et de l’esprit.

L’exercice physique peut apporter une certaine protection en augmentant nos échanges métaboliques d’oxygène, d’eau et de nutriments, ce qui nous permet d’être plus intelligents, plus sains et plus énergiques en vieillissant.

Comme le décrit avec éloquence William Durant, le déclin :
« C’est une involution physiologique et psychologique. C’est un durcissement des artères et des catégories, un arrêt de la pensée et du sang ; un homme est aussi vieux que ses artères, et aussi jeune que ses idées ».

Ce qui est vrai pour le microcosme de l’acteur individuel du marché l’est aussi pour le macrocosme du marché mondial : l’entrave au libre-échange restreint le « flux sanguin » idéologique et rend le « superorganisme socio-économique » (alias l’humanité) plus vulnérable à la maladie et à la mort.

Les constituants à l’esprit étroit évoquent une accumulation d’inadaptation à la réalité pour le collectif.

La création de blocages au commerce par la réglementation et la confiscation – le but implicite de la banque centrale – est cancéreuse pour le paradigme du libre marché qui dynamise notre vitalité économique, la moralité sociale et le progrès de la civilisation.

Tous les individus cherchent à atteindre la liberté, les biens et le pouvoir pour eux-mêmes. Les gouvernements sont simplement une multiplication de nous-mêmes et de nos désirs, sans gouvernance externe, et armés d’armes de destruction massive.

Aucune quantité de larmes ne peut laver les hangars de la guerre du sang, seule la praticabilité, correctement mise en œuvre, peut prévaloir. En l’absence d’une bataille à mener – qu’elle soit morale ou physique – les gens deviennent plus faibles. Le rassemblement d’armées contre un ennemi donne aux gens une raison de s’unir.

Peut-être que Bitcoin servira d’alternative morale à la guerre – une force pacifique mais disciplinaire sur l’humanité.

Le pragmatiste américain William James pensait qu’un « équivalent moral » de la guerre était nécessaire pour mettre fin à ses horreurs :
« Jusqu’à présent, la guerre a été la seule force capable de discipliner toute une communauté, et tant qu’une discipline équivalente n’est pas organisée, je crois que la guerre doit faire son chemin. »

Si cela s’avère vrai, Bitcoin deviendrait un nouveau mode d’organisation de la civilisation : comme une religion née de l’économie et de l’informatique ; une tradition de sagesse qui défonce et détruit les machines de guerre et les idéologies des banques centrales.

La guerre est le darwinisme écrit géopolitique, et ses atrocités seront sans fin jusqu’à ce que toutes les nations acceptent, ou soient forcées, de céder leur souveraineté auto-appropriée à une autorité supérieure – un « super-État » hantant la souveraineté individuelle comme son mantra axiomatique.

Bitcoin – un service public qui facilite les flux commerciaux de la propriété privée – est le pont entre l’utopie communiste et le pragmatisme capitaliste, et pourrait se développer pour devenir le super-État auquel toutes les nations se plient.

Peut-être cette usurpation ultime de la nation a-t-elle commencé avec le bloc Genesis le premier jour, ou peut-être doit-elle encore se produire un jour. Pour l’instant, nous ne pouvons que dire : Bitcoin, c’est de l’argent.

L’argent est le gage ultime du commerce, et le commerce est la méta-idée de l’humanité. Ce qui gagne en tant qu’argent sur le marché libre est une idée brillamment formulée et civilisatrice.

Le capitalisme est le système socio-économique qui optimise l’expansion de la portée du commerce en respectant les principes du marché libre, dont le premier est la souveraineté individuelle.

Le bitcoin – un argent honnête offrant à ses détenteurs des droits de propriété privée inviolables et un état de droit parfait – est la pierre angulaire de l’innovation du capitalisme.

C’est comme si tous les échanges commerciaux de l’histoire nous avaient conduit à l’émergence de cette idée : une monnaie imparable, incorruptible et très accessible. Comme les idées, les pièces de monnaie font preuve de non-corporel, de viralité et d’antifragilité – elles peuvent être déplacées à la vitesse de la lumière et stockées dans l’esprit.

En raison de sa résistance au vol et de son enracinement dans la thermodynamique du travail, Bitcoin nous fait entrer dans un monde de liberté indescriptible, de moralité élevée et de productivité accrue. Bitcoin nous donne la liberté de : commercer sans l’interférence des banques centrales, stocker nos richesses dans un endroit résistant à la saisie, et d’embrasser la vérité dans un monde noyé dans la tromperie.

Considérées ensemble, ces idées font de Bitcoin l’idée la plus brillante de l’humanité à ce jour – une fondation salvatrice sur lequel nous pouvons construire une future civilisation caractérisée par plus d’ingéniosité, de moralité et de prospérité.

« Le salut : voir chaque chose pour ce qu’elle est – sa nature et son but. Ne faire que ce qui est juste, ne dire que ce qui est vrai, sans se retenir. Que pourrait-il en être autrement que de vivre pleinement la vie – de payer la bonté comme les anneaux d’une chaîne, sans le moindre écart ». – Marc-Aurèle.

10 stratégies que les médias utilisent pour nous manipuler selon Noam Chomsky.

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des «10 stratégies de manipulation» à travers les médias. Nous la reproduisons ici.

Elle détaille la stratégie de la distraction et la stratégie de la dégradation pour maintenir le public dans l’ignorance et la désinformation.

1. La stratégie de la distraction.

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public via un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

«Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, toujours occupé, trop occupé, sans aucun temps pour penser, de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait d’ «armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

2. Créer des problèmes, puis offrir des solutions.

Cette méthode est aussi appelée «problème-réaction solution».

On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

Exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté.

Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3. La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en «dégradé», sur une durée de 10 ans.

C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 19980-1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’il avait été appliqués brutalement.

4. La stratégie du différé.

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme «douloureuse mais nécessaire», en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur.

Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pour être évité. Enfin cela donne du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5. S’adresser au public comme à des enfants en bas âge.

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental.

Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ?

«Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

6. Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion.

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus.

De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements.

7. Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise.

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

«La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.» Extrait d’ «Armes silencieuses pour guerres tranquilles.»

8. Encourager le public à se complaire dans la médiocrité.

Encourager le public à trouver «cool» le fait d’être bête, vulgaire, et inculte.

9. Remplacer la révolte par la culpabilité.

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts.

Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action.

Et sans action, pas de révolution!.

10. Connaitre les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes.

Grâce à la biologie, la neuro-biologie et la psychologie appliquée le «système» est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.

Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même.

Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Comment améliorer vos compétences en négociation. Article de Gleb Tsipursky.

Les négociateurs, même professionnels, prennent étonnamment de mauvaises décisions qui condamnent des négociations qui auraient dû aboutir.
Beaucoup de ces erreurs sont liées à la surestimation de leur capacité à «lire» les sentiments et pensées des autres parties à la négociation.

Il en va de même dans la mesure où l’autre partie croit comprendre nos propres sentiments et pensées.
Par exemple, la recherche montre que les négociateurs qui ont cherché à dissimuler leurs désirs ont fait un meilleur travail qu’ils ne le pensaient.
À leur tour, ceux qui ont essayé de transmettre des informations à ceux avec qui ils ont négocié ont sur estimé leurs capacités à communiquer ces connaissances.

D’autres recherches scientifiques montrent que les négociateurs moins puissants sont plus enclins à des erreurs que ceux qui ont plus de pouvoir.
Les érudits appellent ce schéma mental erroné l’illusion de la transparence, se référant à surestimer dans quelle mesure les autres nous comprennent et dans quelle mesure nous saisissons les autres.
Cette tache aveugle mentale est l’une des nombreuses erreurs de jugement dangereuse.

Les chercheurs en neurosciences cognitives et en économie comportementale appellent ces angles morts cognitifs biais – que nous faisons en raison de la façon dont notre cerveau est câblé.
Nous commettons ces erreurs non seulement au travail, mais également dans d’autres domaines de la vie.

Par exemple, dans nos choix d’achat, comme le révèle une série d’études réalisées par un magasinsite de comparaison. Heureusement, des recherches récentes dans ces domaines montrent comment utiliser des stratégies pragmatiques pour remédier à ces erreurs de jugement dangereuses.

Il existe des solutions aux biais cognitifs dans votre vie professionnelle, vos relations et autresdomaines de la vie.

Vous devez évaluer où les biais cognitifs vous nuisent à vous et aux autres membres de votre équipe etorganisation. Ensuite, vous pouvez utiliser des méthodes de prise de décision structurées pour au quotidien prendre ces décisions rapidement. Faire des analyses plus approfondies pour les choix moyennement importants et énormément approfondies pour les choix prééminents.

De telles techniques vous aideront également à bien mettre en œuvre vos décisions et à formuler véritablement des plans stratégiques efficaces à long terme.

En outre, vous pouvez développer des habitudes mentales et des compétences pour remarquer les biais cognitifs et vous y prévenir.

Un exemple ci-dessous à suivre de mauvaise négociation qui s’est bien terminée.

J’ai observé un exemple précis de l’illusion de transparence lorsqu’une entreprise d’électricité m’a amené en tant que consultant pour servir d’intermédiaire en cas d’échec des négociations contractuelles entre la direction et le syndicat.

Les deux parties ont estimé que l’autre partie n’était pas disposée à négocier de bonne foi, demandant également beaucoup et donnant trop peu. Le syndicat a exigé des hausses de salaire substantielles, de solides protections de l’emploi et une meilleure retraite, et la direction a repoussé fermement à chaque demande.

Rapidement, j’ai remarqué que l’illusion de transparence inhibait gravement le progrès. Mes conversations privées avec des représentants des deux côtés ont montré que tous pensaient communiquer leurs positions efficacement. Ils pensaient avoir exprimé à la fois les domaines dans lesquels ils voulaient rester fermes et où ils se sentaient prêts à faire des compromis.

Pourtant, ces mêmes conversations ont montré de nombreux domaines d’accord et de flexibilité que ni l’un ni l’autre côté n’ont reconnu.

Pourquoi les deux parties n’ont-elles pas explicitement exposé leurs positions de manière approfondie et claire, de sorte quel’autre côté aurait compris où ils en étaient ? Parce qu’ils avaient peur que l’autre partie en profite s’ils avaient déclaré leurs vraies positions, y compris le minimum qu’ils accepteraient.

Les deux parties ont donc essayé de transmettre ce qui était le plus important pour elles en plaidant plus fermement pour des points spécifiques et moins fortement pour les autres. Ils pensaient que l’autre partie «comprendrait l’indice». Malheureusement, aucune des deux parties n’a fait allusion aux véritables priorités.

J’ai demandé à chaque partie d’utiliser la stratégie de prise de décision pour peser les priorités.

Après avoir déployé cette stratégie, les négociateurs syndicaux ont accordé la première priorité à la protection de l’emploi, en second lieu à de meilleures prestations de retraite et en troisième à une augmentation substantielle des salaires.

Les négociateurs de la direction ont utilisé la même stratégie et ont attribué la première priorité à l’absence d’augmentation de salaire, la deuxième à la diminution des prestations de retraite, et enfin une protection de l’emploi plus faible.

En clarifiant ces priorités, les parties ont pu trouver une marge de négociation. Le contrat final prévoyait une protection de l’emploi bien renforcée, une même retraite, et une légère hausse des salaires juste en dessous de l’inflation.

La direction a apprécié le résultat car elle n’a pas eu à dépenser autant d’argent pour la main d’oeuvre.

Les membres du syndicat apprécient la tranquillité d’esprit qui accompagne la protection de l’emploi, même s’ils n’ont pas obtenu la hausse de salaire qu’ils auraient souhaitée.

Le principal élément à retenir est que dans toute situation de négociation, vous surestimez très probablement le fait que vous avez expliqué clairement votre position à l’autre partie.

Vous êtes également probablement trop confiant quant à la façon dont vous comprenez la perspective de l’autre. L’autre partie fait très probablement les mêmes erreurs à votre égard. Un moyen simple de résoudre ces problèmes consiste à utiliser la stratégie de prise de décision consistant à afficher nos priorités et demander à l’autre partie de faire de même.

Ensuite, échangez vos priorités les plus basses contre les plus hautes et vice versa.Vous pouvez parvenir à un accord gagnant-gagnant où les deux parties ont réalisé les gains les plus significatifs et subissez le moins de pertes.

Article de Gleb Tsipursky

Les 7 raisons pour lesquelles nous obéissons aux autorités. Article de Phillip Schneider.

Les rebelles sont une partie très importante de la société, mais ils obtiennent rarement la reconnaissance qu’ils méritent.

Ils nous aident à briser les anciennes normes et nous empêchent de tomber dans la pensée de groupe.

Cependant, la nature humaine pousse la plupart d’entre nous à rester dans notre zone de confort, même si cela signifie moins de liberté ou des problèmes plus difficiles à résoudre.

Pourquoi tant de gens ignorent le monde extérieur ou le font passer pour le problème de quelqu’un d’autre jusqu’à ce qu’il atteigne leur propre porte ?

Dans une vidéo récente, Brittany Sellner (Brittany Pettibone avant son mariage) décrit les sept raisons pour lesquelles les hommes obéissent à l’autorité, même lorsque c’est contre leur intérêt.

#1 Habitude

Comme chacun le sait, les habitudes sont extrêmement difficiles à rompre et même si nous avons des griefs sur l’état des choses, accepter notre réalité imparfaite nous semble préférable à la perspective décourageante du changement. À contrario… l’habitude cesse d’être un motif d’obéissance en temps de crise politique ; un peu comme ce que nous vivons actuellement à la suite du Covid. Bien que beaucoup d’entre nous ne voulaient pas changer leurs habitudes, celles-ci ont été modifiées de force pour nous.

#2 Obligation morale

La deuxième raison d’obéir est l’obligation morale qui est évidemment un motif que l’on trouve très souvent dans la religion, mais politiquement parlant… certains la considèrent comme une obligation morale de « 1) obéir pour le bien de la société », 2) « parce que le dirigeant a des facteurs surhumains tels qu’un être surnaturel ou une divinité », ce qui ne s’applique pas, à mon avis, à un trop grand nombre d’Américains… 3) Les gens considèrent qu’il s’agit d’une obligation morale d’obéir parce qu’ils « perçoivent le commandement comme étant légitime, du fait qu’il émane d’un émetteur ». Par exemple, un maire ou un officier de police [serait considéré comme tel], et 4) Les gens considèrent qu’il s’agit d’une obligation morale d’obéir en raison de la « conformité des ordres aux normes acceptées ». Par exemple, la plupart des gens pensent qu’un ordre tel que celui de ne pas commettre de meurtre est un ordre moral et, par conséquent, ils le respectent.

#3 Intérêt personnel

La troisième raison de l’obéissance est l’intérêt personnel et c’est peut-être l’un des motifs les plus courants de nos jours. Par exemple, la plupart des grandes entreprises sont immorales et cherchent à se servir des tendances sociales et politiques actuelles pour gagner de l’argent, un statut et l’approbation. Il suffit de regarder toutes les entreprises qui sont soudainement devenues des « champions de la justice sociale » après la mort de George Floyd ; aucune d’entre elles ne s’est souciée de la brutalité policière et de Black Lives Matter avant qu’il ne devienne dans leur intérêt de s’en préoccuper.

Cet intérêt personnel peut bien sûr s’étendre aux individus. Les personnes célèbres et non célèbres ont beaucoup à gagner en s’alignant, ou… il y a aussi un intérêt personnel négatif dans lequel la personne n’obéit pas simplement parce qu’elle va gagner quelque chose mais pour qu’elle ne perde pas tout : sa réputation, son emploi, son statut social et ses perspectives de carrière.

#4 Identification psychologique avec le dirigeant

La quatrième raison de l’obéissance est l’identification psychologique avec le dirigeant, ce qui signifie que les gens ont un lien émotionnel étroit avec le dirigeant, le régime ou le système. J’imagine que vous auriez rencontré beaucoup de ces situations dans la Russie communiste ou l’Allemagne nazie, par exemple.

#5 Zones d’indifférence

Le cinquième motif d’obéissance est extrêmement courant aujourd’hui : il s’agit des « zones d’indifférence », ce qui signifie que même si les gens ne sont pas pleinement satisfaits de l’état des choses, ils ont une marge d’indifférence ou de tolérance pour les aspects négatifs de leur société et de leur gouvernement.

#6 La peur des sanctions

La sixième raison de l’obéissance est la plus évidente… et c’est la « peur des sanctions », qui implique généralement la menace ou l’utilisation d’une forme de violence physique contre le sujet désobéissant et incite à l’obéissance par un pouvoir simplement coercitif, un pouvoir qui agit réellement sur les gens simplement par leurs craintes.

#7 Absence de confiance en soi

Enfin, la septième et dernière raison de l’obéissance est l’absence de confiance en soi chez les sujets, ce qui signifie que beaucoup de personnes n’ont tout simplement pas suffisamment confiance en elles, en leur jugement et en leurs capacités pour se rendre capables de désobéir et de résister.

Grâce au web, j’observe ce motif assez souvent. Des milliers de personnes décrient quotidiennement qu’elles sont malheureuses de l’état des choses et pourtant elles ne font rien parce qu’elles n’ont pas confiance en leur capacité personnelle à diriger, à organiser une manifestation pacifique, à lancer un mouvement, etc.

Bien que l’autorité puisse être légitime et significative, la résistance à des actes de violence inutiles ou à l’injustice draconienne du gouvernement est souvent meilleure pour l’individu et la société et montre plus de caractère que l’inaction.

Bien que cette liste ne soit certainement pas exhaustive, elle vous aidera peut-être à mieux comprendre votre propre rôle dans la vie et dans la société.

Article de Phillip Schneider.

Des génies, des salauds ou des nuls ? Article de Marc Dugois

Ce contenu a été publié dans Société par Marc Dugois.

Il faudra remercier le pangolin ou le docteur Folamour qui nous a offert le Covid 19 car ce microbe va enfin nous permettre de savoir si nous sommes dirigés par des génies, des salauds ou des nuls, ce qui, en démocratie, est toujours intéressant à savoir.

L’unanimité de la bienpensance gouvernementale, administrative, médiatique et internationale, nous montre malheureusement une fois de plus que les peuples deviennent facilement des moutons quand un Panurge génère chez eux une peur qui regroupe n’importe quel troupeau. Ce n’est donc pas cela que le Covid 19 nous apprend puisque nous le savions déjà. Nous constatons simplement une fois de plus que la peur génère facilement la haine de ceux qui refusent d’avoir peur. La honte d’avoir peur génère systématiquement le rejet agressif de quiconque n’a pas peur. Rien de nouveau sous le soleil de ce côté-là.

En revanche l’unanimité multicolore et de plus en plus arc-en-ciel qui nous dirige, a décidé de casser l’économie avec un confinement qu’elle a jugé nécessaire en occident à l’exception de la Suède. Ils ont jugé nécessaire de déverser par milliards une énergie monétaire venant d’une corne d’abondance qu’ils pensent avoir repérée, de museler au sens propre leurs peuples en poussant l’abnégation jusqu’à se museler eux-mêmes quand ils passent à la télé pour bien montrer que les muselières n’ont rien à voir avec les masques dont ils nous avaient dit qu’ils ne servaient à rien.

Le confinement n’ayant pas suffisamment permis la création d’anticorps par réaction courante à une contamination sociale habituelle, une seconde vague apparait sauf en Suède, seconde vague dont on donne le nombre de contaminés mais pas le nombre de malades et encore moins le nombre de morts qui n’affolerait personne quand on sait que 50.000 morts mensuels est la moyenne quand la France se porte bien. Cette seconde vague est en effet encore moins mortelle que la première qui ne l’était déjà pas beaucoup si l’on regarde la courbe du nombre mensuel de décès depuis la dernière guerre, toutes causes confondues.

Ces faits sont difficilement contestables mais notre élite entretient pourtant professionnellement et méticuleusement son peuple dans la peur et certains croient même sans rire, à les entendre, voir revenir la peste du moyen-âge. D’où la question de savoir si ce sont des génies qui ont tout compris et qui anticipent les bonnes réponses, des salauds qui ont des plans inavouables, ou des nuls qui n’ont rien compris et qui ne cherchent qu’à se protéger eux-mêmes des conséquences de leur nullité. Les mois qui viennent vont apporter la bonne réponse quel que soit le matraquage médiatique mais il est intéressant d’étudier déjà les trois possibilités.

N’étant pas du tout moi-même un génie, je suis incapable de les repérer mais je m’incline devant la possibilité de leur existence. Ils résolvent tous les problèmes avec l’énergie monétaire venant d’une corne d’abondance dont ils ont le secret et ils n’ont donc plus besoin de l’énergie humaine que nous, pauvres mortels, avons uniquement à notre disposition. Ils peuvent donc faire gaspiller l’énergie de leur peuple en jogging et en salle de sport, la laisser inactivée par le chômage, laisser une grande partie de leur administration s’agiter pour donner l’impression qu’elle s’active, ou décréter l’énergie humaine accessoire par le confinement. Quelle importance puisque l’énergie monétaire s’occupe de tout pendant que le principe de précaution arrête tout ? Ils ont même donné à cette énergie un nom, le PIB. Et comme ce sont des génies, ils ont réussi à convaincre leurs peuples que cette corne d’abondance fonctionnait et qu’ils pouvaient aller au ski ou sur la Côte d’Azur. Je suis incapable de choisir entre m’agenouiller et dire « chapeau l’artiste ! ». J’en suis réduit dans ma médiocrité à attendre de voir comment ces génies vont garder active cette corne d’abondance. Dans cette attente je vais me contenter d’analyser les deux autres possibilités.

L’hypothèse des salauds est intéressante parce qu’elle passe par leur intelligence. Ils ont compris que l’énergie monétaire ne peut pas remplacer l’énergie humaine puisqu’elle en est issue; que si l’on fait croire au peuple que le progrès c’est s’enrichir davantage en travaillant moins grâce à la technique, il faut réinventer l’esclavage pour avoir l’énergie humaine indispensable, même et surtout s’il faut en plus en cacher l’existence. Ils savent que le système actuel ne peut durer et surtout qu’il sera très difficile d’expliquer le retour de l’esclavage quand on se gargarise de l’avoir éliminé. Ils savent donc que le système qu’ils ont fabriqué est en instance d’explosion et que les centaines de milliers de milliards de dette ne peuvent que croitre sans jamais baisser d’un seul centime puisque collectivement nous empruntons toujours plus que ce que nous consommons tellement nous nous voulons capables de rembourser demain. Il faut donc trouver à la fois le bouc émissaire de l’explosion inéluctable pour ne pas l’être soi-même alors que l’on s’en sait responsable, mais il faut aussi trouver une nouvelle organisation. Et bien sûr avoir le temps de mettre au point cette nouvelle organisation en restant aux manettes quelle que soit la couleur à la mode électorale. Ce n’est pas parce qu’ils ont raté l’organisation précédente qu’ils ne se sentent pas capables d’imposer la suivante. Inutile de donner des noms, tellement ils se présentent d’eux-mêmes à nos esprits. Le bouc émissaire est choisi, ce sera le Covid 19. Il n’est pas plus létal que beaucoup de microbes précédemment connus mais, en le stimulant un peu, en comptant chaque soir à la télé le nombre de morts avec Covid et surtout pas seulement ceux par Covid, on arrivera bien à faire suffisamment peur pour justifier un confinement qui lui, détruira inéluctablement le système sans que les salauds qui l’ont mis en place en soient rendus responsables. Il faudra certes prévoir par sécurité de maintenir la panique des peuples pour que le système explose bien en reconfinant si nécessaire, en inventant des freins multiples et variés à l’activité et en les imposant si le matraquage médiatique est insuffisant pour convaincre de l’intérêt de toutes ces mesures puériles. Plus l’activité s’arrêtera vite, plus le Covid sera à l’évidence le seul responsable de l’explosion en laissant en place pour la suite les vrais responsables du désastre imminent. Le plan B, à mettre en place simultanément à l’effondrement du système actuel et qui a déjà le nom évidemment anglais de « great reset » (la grande réinitialisation), est déjà vanté par l’ONU, le FMI et la BCE. Le détail en est prévu à Davos en janvier 2021. Il vise discrètement à une diminution drastique des habitants de la Terre, réduits dans une suppression des races et des civilisations, au rêve de zombies consommateurs électeurs jouisseurs dont la forme d’esclavage n’est pas encore claire dans l’esprit des salauds, mais dont la vie sera réglée par encore plus d’obligations et encore plus d’interdictions pour le bien de tous décrété par les salauds eux-mêmes, réunis dans leurs têtes dans un gouvernement mondial. On sait déjà que c’est à nouveau l’énergie monétaire qui sera mise à contribution mais cette fois par les vaccins et par les puces implantées. On ne change pas une équipe qui perd.

L’hypothèse des nuls est évidemment la plus tentante tellement elle vient naturellement à l’esprit en les observant se déhancher le cerveau pour donner l’impression d’avoir quelque chose à dire. Elle est peut-être trop tentante. Ils se sont tellement épuisés à atteindre la plateforme où ils se trouvent, qu’ils sont à mille lieues de comprendre ce qui se passe et qui ne les intéresse qu’anecdotiquement. Le peu d’énergie qui leur reste est à peine suffisant pour préparer leur réélection et pour travailler leur métier du faire croire dans lequel il faut reconnaitre leur compétence d’illusionnistes. Sur tout problème ils s’appuient sur les experts qu’ils ont nommés parce qu’ils étaient de bons courtisans et le but des uns comme des autres est simplement de tenir, d’être encore là après-demain. Résoudre un problème n’est le souci de personne. Faire croire qu’on s’en occupe et mieux, donner l’impression qu’on avance, là est leur cœur de métier qui les a fait élire. S’y rajoute depuis quelques années avec le rapprochement du désastre, le souci permanent de ne finir ni comme Louis XVI, ni comme Napoléon III, ni comme Pétain. Leur communication devient de plus en plus la plaidoirie qu’ils aimeraient entendre le jour où on leur rappellerait que le pouvoir qu’ils ont tant désiré les oblige à un minimum de responsabilité que les urnes ne sanctionnent plus depuis qu’elles sont corrompues par l’énergie monétaire qui fabrique les campagnes électorales.

Il reste encore une dernière possibilité, la plus triste et qui me fait infiniment plus peur que le Covid : celle de nuls manipulés par des salauds. Quand on voit défiler dans les médias des courtisans hâbleurs, affublés de titres de professeurs, il devient difficile de ne pas craindre que des salauds ne tirent les ficelles de ces marionnettes qui ne sont visiblement que des nuls. Les vrais experts ne sont pas invités et le peuple doit croire que le Covid est le coupable et que l’énergie monétaire va s’occuper de tout.

Pourquoi certaines personnes sont-elles incapables de se remettre en question ?

Les neurosciences expliquent que notre cerveau est programmé pour résister au changement.

La chose la plus difficile pour notre cerveau c’est de commencer quelque chose qui est nouveau, différent, autrement dit en dehors de nos habitudes. C’est prouvé scientifiquement : le cerveau posséde un mécanisme de défense qui cherche toujours la stabilité en réduisant et simplifiant le plus possible le processus mental.

Qu’est ce que cela veut dire pour votre développement personnel et surtout pro ?

Voici la première et la plus simple des constatations : la résistance à la nouveauté renforce la tendance à conserver la modèle actuel. Les personnes ont peur de tester quelque chose de différent. Bien sûr il n’y a pas besoin de chercher de nouvelles perspectives toutes les secondes mais l’auto indulgence est dangereuse, dramatique dans le business et le développement personnel et pro.

Parcourir de nouveaux chemins est dangereux aussi oui mais rester sur place est encore plus dangereux surtout à notre époque où la vitesse des changements et des ruptures est extrèmement élevée.

Comme le disait Maquiavel : «Commencer une nouvelle chose est par nature difficile à mettre en oeuvre, c’est statistiquement très compliqué d’obtenir des resultats positifs, et c’est difficile à administrer.» En effet, comment choisir quels indicateurs de performance sont à suivre ? Quelle est la première action à réaliser et qui aura le plus de résultats ?

Soyez attentifs à ce modèle mental qui nous limite. Nous ne pouvons pas avancer là oú tout le troupeau va sans chercher à avoir une réflexion profonde sur les raisons qui nous poussent à avancer.

Il est nécessaire d’oser, d’être courageux, de sortir de notre zone de confort, de penser de façon différente pour percevoir le piège de l’auto indulgence et de la complaisance.

Comme le dit Fernando Pessoa, le piège de ne pas sortir de notre zone de confort c’est de “rester, pour toujours quelqu’un d’autre que nous même”.

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Construir ce qui a de la valeur

Imaginez que vous avez un terrain et que vous souhaitez y construire un bâtiment.

Et ce bâtiment représente votre famille, votre carrière, vos projets futurs, les actifs que vous voulez gagner, l’histoire que vous voulez écrire.

Tout le monde a des terres, et tout le monde, j’imagine, veut construire quelque chose de beau sur cette terre.

Tout d’abord, il n’est pas possible de construire sur des ruines, des gravats ou des ordures.

La première chose que vous devez faire sur le terrain sur lequel vous souhaitez construire est de défricher ce terrain.

J’utilise cette métaphore pour dire que lorsque vous allez construire, la première chose à faire est de nettoyer.

Nettoyer quoi ? Une série de valeurs, de principes et de concepts qui salissent et accumulent des débris sur notre terre.

Et ces principes, ces valeurs existent.

Ils circulent à travers la société, l’opinion publique, la «sagesse populaire», ou le soit disant «bon sens».

Et parfois, nous héritons de ces concepts de génération en génération, de notre propre famille.

Et ces concepts salissent nos terres et orientent nos décisions.

Je ne sais pas pourquoi les gens veulent avoir une culture de stabilité et oublient que la stabilité n’existe pas et n’est pas garantie.
Je ne dis rien contre la stabilité, je dis simplement que la stabilité n’existe pas.

La culture du désir de stabilité, limite le potentiel, la vision et la créativité.

Lorsque nous sommes en danger notre intelligence et notre cerveau fonctionnent et produisent de nouvelles idées et innovations.

Et une personne qui dans son système de valeurs a une volonté de stabilité, est certainement déjà une terre pleine de débris.

Comment allez-vous construire quelque chose de grand em recherchant consciemment ou inconsciemment une stabilité qui n’existe pas ?

Le temps avance. Le temps qui passe est déjà derrière.

Par conséquent, nous ne pouvons pas perdre de temps.

Vidéo

Les sujets non enseignés à l’école ni à l’université.

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Du temps libre vaut + que de l’argent !

Tout le monde dit que le temps, c’est de l’argent. Ok oui ça c’est simple. Mais ce que la majorité ne sait pas c’est qu’il faut faire la différence expliquée dans cet article entre acheter du temps pour soi et vendre son temps pour de l’argent. Et cela est essentiel ! Si vous n’avez pas encore lu ce premier article allez-y maintenant.

Parlons du temps libre car le temps passe vite et ne revient pas alors que l’argent par contre va et vient.

De plus l’argent une fois dépensé c’est fini : il ne peut être dépensé 2 fois.
Bien sûr il peut être investit et du coup multiplié. Mais c’est un autre sujet détaillé dans cet article : quel est le prix du temps ?

Le temps libre, UTILISÉ CORRECTEMENT peut générer des connaissances qui peuvent produire beaucoup plus de possibilités que de l’argent. Ce sont des nouvelles perspectives, des nouvelles façons de voir le monde, des visions différentes de ce que l’on avait habitude de voir.

La plupart des gens ont toujours cette mauvaise excuse pour ne pas avoir d’éducation entrepreneuriale et financière : ils disent qu’ils n’ont pas le temps ! C’est vraiment juste une excuse mais le problème c’est qu’ils y croient vraiment. S’il vous plaît questionnez ces croyances que la majorité suit par conformisme et envoyez balader le bon sens !

La plupart d’entre nous sont mis en quarantaine. Nous pouvons être bouleversés, tristes, inquiets ou nous pouvons voir cela comme une opportunité qui ira changer notre vie.

Au lieu de faire la navette entre le travail et la maison, que se passe-t-il si vous avez utilisé ce temps pour acquérir une compétence entrepreneuriale ? Vous pouvez enfin vous poser et réfléchir à de nouveaux choix de vie, à de nouvelles envies. C’est un peu comme durant la période de fin d’année oú vous questionnez vos derniers pas et les prochains…

Avez-vous utilisé ce temps pour élaborer une nouvelle stratégie d’investissement ? Ou appris de nouvelles connaissances en marketing ou d’autres domaines ?

Ces connaissances pourraient prendre soin de vous et de vos proches pour toujours ! Envisagez de profiter de cette occasion pour questionner, apprendre, tester.

Vous pouvez prendre des virages totalement différents dans votre vie alors s’il vous plaît permettez-vous de tout questionner et de ne rien laisser tabou.

La connaissance est la nouvelle monnaie !

Un phare pour les nouveaux navigants

Au début de notre aventure entrepreneuriale nous sommes comme un bateau perdu qui cherche éperdument la terre ferme.

Nous nous accrochons à peu de certitudes qui peuvent disparaître à chaque moment et nous laisser à la dérive !

Quelques uns se désespérent et d’autres désirent même mourir.

Quand tout est un chaos arrive alors en plus la tempête au milieu de la nuit.

Autour du bateau les requins attendent et exhibent leurs ailerons.

Á ce moment, les certitudes que nous avions restent nos seuls espoirs.

Elles nous amènent finalement à d’autres conclusions qui sont meilleures que le plan original.

Des bateaux plus grands et plus expérimentés passent à notre côté et nous laissent une carte et une boussole.

Au loin on aperçoit un phare au milieu de la nuit.

C’est un signal de terre ferme. C’est difficile mais s’il y a un cap on va enfin pouvoir mieux s’orienter.

Quand vous y êtes arrivé s’il vous plait soyez ce phare pour les nouveaux navigants.

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Derrière des blagues beaucoup de vérités…

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Pourquoi investir dans l’immobilier au Brésil ?

Il se lit dans le magazine économique Brésilien Exame, du 26 février 2018: «Les lancements et les ventes d’immobilier résidentiel au Brésil cette année, devraient augmenter d’environ 10% par rapport à l’année dernière.»

Déclaration de la Chambre brésilienne de l’industrie du BTP. (Câmara Brasileira da Indústria da Construção).

Selon l’enquête CBIC, basée sur 23 villes et régions métropolitaines du pays, l’estimation de cette année prévoit une accélération de la croissance par rapport à l’année dernière, lorsque les lancements ont augmenté de 5,2% et les ventes de 9,4%.
Exame, 26 février 2018.

Ce type d’annonce et la hausse extraordinaire des prix de ces dernières années ainsi que la stagnation subséquente, amènent les investisseurs et les professionnels du marché à se poser quelques questions .

En réalité, ce que nous avons pu observer durant ces 10 dernières années, c’est que le Brésil est devenu l’une des principale destination internationale pour les investissements immobiliers, dépassant la Chine et l’Inde et se classant en seconde position, derrière seulement les États-Unis.

Selon l’AFIRE (Association des investisseurs immobiliers étrangers), le Brésil est le marché immobilier le plus intéressant au monde en raison de sa valorisation future.

Le marché brésilien possède un énorme potentiel de croissance et malgré les crises politiques de ces dernières années, son économie relativement stable favorisera le marché immobilier et l’ensemble des investisseurs qui y sont prêt à investir sur le long terme .

Un des facteurs clé de cette croissance est basé sur l’énorme manque en logement, un déficit qui touche plus de 5,6 millions de personnes qui ne possèdent pas encore leurs propres toits . (Recensement IBGE 2010). Cela signifie donc une forte demande qui ne fera que de se consolider durant les prochaines années.

De manière générale, on peut donc s’attendre à une grande productivité pour le secteur du bâtiment et à beaucoup de profits pour les investisseurs du marché.

Les jeunes qui veulent sortir de la maison familiale, ce qui veulent se marier, les couples qui divorcent, les enfants qui vont étudier dans une autre ville,les familles qui déménagent, les personnes qui recherchent un meilleur standing ou un espace plus grand, ceux qui ont l’intention d’acquérir une résidence secondaire à la plage ou à la campagne.
Tous cherchent une propriété !

Cependant malgré cette conjoncture favorable, une question est souvent posée: Comment les prix vont continuer à grimper si nous avons déjà atteint des valorisations de + de 30 % par an de 2007 à 2015 ?

En effet durant cette période les prix ont considérablement augmenté mais cela ne signifie pas que les prix cesseront d’augmenter ou qu’ils iront chuter .

Il est fondamental de garder en tête que durant plus de 30 ans (des années 70 aux années 2000), la majeure partie des Brésiliens n’avaient pas accès au crédit et le peu qui y accédaient étaient confronté à des taux hyper élevé, cela constitué donc un véritable frein au développement du marché immobilier, 2007 à 2015 fut donc une période de rattrapage de ce retard accumulé .

Selon une étude réalisé par le célébré cabinet Ernst & Young, la population Brésilienne devrait atteindre + de 234.000 d’habitants d’ici 2030, le nombre de ménages devrait passer de 60 millions à 95 millions soit une augmentation de 1,8 millions par an .

Donc même avec une augmentation considérable de l’offre, il n’y aura pas suffisamment de logement pour satisfaire la demande.

De plus en raison d’un manque de technologie et de main d’oeuvre qualifié, la production reste limité, ce qui favorise une tendance à la hausse sur moyen et long terme .

Comme le Brésil est un grand producteur de matière première, il possède une économie cyclique qui accompagne de prêt l’offre et la demande mondiale en matière première, il y aura donc toujours des cycles de hausse et des cycles de baisse.

Cependant malgré les périodes de crise, l’ensemble des actifs immobiliers continuera à se valoriser sur le long terme.

De plus, la baisse des taux d’intérêts et le rallongement des emprunts hypothécaire continuera de favoriser cette tendance .

Il est donc fondamental de conserver une vision à long terme et de ne pas se préoccuper par les cycles de volatilité.

En analysant l’ensemble de ces facteurs et en se référant à cette tendance de fond, nous pouvons donc affirmer que les prix du marché immobilier Brésilien continueront à monter pendant une longue période.

De plus aujourd’hui ils sont encore très bas en comparaison avec l’étranger .

Par exemple, le prix moyen du m² d’un immeuble neuf à São Paulo est de 3.300 dollars, contre 16.000 dollars à New york , 13.000 dollars à Paris et 4.500 dollars à Lyon .

Un rattrapage est donc en cours, c’est d’autant plus justifié par le fait que le Brésil fait désormais partie des grandes puissances mondiales, et qu’en parallèle de sa croissance économique, le niveau d’infrastructure s´élève pour atteindre des standards occidentaux .

Pourtant, malgré cette conjoncture plus que favorable, certain candidat à l’investissement immobilier au Brésil, se pose la question du risque d´éclatement d’une bulle immobilière comme aux États unis et en Europe .

Même si il s’agit d’une interrogation tout à fait légitime, il est très imprudent de comparer la situation occidental avec celle du marché Brésilien.

En effet la crise immobilière américaine et européenne à été créée à cause d’un système financier défectueux basé exclusivement sur la spéculation et sur le concept du levier de financement .

Ce concept correspond au ratio entre les capitaux propres d’une banque et sa capacité de prêt, plus l’effet de levier est important, plus les risques encourus le sont également .

Aux états unis, les banques possèdent une capacité de financement de 50 à 60 fois la taille de leurs capitaux propres, une banque américaine ayant un capital de 100.000.000 de dollars pourra donc créer des lignes de financement allant jusqu’à 6.000.000.000 de dollars, ce qui est très dangereux pour le système tout entier, car cela multiplie considérablement les risques de collapses qui peuvent se déclencher à n’importe quel moment à cause de la mauvaise qualité des portefeuilles de créances .

Au Brésil, la Banque centrale autorise les banques à une capacité de financement de seulement 6 fois la taille de leurs capitaux sous gestion, cela signifie que l’émission de prêt correspond à leurs réalités patrimonial et qu’elles possèdent une plus grande capacité à couvrir le risque .

De plus au Brésil, les critères de distribution de l »offre de crédit, sont beaucoup plus sévères qu »ailleurs dans le monde .

Ainsi dans le cas des crédits hypothécaires, les banques Brésiliennes exigent que le montant d’emprunt reste inférieur à 80% de la valeur du bien.

Par ailleurs, les émissions de prêt hypothécaires représentent seulement 5 % du PIB, ce qui est très faible, en comparaison avec l’Europe qui sont de plus de 40 % et aux États Unis qui sont de plus de 70 % .

D’un autre coté, la moyenne de la durée des emprunts est de 15 ans contre 50 ans aux Etats unis et 30 ans en Europe .

La politique de financement, vise donc à améliorer les conditions de financement, en contrôlant rigoureusement le processus, réduisant ainsi les risques de crise financière, tout en assainissant l’ensemble du système .

Néanmoins même si toutes les conditions sont réunis pour investir dans l’immobilier au Brésil et que les prix continueront d’augmenter dans l’ensemble, il faut garder en tête que le Brésil est un pays immense qui fait deux fois la superficie de l’Europe.

Chaque région possède donc son propre rythme de croissance et se développe de manière autonome.

Le nord et le nord-est du pays entre autre se sont développé plus tardivement que le sud et connaîtront une croissance beaucoup plus forte que la moyenne national durant les prochaines décennies.

Nous pouvons observer également, que le prix des actifs immobilier des régions nord et nord est, est bien inférieur à celui du sud.

De plus 40% des terres encore cultivables dans le monde se situent au Brésil .

En raison de la demande mondiale en aliments et en matières premières, les régions où se trouvent l’ensemble de ces terres (Les municipalités rurales de (30.000 à 200.000 habitants ) seront les régions dont les actifs immobilier se valoriseront le plus durant les 30 prochaines années .

En résumé, le Brésil est un pays à taille continental qui possèdent des fondamentaux très saint pour y investir et ou il existe des marchés émergents au sein de son propre territoire .

Entre un village situé au cœur de l’Amazonie et une ville comme San Paulo, ce cycle de développement est de + de 1000 ans .

Ce scénario offre de très belles perspectives pour les investisseurs qui ont une bonne compréhension de la dynamique du marché, qui se positionnent dans les bonnes régions et amont des nouveaux cycles de valorisation.

Pour conclure, le Brésil reste donc une terre d’opportunité et ceci pour longtemps , à conditions de conserver une vision sur long terme sans se préoccuper fondamentalement par les ébranlements temporaires.

Depuis plus de 10 ans Bachelin Sena Negócios Imobiliários s’occupe de toutes les démarches relatives à l’investissement direct étranger au Brésil.

Contactez-nous via Whatsapp : https://api.whatsapp.com/send?l=pt_pt&phone=5511920005889

De l’importance de parler d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

Dans cette podcast je parle de questionner le tabou de l’argent et vous inviter à parler plus d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

L’objectif étant d’ouvrir son esprit et d’être curieux.

Podcast «L’essence de l’homo sapiens».

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

CELUI QUI RÊVE EST VIVANT

J’ai passé plusieurs nuits blanches, en étudiant, en pensant, en créant, en stressant, en imaginant, en discutant, en célébrant.

J’ai passé beaucoup de temps avec un cahier dans la main, puis un téléphone portable en réfléchissant, en imaginant des hypothèses pour le jour suivant pouvoir partir à l’action afin de réaliser mes objectifs.

Vue depuis ma varanda ici à São Paulo, Brésil.

Au fur et à mesure que la nuit passe, le bruit des voitures commence à diminuer pour ensuite être remplacé par le gazouillement des oiseaux et puis on perçoit des choses qui sont imperceptibles durant la journée. On sent des choses différentes et puis viennent les premiers rayons du soleil.

L’aurore amène avec elle l’espoir d’un renouveau, une nouvelle chance pour que nos idéaux se concrétisent et que l’on puisse enfin s’arracher de la médiocrité et de la multitude croissante des mécontents.

J’aime beaucoup le silence de l’aurore et ce processus de renaissance qui crée énormément d’idées dans mon cerveau. Notre cerveau est quand même extraordinaire et on dirait que nos neurones ne se fatiguent jamais.

Lorsque nous rêvons, notre focus est dans le futur et dans la construction de notre futur. Mais lorsque le futur ne nous séduit plus nous vivons dans un présent rempli de regrets qui sont comme des morts-vivants qui nous réveillent. Réveillez-vous pour réaliser vos rêves. Qui a arrêté de rêver est déjà mort.

La bonne nouvelle c’est que dans un claquement de doigts les rêves apparaissent. Les rêves arrivent à croître entre les cailloux de notre monde aride, puis arrivent à vaincre l’amertume d’un soleil de plomb et dépasser l’ambiance hostile d’un mauvais entourage toxique. Cette jeune pousse se transforme déjà en un arbre gigantesque où les oiseaux pourront poser, se reposer et profiter de l’ombre de son robuste feuillage.

Ce sont justement ces oiseaux qui emmèneront les graines vers d’autres régions, au-delà du vent, vers d’autres terres, afin de porter l’espoir et la vie là oú la mort mène le jeu.

Je me rappelle encore d’un jour bien noir, durant lequel j’ai pensé que je n’arriverai pas à vaincre la pression. Mais je m’étais trompé car notre capacité de nous rénover est infini.

Je souhaite qu’aujourd’hui soit un jour de grande rénovation pour vos rêves.

NE DEMANDEZ PAS LA PERMISSION

La société se divise en deux catégories : ceux qui demande la permission et ceux qui ne demandent pas la permission. Cela a toujours été ainsi et je pense sincèrement que ceux qui veulent créer leur propre destinée ne demandent pas permission.

Certaines organisations sont très hiérarchiques et avec énormément de soumission. Certains fonctionnements dans nos sociétés sont très rigides et ne nous permettent pas de développer nos projets.

Pourtant à notre époque il n’a jamais été aussi facile de créer sa boîte donc nous n’avons plus d’excuses pour faire avancer nos sociétés. Les connaissances sont toutes disponibles et le secret c’est de découvrir comment la bien-pensance de la majorité est une mauvaise chose.
Ne suivez pas le troupeau. Rêvez, voyagez, flânez bref, soyez des rebelles intelligents.

Il n’existe pas une vérité universelle ou une justice universelle ou encore une morale universelle. Il existe des interprétations qui varient au cours du temps et selon les lieux. Il n’existe pas de perfection : nous sommes des êtres humains imparfaits.

Alors pourquoi attendre pour faire quelque chose ? Faites le en l’état, dans son premier jet. Le client sera toujours plus content de recevoir quelque chose d’imparfait plutôt que rien du tout.

Dire cela fait rire mais faire cela fait taire. Obligez vous à mettre en place des activités chronométrées qui exigent de prendre des raccourcis sans demander l’autorisation. Agir dans l’urgence pour répondre à des besoins du moment c’est ce qui permet à tous d’évoluer.

Lorsque l’on répond à des besoins du moment on est dans l’action et il n’y a aucune place pour la procrastination ou pour demander la permission.

L’entrepreneur est un rebelle. Quelqu’un qui n’aime pas s’asseoir et se taire dans la classe alors que c’est la première chose qu’il nous est enseigné de faire. Et si on y pense bien cela est terrible d’enseigner la soumission et la fermeture d’esprit.

L’ouverture d’esprit, la créativité c’est quelque chose qui se travaille et qui n’est pas du tout inné.

Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

L’essence de l’homo sapiens.

J’aime ce qui est inconnu et la stabilité m’ennuie. J’ai appris à gérer le risque. Au début j’ai pris un risque calculé et puis j’ai commencé à aimer cette sensation de risque. J’aimais parce que cela donnait plus de saveur à mes conquêtes. Et dans le même temps je ne voulais pas que l’ennui et la stagnation soient les maîtres de ma vie.

Et peu à peu j’ai fait plein de choses qui m’ont sorti de ma zone de confort : créer des entreprises, créer des produits, aller vendre, aller parler aux potentiels clients, habiter dans différents pays, apprendre d’autres langues, et recommencer dans des domaines que je ne connais pas.

J’aime écrire et dire des choses qui ne sont pas politiquement correct.

J’aime investir dans ce qui n’a pas été exploré et défier les conventions. J’aime vivre avec les critiques et les moqueries quand je commence un projet. Et ensuite recevoir les éloges et les tapes dans le dos des mêmes personnes qui me critiquaient.

J’aime aussi plus que tout encourager les autres à poursuivre une vie en dehors des fausses normes de stabilité. C’est l’odieux bon sens commun que je déteste et que la majorité ne questionne malheureusement jamais.

Lorsque nous étudions nos origines anthropologiques nous retrouvons notre véritable essence.

En fait, nous sommes des chasseurs. Nous avons été des chasseurs durant des milliers d’années. On sortait le matin sans aucune garantie et en assumant les risques pour ramèner à la maison à la fin de la journée ce qui permettait à notre espèce de survivre.

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

L’être humain n’est pas fait pour être en cage, qu’elle soit une usine ou un bureau.

Ceux qui sont enfermés dans la fausse sécurité d’un salaire mensuel sont malheureux. Ils sont jaloux de voir ceux qui sortent de la maison tous les jours avec du courage et les yeux qui brillent même avec tous les risques qu’ils affrontent.

Les courageux récoltent chaque jour des résultats illimités et énormèment de bonheur.

Démarrer sa startup de zéro

« Démarrer sa startup de zéro ».

Gratuit notre E-book qui réunit nos articles publiés sur Gladiacteur.

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Bonne lecture

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Le meilleur guide à suivre pour faire ce que vous aimez !

Je faisais ce que je détestais :

  • Travailler de 09:00 à 17:00 heures en me tapant en plus des bouchons interminables.
  • En plus de cette prison avec des horaires pour entrer, pour sortir, pour manger il y avait un patron qui passait son temps à me crier dessus.
  • Et en plus il y avait des collégues qui en dehors du boulot ne seraient jamais mes amis.
  • Et enfin mon job n’avait pas trop de sens car je ne réalisais pas quelque chose qui allait révolutionner le monde et mes tâches pouvaient être réalisées par quelqu’un d’autre que moi si on me virait. Où était ma valeur ajoutée ? Où mon job faisait il sens ?

En réalité je faisais des choses qui étaient le contraire de tout ce dont je rêvais quand j’étais petit et le pire c’est que je ne pensais pas que quelque chose d’autre était possible.

Pourquoi ?

  • L’école nous avait toujours enseigné à nous assoir et à nous taire.
  • Nos familles et amis nous avaient toujours incité à copier tout le monde.
  • Souffrir au boulot était toujours vu comme un mal nécessaire pour le «bon sens commun.»

J’AVAIS 200% TORT !

En apprenant peu à peu sur l’entrepreneuriat j’ai réfléchi sur les nombreuses choses qui me plaisent et comment les relier les unes aux autres.

– LISTEZ TOUT.

Ce qui vous passionnait de 7 à 20 ans. Ce ne sont pas vos « vraies passions ». Ce n’est pas une seule passion. Ce sont simplement les choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant.

– COMBINEZ-LES.

Si vous aimez les ordinateurs et les films, peut-être que vous écrirez des histoires pour des expériences de réalité virtuelle.

Si vous aimez l’art et être un journaliste, appelez tous vos artistes préférés et faites un podcast.

– JOUEZ.

Oui vous êtes adultes mais vous aimez les jeux. Qu’est-ce que vous faites quand vous aimez les jeux ? Vous les partagez, vous y investissez, vous y passez du temps. Amenez du ludique dans votre vie.

– CRÉEZ LE FUTUR.

Comment pouvez-vous visualiser le futur? On ne peut pas. Mais c’est ce qui aide à rédiger dix idées par jour.

En effet, si j’écris dix idées par jour sur la façon dont mon intérêt pour par exemple l’architecture et les affaires pourraient se rejoindre dans le futur alors je vais voir apparaître des actions simples à mettre en place pour arriver à les faire se rejoindre.

Ce qui signifie beaucoup de mauvaises correspondances en cours de route, mais c’est ainsi que les idées commencent et se transforment en choses que vous essayez, qui se transforment en choses que vous faites, et qui se transforment en choses que vous aimez et réussissez.

Il n’y a pas de vraie et unique passion. Il y a juste ces directives de base.

Regardez dans votre passé pour découvrir votre avenir.
Vous allez faire BEAUCOUP de choses dans votre vie. Il n’y a pas de « une » chose.
Est-ce que je fais ce que j’aime maintenant ? Oui, j’écris un article pour donner envie à la majorité de suivre enfin ses rêves.

Et demain ? Je ne sais pas. Je vais écrire ma liste maintenant. Chaque jour j’écris cette liste sinon je me sens coincé et je me perds.

Je veux vivre à fond.

La pauvreté c’est comme l’alcoolisme

Arrêtez de vous mentir en essayant de vous faire croire que vous pouvez vous sentir bien d’être pauvre !

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! 

La seule façon de réparer cela c’est d’admettre que vous avez un problème. Si vous pensez que même avec peu d’argent vous avez la santé, une famille, des amis, une vie qui fait sens et bien, j’ai cette incroyable révélation pour vous :

Vous n’êtes pas obligé d’être pauvre pour être en bonne santé, pour avoir une famille qui vous aime, des amis, n’importe quel Dieu qui vous bénisse..etc. 

Vous pouvez être riche et profiter de tout ce qui précède ! Je peux vous donner des centaines d’exemples de gens qui ont de l’argent et qui sont heureux ! 

Admettez que vous avez un problème, admettez que faire 25 000 € par an est peu et admettez que vous ne savez pas quoi faire pour changer. 

Une fois ces trois choses alignées, vous commencerez à réaliser que la seule chose qui vous retient de tout ce que vous avez toujours voulu dans la vie c’est vous. 

Arrêtez de détester l’argent ! Inspirez-vous au lieu d’être jaloux sans vous l’avouer ! Chaque fois que l’un d’entre vous voit de l’argent sur la route ou le luxe incroyable de quelqu’un d’autre que vous ne pouvez pas vous permettre, vous trouvez une centaine de raisons pour lesquelles cette personne a eu de riches parents ou eu toute la chance du monde pour que l’argent lui soit tombé du ciel. 

Vous faites ces excuses pour vous empêcher de faire le travail nécessaire pour y arriver. 

La pauvreté est un problème : c’est comme être alcoolique ! Vous vous habituez à cette situation et ne voulez pas reconnaitre votre vice ! Vous vous cachez le fait que vous n’êtes plus vous-même et qu’un élément externe a pris le controle sur vous.
C’est tellement plus facile de dire que le riche est mauvais plutôt que de trouver un moyen d’obtenir du luxe pour vous-même, non ? Écoutez, je comprends oui mais c’est ce qui vous fait rester pauvre. Vous ne croyez pas que vous pouvez l’obtenir aussi, soit parce que c’est dur, soit parce que vous préférez être paresseux, ou même parce que vous avez peur d’échouer. 

Mais c’est pourtant possible. Moi-même, je n’ai jamais regardé l’argent avec de la haine. Au lieu de cela, j’ai regardé tous ces gens avec des voitures superbes et de grandes villas comme des gens à ne pas envier, mais à apprendre d’eux. Ils avaient quelque chose que je croyais pouvoir avoir aussi, mais je ne savais pas quoi faire comme beaucoup d’entre vous. 

Cependant, j’étais prêt à poser les bonnes questions et, plus important encore, à écouter ce qu’on me disait. Rappelez-vous que rien n’est facile. Vous devrez peut-être demander à une centaine de personnes avant même d’avoir une bonne réponse, mais rien dans la vie ne vient facilement. 

La meilleure partie pour vous c’est que vous avez accès à la technologie et vous pouvez googler presque tout ce que vous voulez savoir. Vous avez accès à des livres incroyables comme les 10 règles d’or secrètes du succès.

Il existe 2 choses que j’aimerais que beaucoup d’entre vous développent plus: la conviction que vous pouvez aussi être riches et la compréhension que la clé n’est pas le droit d’être riche mais plutôt l’opportunité d’essayer. 

Quand vous acceptez le fait que rien dans la vie n’est garanti, ce sera le jour où vous réaliserez pourquoi rester pauvre a toujours été entre vos mains et un choix.

Je vous écris sincèrement.

Nous sommes tous geek et voici 5 stratégies pour en tirer profit !

Les geeks ont du succès !

Partagez cet article avec vos amis et collègues qui correspondent au profil geek.

Oui, nous avons tous des tendances à trop analyser ce qui ne devrait pas l’être et s’engager dans de longues conversations apparemment sans signification. Sur quels sujets ? Sur des choses aléatoires comme: « L’amour du curry est-il une disposition génétique ou une acquisition socialement expérientielle? » Ou, quel est le sens réel du mot « de »?

C’est une question valide ou est-ce juste geek ?

Être geek c’est en fait perçu comme vraiment cool dans le monde d’aujourd’hui, surtout chez les milléniaux. En fait, 60% des 83 millions de Millennials se considèrent comme des geeks, comparativement à seulement 38% de la génération X et des Baby-Boomers.

Et les études récentes montrent aussi que les geeks sont les pionniers et les influenceurs (84% des geeks disent que les gens les consultent alors que seulement 60% des non-geeks disent qu’on leur demande des conseils).

C’est une bonne nouvelle pour tous ceux et celles qui questionnent passionnèment  notre  monde  pour innover, pour améliorer et faire découvrir ce qui a été trouvé. Nous sommes fiers de découvrir pourquoi les gens et les entreprises font ce qu’ils font. Nous voulons par exemple comprendre les raisons pour lesquelles Richard Branson est autant admiré comme leader pour inspirer.

La vérité c’est que nous sommes tous des geeks à un certain niveau, à propos de quelque chose. Cependant la majorité échoue à transformer les idées en un véritable succès qui révolutionne le monde.

Voici cinq domaines critiques que vous devriez explorer si vous voulez transformer vos idées de geek en résultats transformateurs.

1. Le mentor: Oui, nous pouvons parler de dirigeants comme Gates, Zuckerberg et Branson. Nous pouvons les tenir tous sous le feu des projecteurs afin d’en apprendre davantage sur leurs réalisations. Mais lorsqu’il s’agit de trouver un véritable mentor, il est important de bien connaître l’individu pour qu’il vous enseigne ce qu’il a fait correctement et ce qu’il a fait de mal. «J’ai échoué plus que quiconque que je connais», a déclaré l’innovateur numérique Jay Samit dans une interview récente. «Il y a beaucoup de valeur dans l’échec.»

Trouvez un mentor qui peut vous montrer à la fois ce que vous devriez faire et ce que vous devriez cesser de faire.

2. La responsabilité. Trouver de nouvelles façons de résoudre de vieux problèmes n’est pas une idée nouvelle. Mais, prendre en charge le problème et le résultat pourrait être. L’auteur à succès Nely Galan nous a récemment dit: «La responsabilité est un état d’esprit, et c’est souvent le plus grand obstacle que nous devons tous surmonter. Arrêtez de penser que Prince Charmant (une personne, un groupe ou une entreprise) va entrer et résoudre vos problèmes. Le problème est une opportunité pour créer une solution révolutionnaire. Vous êtes la personne pour résoudre ce problème. Assumez en la responsabilité ». Lorsque des obstacles existent, il est important de concentrer votre énergie sur l’opportunité qui vous est présentée

3. L’enfermement: Jour après jour, vous allez au bureau et vous asseyez probablement à côté des mêmes personnes. Lorsque vous avez des idées, vous les partagez probablement avec les mêmes personnes chaque jour. Mais des recherchent montrent que 72% des résultats proviennent de personnes qui parlent et partagent des idées avec leur entourage externe, les personnes avec qui vous ne parlez pas tous les jours. L’auteur Tim Sanders a récemment dit, « Les ventes ont toujours été le travail des vendeurs. Mais lorsque les organisations éliminent les barrages et l’enfermement des départements, et incluent tout le monde dans l’entreprise qui a un intérêt dans la vente, elles peuvent atteindre un ratio de 70%. « Pensez aux autres personnes qui ont un intérêt dans votre idée. Sortez de votre enfermenent et parlez à énormèment de monde possible.

4. La plage: Le repos et la relaxation sont importants pour notre bien-être. Mais même si vous n’êtes pas en vacances il suffit parfois de tremper vos orteils dans l’eau. Le PDG et fondateur de Sea Side Reservations, Steve Schwab a récemment dit: «Les routines peuvent nous faire fonctionner en pilote automatique. Aller dans un endroit nouveau et voir les différentes façons dont les gens font les choses mènent à des découvertes incroyables. » Il a raison. Que vous voyagiez à travers le pays ou à l’autre bout de la ville, le fait de sortir de votre routine et de votre environnement quotidien peut inspirer énormèment de réflexions.

5. L’enfant: Regardons les choses en face, beaucoup de stéréotypes geeks se concentrent sur la science-fiction et les jeux vidéo de notre enfance. Des leaders comme Brenda Hardesty et Sue Baechler combinent la science de l’apprentissage par le jeu avec l’implémentation de la stratégie pour délivrer des résultats commerciaux impressionnants. «Les recherches sur les jeux montrent que les joueurs conservent 75% de ce qu’ils apprennent et 45% après six semaines», ont déclaré les créateurs. «C’est une différence flagrante avec les méthodes d’entraînement traditionnelles, où les participants ne conservent que 4%.»

Bien sûr que l’on recherche les résultats mais laissez toujours votre enfant intérieur s’évader et alors vos projets seront remplis d’émerveillement, de compétitivité et d’amusement.

Être geek de nos jours ne veut plus dire être un inadaptés social, des conversations gênantes et des personnalités peu attirantes. Les geeks sont devenus les pionniers et les influenceurs mondiaux. C’est un message de bienvenu pour tous et c’est un club dont vous ne devez pas avoir honte d’appartenir. Parce que si vous développez les 5 stratégies geeks que nous avons détaillé alors le succès vous appartient !

Suivez le journal de bord d’un entrepreneur : http://www.antoinebachelinsena.com

La curiosité de connaître d’autres façons de vivre.

Je vis au Brésil depuis 2011 et chaque fois que quelqu’un réclame des taux d’intérêt brésiliens qui sont trop élevés (et ils le sont), je dis qu’en raison de cela, tous les $br que vous économiserez généreront l’un des plus hauts retour sur investissement du monde ! Dans ce scénario, ceux qui ont une bonne éducation financière auront des héritiers plus heureux.

Chaque fois que vous voulez vous plaindre de la mauvaise qualité des services dans les pays en développement, rappelez-vous qu’il est beaucoup plus facile que dans les pays développés de créer des entreprises qui résolvent les problèmes sans fin que nous voyons de tous les côtés.

Quoi d’autre est mauvais au Brésil ? Partout où vous regardez, il y aura une chance de changer votre destinée.

« Mais, Antoine, je n’ai pas de capitaux! »

Bienvenue dans le club. De nombreux entrepreneurs comme vous et moi non plus. Vous n’êtes pas le seul à devoir commencer sans $. Et puis si vous n’arrivez vraiment pas à bootstraper ne nous envoyez même pas un pitch deck à Bachelin Sena Venture Capital !

Mais voici tout de même une liste de moyens pour vous aider à démarrer et générer votre capital:

1. Créez le projet et vendez une participation (%) à un ami qui a plus de $ pour être votre partenaire.

2. Un prêt, que ce soit de quelqu’un de proche (love money) ou de banque (plus risqué).

3. Commencez à vendre un produit et organisez votre capital (à moyen terme).

4. Si vous êtes déjà hautement qualifié, il est possible de contacter un investisseur institutionnel. Ils n’investissent pas dans les idées, ils investissent dans les gens!

Pensez grand, mais commencez petit. Un autre conseil, soyez bons en vente. C’est le meilleur chemin pour les personnes ayant peu de capitaux. Lorsque vous vendez, votre client est celui qui finance. Kick  starter c’est encore plus extrème : cela finance des «produits» qui ne sont même pas encore crées !

Ne vous offensez pas. Partager ma vision est mon engagement pour toujours.

Entreprendre c’est comme voler librement dans les cieux d’un monde dangereux. Le fait de ne pas entreprendre c’est comme être piégé dans une cage et se sentir protégé par les grilles.

Personne n’est mieux que quiconque, mais ceux qui veulent plus de vie (quand je dis plus c’est plus de choix, plus de temps, plus de liberté, plus d’argent, plus de rêves..etc) n’ont qu’une seule alternative: entreprendre.

Le monde nous a formés pour rester à l’intérieur de la cage, et être nourri par les miettes une fois par mois, rêver de gagner à la loterie ou juste de révasser à ses prochaines vacances ou que son fils devienne le nouveau Neymar.

Ceux qui osent savent que la porte de la cage est déjà ouverte. Il suffit juste d’avoir le courage de sauter et de voler.
Pensez-vous que c’est trop risqué? Une franchise d’une marque bien établie peut être une alternative plus sûre.

Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale.
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers.

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et aller aurestaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !

Les neurosciences expliquent que nous résistons au changement.

La chose la plus difficile pour notre cerveau c’est de commencer quelque chose qui est nouveau, différent, autrement dit en dehors de nos habitudes. C’est prouvé scientifiquement : le cerveau posséde un mécanisme de défense qui cherche toujours la stabilité en réduisant et simplifiant le plus possible le processus mental.

Qu’est ce que cela veut dire pour votre développement personnel et surtout pro ? 

La première et la plus simple des constatations : la résistance à la nouveauté et la tendance à conserver la modèle actuel. Les personnes ont peur de tester quelque chose de différent. Bien sûr il n’y a pas besoin de chercher de nouvelles perspectives toutes les secondes mais la vérité c’est que l’auto indulgence est dangereuse, dramatique dans le business et le développement personnel et pro.

Parcourir de nouveaux chemins est dangereux aussi oui mais rester sur place est encore plus dangereux surtout à notre époque où la vitesse des changements et des ruptures est extrèmement élevée.

Comme le disait Maquiavel : «Commencer une nouvelle chose c’est la chose la plus difficile au monde à mettre en oeuvre, la chose la plus compliquée statistiquement à obtenir des resultats positifs, et la chose la plus difficile à administrer.» Quels indicateurs de performance sont à suivre ? Quelle est la première action à réaliser et qui aura le plus de résultats ?

Soyez attentifs à ce modèle mental qui nous limite. Nous ne pouvons pas avancer là oú tout le troupeau va sans chercher à avoir une réflexion profonde sur les raisons qui nous poussent à avancer.

Il est nécessaire d’oser, d’être courageux, de sortir de notre zone de confort, de penser de façon différente pour percevoir le piège de l’auto indulgence et de la complaisance.

Comme le dit Fernando Pessoa, le piège de ne pas sortir de notre zone de confort c’est de “rester, pour toujours quelqu’un d’autre que nous même”.

L’importance de prendre soin de soi pour prendre soin de son business.

Avoir du temps pour soi et faire ce qui bon nous semble de notre temps sont les raisons pour lesquelles j’ai appris à devenir entrepreneur.

Entreprendre c’est se lever à l’heure qu’on veut et aller oú on le souhaite sans horaires, avec la seule obligation d’être heureux et de faire ce que l’on aime. 

C’est tout choisir.

Entreprendre c’est choisir sa vie

C’est la vie que tous devraient vivre en s’échappant…

– Des prisons bureaux fermés avec un horaire pour sortir et pour rentrer, 

– Des néons lugubres artificiels loins de la nature et de l’air libre, 

– Des réclamations des chefs et des collègues que l’on n’aime pas et que l’on ne choisit pas mais que nous sommes “obligés” de voir, 

– Des lieux où personne ne prend en compte vos idées, vos suggestions, ou votre point de vue,

– Des transports publics en retard, en grève et où trop d’esclaves modernes sont entassés,

– Des objectifs d’autres personnes qui ne sont pas nos objectifs et qui ne nous permettent pas de réaliser nos rêves les plus fous,

– Des lundis matins et de la routine triste sans buts où aucun changement n’est perçu,

– Des salaires qui ne bougent pas alors que le coût de la vie augmente constamment… 

Alors allez y changez de vie maintenant même : décidez vous de CHOISIR !

Individualité versus bon sens commun

Dans cette podcast j’évoque la nécessité d’envoyer balader le bon sens et de renforcer votre individualité, votre différentiel en tant qu’entrepreneur.

Le sens commun bloque la créativité et maintient en cage la majorité dans un tout petit espace.
Suivez les pensées d’un entrepreneur et investisseur de succès !

Installer le bouton « autopilot » dans votre boîte.

Les voitures qui dirigent toutes seules de google, de tesla ou d’autres boîtes arrivent et votre boîte à vous a un bouton autopilot aussi ? Automatiser son business est une étape à passer pour disposer encore plus du temps pour soi. Vous devez travailler SUR votre business et non dans votre business !

Un business est construit pour nous libérer. Nous ne montons pas notre boîte pour devenir employé de la boîte mais pour avoir du $ et avoir du temps pour nous-même.

Disposer de son temps est un vrai luxe que l’entrepreneuriat permet. 

L’autopilot permet de pouvoir aller voyager quand on veut et oú l’on veut, sans date de retour obligatoire. L’autopilot nous permet de ne pas devoir aller au bureau tous les jours, mais encore mieux il permet de ne pas devoir de compte ni même d’explications à personne. La configuration d’un bouton autopilot est facile à mettre en place dans une entreprise. Et ce qui est super c’est que certains employés adorent même occuper les postes de responsabilité à votre place !

Que veut dire : «installer le bouton auto-pilote ?» C’est confier la gestion quotidienne à une autre personne et aussi automatiser au maximum le fonctionnement de notre entreprise. 
Á notre époque on peut robotiser les RH, la comptabilité, le marketing, la distribution, la vente, le commercial. On peut rendre notre boîte plus productive grâce aux nouvelles technologies.

Mettre sa boîte en mode autopilot cela veut aussi dire déléguer, confier certaines tâches à d’autres, plusieurs personnes au sein de notre équipe, ou du personnel d’une autre entreprise. On peut aussi installer ou acheter un ou des software ou les monter et tester nous même en interne par nos propres équipes. 

Il faut principalement se focaliser sur l’essentiel, sur son core métier comme je l’ai déjà évoqué dans 15 techniques qui catapultent les bénéfices de votre entreprise. En effet une gestion centrée sur la création de valeur repose sur le fait d’avoir seulement 1% de participation dans l’opérationnel mais ce 1% est justement sélectionné pour impacter plus de 50% de la valeur produite.

Cela demande de connaître et de surveiller régulièrement les indicateurs clés de performance financière de votre société. 

Comme je l’ai dit c’est travailler sur votre business et non dans votre business. 

Commencez à penser votre business de cette façon !

Business en autopilot

La maison principale n’est pas un actif

Je suis très sincère alors que je pourrais ne pas l’être car je suis cofondateur avec mon épouse d’une société immobilière au Brésil où je réside (et entre nous la rentabilité est très élevée ici)

Mais allons y rentrons dans le vif du sujet : être propriétaire d’une maison ? Vous ne possédez pas un business en achetant une maison. Les gens pensent que la seule façon d’économiser de l’argent c’est d’acheter une maison. Ta mère t’a dit que tu n’as pas d’autre moyen pour garder des $ comme le «bon sens» de la classe moyenne sous entend. Tu auras ta maison de payée quand tu seras vieux.

Mais dis moi qui veut attendre la vieillesse pour avoir des $ ???

Ta maison principale n’est pas un actif car cela ne te paie pas chaque mois. En fait c’est même l’inverse : tu dois payer chaque mois. C’est pas un bon plan business si tu dois payer chaque mois… Un actif doit être une rente immédiate pour être actif sinon c’est toi qui bosses à la place.

Ton père te dit : «pourquoi payer un loyer quand tu peux acheter ?» Parce que tu ne peux pas t’en aller lorsque tu achètes. Qui veut aller en prison durant 30 ans ? Tu peux être nomade et louer là ou tu veux.

Le fait d’être nomade est un avantage énorme à notre époque.

Investissez dans vous-même et dans vos businesses ! Votre argent a besoin d’être libre !

La maison, tout comme le diplôme vous ont eté vendu et marketé. C’est une propagande pour classes moyennes que poursuivent les politiques et mass medias ultra passés. Nous ne sommes plus en 1950 et ces gens refusent encore de s’adapter à notre époque.

Voici 3 clés pour construire des actifs :

1. Investissez en vous-même.
Apprenez, lisez, regardez des vídeos, participez à des séminaires, achetez des ebook peu importe votre âge. La formation c’est pour toute la vie et dans la vie réelle, pas en étant scotché sur un banc de la classe.

2. Se focaliser sur la rente.
Si vous êtes propriétaire de votre maison principale ou pas peu importe. Ce qui compte c’est si vos $ sont en train d’augmenter. La majorité des gens se focalisent sur le fait d’économiser mais ils laissent de côté ce qui est vraiment important : avoir une rente via des actifs. Cela ne fait pas de différence si vous économisez beaucoup et que l’argent ne rentre pas via des actifs…

3. Investissez dans ce qui vous paie.
Acheter une maison pour vivre ne va pas vous payer. Je pense que vous avez compris maintenant. Créez votre site internet et commencez MAINTENANT à vendre vos produits et services. Puis faites votre rente augmenter. Vous vivrez alors comme des riches et non plus comme des pauvres.

Regardez le monde tel qu’il est et vous verrez que le seul groupe de gens en sécurité sont les riches. Ils ne deviennent pas riches en achetant une résidence principale. Critiquez les, jalousez les, peu importe ils sont en sécurité alors que la majorité est dans une situation instable, risquée et sans perspectives d’avenir. Les riches survivront à l’inflation, à la hausse du chômage, à la bulle immobilière, ou à quoi que ce soit d’autre. Car ils ont des rentes qui les paient chaque mois.

Ne cherchez pas un job car votre vie mérite plus que cela !

Autour de la vingtaine, durant mes études universitaires j’entendais mes parents me dire de chercher un job et ils ont augmenté la pression jusqu’à la fin de mes études.

Au final je n’ai jamais décroché de CDI !

Á la fin de mes études je travaillais à réaliser un de mes rêves : la création d’un hotel écoluxe au Brésil. Ce projet ne s’est pas encore réalisé mais j’ai à l’époque crée Ko Gyo Holdings qui est un Fonds d’Investissement spécialisé sur les pays émergeants.

Je savais déjà à l’époque que dans la vie il y a des trucs plus intéressants à faire que de chercher un job ! Voici des articles intéressants ici : L’école n’enseigne pas la création de richesse. et L’entrepreneuriat n’est pas inné mais ACQUIS !

Il n’est pas possible d’aimer 100% d’une entreprise qui n’est pas la votre. Pas question pour moi d’être un pion, un numéro en plus, remplaçable, jetable. Je ne trouvais pas ma place dans les entreprises qui m’accordaient une interview. Cette quête de sens m’a fait connaître l’entrepreneuriat qui permet de réaliser nos rêves en même temps que je définissais mes priorités, mes désirs, mes envies, mes projets de vie. L’entrepreneuriat c’est tout cela.

Il est important d’apprendre à gagner de l’argent pour faire ce que vous voulez de votre vie. Comme je l’ai déjà dit Il n’y a pas de libertés sans $.

Notre vie est courte et les riches dépensent leur argent pour avoir du temps pour soi alors que les pauvres dépensent leur temps pour obtenir de l’argent : Acheter du temps et non vendre son temps.

Valorisez votre temps ! Le temps passe et ne revient pas !

Vous n’avez pas besoin d’un job mais vous avez besoin d’argent alors apprenez comment créer des businesses ! L’entrepreneuriat s’apprend. Gagner de l’argent s’apprend et c’est l’inverse d’une loterie, c’est une science ! C’est précis et il suffit de suivre mon journal de bord : Livre disponible sur Amazon “Les 10 règles d’or secrètes du succès.”

Quel est votre projet ?

Quel est votre projet ? Définissez le ! Vous ne l’avez pas encore défini ? Définissez le ! Étudier sans projet c’est comme diriger une voiture sans savoir oú aller.  Étudier c’est un moyen et non une fin en soi. Controlez votre vie !

La plus grande source d’énergie et d’inspiration pour votre quotidien c’est la vision que vous avez de votre futur. Beaucoup de personnes pensent le contraire c’est à dire ils croient que c’est dans le présent que nous trouvons l’inspiration pour construire le futur. Je m’explique : quand nous avons des rêves, des désirs, et que nous savons où nous voulons être, qui nous voulons être et ce que nous voulons avoir dans le futur alors nous devenons amoureux de cette vision du futur. Cette vision nous donne la force et l’inspiration nécessaire pour surmonter les difficultés qui laissent K.O beaucoup de gens tous les jours.

Sans cette vision du futur qui met en perspective le présent apparaît l’ennui, la frustration et l’incompréhension de ce présent vide de sens. Quand je pense à cela je comprend mieux la vie de la majorité qui se traîne le lundi en reprenant le boulot. C’est une vie de souffrance, de frustration, de non réalisation.

Je ne désire ce malheur pour personne…

Quelques réflexions en ayant obtenu le succès

​Quand vous présentez votre idée ils rigolent. Le jour oú vous vous lancez ils critiquent. En voyant votre succès ils se demandent : «Comment est ce possible ?» Ils essaient de vous imiter et s’ils échouent ils diront que vous avez été chanceux. Quelques uns vous admirent et d’autres vous jalousent. Quelques uns voudront apprendre de vos expériences et d’autres diront que vous êtes un bourgeois.

Quand vous serez sur le podium, une fois le succès obtenu vous arriverez à ces conclusions :  cela vaut la peine de ne pas suivre le «bon sens».

La société est hypocrite. Ceux qui disent que vous êtes un bourgeois sont jaloux et ils aimeraient plus que tout être à votre place.

Cela vaut la peine d’aider qui veut réellement être aidé. Une seule personne remplace tous les ingrats.

Partager apporte plein de bénéfices et cela ne vaut pas la peine de vivre en fonction de ce que les autres pensent de vous.

Simplifiez vous la vie !

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La simplicité est la clé du management.

Ne confondez pas Individualité et Égoïsme. Partie 2.

Cet article s’inscrit dans la continuation de l’article sur les différences entre individualité et égoisme dont voici le lien de la partie 1 ici : Ne confondez pas Individualité et Égoïsme.

Qui ne pense pas par soi-même et ne questionne pas ce qui lui est présenté devient facilement manipulable. Pourtant, suivre les autres est un comportement que la majorité adopte : comme être employé et non employeur, aller au bureau tous les jours, gagner peu d’argent, investir dans les mêmes choses que ses voisins…etc. Ce mode de vie est répété par la majorité des gens. Être manipulé veut dire copier ce mode de vie là et ne pas réaliser son potentiel et la poursuite de ses rêves que l’entrepreneuriat permet.

C’est vrai : de la quête de sens et de réalisations naît l’entrepreneuriat. C’est un virage à 180 degrés et une révolution de nos vies pour celui qui reconnaît cela. Entreprendre c’est merveilleux : c’est une science à la fois psychologique (se comprendre soi-même, analyser ses désirs, questionner sa vision…etc.), sociale (interagir avec ses équipes, montrer l’exemple, être un leader…etc), économique (plannifier, inventer, analyser…etc.), technologique, philosophique, spirituelle et qui touche en fait à tous les domaines de nos vies.

Dans nos sociétés dans le monde entier pourtant la propagande collectiviste règne pour confondre les esprits de la masse en mystifiant ce qu’est entreprendre. Celui qui entreprend comprend qu’individualité ne veut pas dire égoisme et qu’entreprendre est la plus grande des réalisations de nos vies. Pourquoi ? Vivre de sa passion et atteindre des objectifs (voir ma to do list – liste de choses à faire durant ma vie) que nous nous sommes nous-mêmes fixés et que personne d’autre ne fixe pour nous est profondément libérateur. Ce processus apporte une satisfaction immense.

L’égoisme en fait c’est de faire comme les autres, comme le statu quo, comme le dicte le bon sens et sans se défier pour réaliser nos propres désirs. L’égoisme c’est de rester assis en étant habitué à une routine triste et grise. Alors allez y à fond et révolutionnez enfin vos vies et envoyez balader le bon sens !

L’individualité veut dire suivre ce qui nous touche profondément, ce qui possède une force immense pour nous faire bouger.

L’individualité c’est comprendre que les trucs les plus cools ne sont pas raisonnables et pourquoi « être raisonnable » ne veut en fait rien dire pour un individu.

Transfert de compétences : Arts Martiaux et Business. Partie 2.

Le succès demande de la patience. Cela est difficile à comprendre aujourd’hui dans le monde instantané d’internet. Mais c’est une science et ce n’est donc pas de la loterie. Les principes pour obtenir la réalisation de vos désirs existent et il suffit de les suivre chaque jour pour avoir la vie de vos rêves. J’ai partagé mes connaissances dans mon journal de bord dont voici le lien ici : “Les 10 règles d’or secrètes du succès.”

Tout comme le sport cela requiert de l’entraînement, de nombreux entraînements, d’innombrables entraînements. Mais celui qui a la passion du sport adore les entraînements car cela l’amuse, le stimule et lui apporte du plaisir.

Faixa Preta

Une ceinture noire est une ceinture blanche qui n’a jamais arrêté !

Peu à peu, pas à pas, avec la vision correcte du long terme et des actions journalières on obtient ce que l’on désire finalement.

Le courage d’avancer chaque jour un peu plus devient une habitude inscrite dans notre corps et dans notre esprit.

Le business est violent. Les journées d’un entrepreneur sont faites de questionnements et de remises en question. Les arts martiaux nous enseignent comment maintenir son attention et être « en garde ». Le business a été souvent comparé à la guerre, avec des écoles de guerre, des techniques de manipulation et de contre information. Sun Tzu et son art de la guerre est un bestseller que les hommes d’affaires connaissent. Le vocabulaire du commercial est guerrier.

La vie et la mort du business sont en question. Il faut gagner sa vie et nourrir sa famille et cela est très sérieux. Il n’y a pas de place pour le jeu. Il faut toucher la cible sinon les conséquences sont tristes : c’est la rue. La pression est énorme dans les arts martiaux tout comme dans le business. Une mauvaise décision nous couche au sol K.O.

Il faut se relever toujours et continuer de la même façon qu’un bébé qui tombe en apprenant à marcher mais ne dira jamais que marcher n’est pas fait pour lui.

Bons entraînements et bons businesses à vous !

Transfert de compétences : Arts Martiaux et Business. Partie 1.

Cet article s’inscrit dans la continuation des articles traitant du transfert de compétences dont voici les liens ici :

Simageport & Business – Partie 1

Sport & Business – Partie 2

Musique et Business – Partie 1.

Musique et Business – Partie 2

Méditation et Business

Pilote privé d’avion & Business.

Le but étant de stimuler son corps et son esprit pour améliorer notre vision, notre stratégie et notre manière de penser notre business.

Les hommes d’affaires de succès sont comme des bons joueurs d’échec ou comme des experts d’arts martiaux : ils sont capables d’imaginer les situations futures et comment chacune d’entre elle ira influencer  leurs prochains mouvements.

Malheureusement la majorité des gens n’arrive pas á penser au-delà du premier mouvement (et pire encore certains s’en foutent même comme certains petits groupes de CEO qui savent que d’ici 3 ans ils seront dehors et désirent seulement que la valeur de l’action monte, peu importe si cela est mauvais à long terme pour l’entreprise). Des personnes comme cela pensent à peine au très court terme. C’est le type de pensée qui est désastreux pas seulement pour l’entreprise mais aussi pour ces personnes là même si elles en sont inconscientes.

Chacun d’entre nous possède sa marque personnelle et je vous invite à la développer ce qui est facile aujourd’hui avec internet.

imageEn effet, la clé dans les arts martiaux c’est de penser avant l’autre. Dans le business cette habitude doit être ancrée en vous et il est essentiel de s’entraîner à anticiper les mouvements des clients, des employés, des concurrents, des fournisseurs, et de tous ceux qui gravitent autour de votre entreprise.

Le succès dans notre vie est basé sur le fait de plannifier, d’anticiper mais aussi et surtout sur le fait d’avoir un esprit neuf et tourné vers l’action.

Les arts martiaux par la répétition de différentes techniques et diverses situations de stress nous aident à ne pas nous endormir dans une routine. Ils nous stimulent et sont de bons challenges pour ceux qui aiment les nombreux défis de nos vies agitées.

La suite bientôt dans la partie 2.

 

À la poubelle le négativisme !

En séletionnant le contenu de ce que nous consommons chaque jour, nous évitons que notre cerveau se transforme en poubelle.

cerveau poubelle

Rejetez le négativisme et embrassez le positivisme tous les jours !

Le succès dépend de votre stratégie de long terme mais surtout de vos pensées et des éléments que vous sélectionnez pour alimenter vos pensées.

Concernant la sélection de votre environnement lisez ici mon article sur Méditation et Business et aussi mes articles sur Musique et Business – Partie 1. et puis Musique et Business – Partie 2

Ce n’est pas seulement la TV mais aussi les paroles de ceux que nous croisont chaque jours, les pleurnicheurs, les gens qui se reposent sur les autres, les profiteurs, les personnes sans objectifs, sans buts, sans directions, sans grands défis à réaliser, sans énergie car sans motivations. Se fixer des buts est un comportement sain : voici un article Rien n’est impossible pour un homme décidé.

Mon blog a justement cet objectif de montrer ce que j’ai appris et ce qui guide mes actions mais aussi de questionner vos croyances et de vous apporter un manuel précis du succèsEbook “Les 10 règles d’or secrètes du succès.”

Cet article par exemple est un beau sujet de réflexion : 4 sujets que les riches ne commentent pas; et que vous aussi ne devez pas commenter.

Entreprenez, allez créer votre boîte et laissez tomber les miettes dégoûtantes que la majorité esclave désire (un diplôme, un petit salaire, 09:00 – 17:00, des tickets resto, un chef, métro, boulo, dodo, les vacances, la retraite et autres « stabilités » qui sont ridicules en comparaison de ce que vous pouvez gagner en entreprenant).

La stabilité n’existe pas et la vie est un risque depuis votre naissance. Alors si le risque est inévitable respirez un coup et montez votre entreprise !

 

Créer de la richesse versus créer un business

Concernant le monde du business : vraiment trop peu de créateurs d’entreprises savent comment monter un business de façon à créer réellement beaucoup de richesse.

En effet, si vous êtes vous-mêmes en train de monter un business vous êtes sûrement très bons pour offrir un excellent service ou un produit.

Cependant, être très bon dans l’offre de service/ produit n’est pas suffisant si vous ignorez comment créer véritablement de la richesse c’est à dire si vous ne savez pas les concepts et actions de bases pour créer de la richesse grâce à votre business.

Les entrepreneurs riches n’ont pas les mêmes pensées ni les mêmes visions que des « simples » propriétaires de business. Ils ont en effet une approche tout à fait différente : une approche qui justement fait leur succès alors que ces mêmes propriétaires luttent pour rester seulement rentables. Maintenant si vous avez ce type de pensées « Mais moi je suis le proprio de ce business donc je sais ce que j’ai à faire »… Voici ce qu’il se passe en réalité.

Si votre business n’est rien de plus qu’un job que vous avez crée pour vous-même alors vous êtes aussi loin de la création de richesse qu’un employé.

C’est pourquoi j’ai crée mon ebook dans lequel je vous enseigne mes secrets pour monter un business générateur de richesse.

Cliquez ici pour télécharger mon formidable ebook !

Enthousiastes de long terme

Il y a toujours des moments où vous êtes dans l’obligation de courir sans en avoir envie.
C’est à ce moment là oú ceux qui sont peu déterminés deviennent convaincus qu’ils ne sont pas «heureux» dans ce projet et cherchent une alternative plus confortable.
Ils confondent bonheur de long terme et confort de court terme.

Le parcours d’un homme à succès est aussi fait de déceptions et de stress.
L’essentiel c’est d’être un enthousiaste de long terme.

C’est à dire que la peur de l’échec et de la stagnation est remplacée par le fait de croire en nos projets de long terme et par l’action, d’innombrables actions quotidiennes.
Sans stop, agir, encore et encore permet de réaliser nos objectifs.

Ceux qui continuent, sous la pluie, sous la neige, sous les obstacles et sous les critiques des inactifs sont ceux qui croient à fond aux projets de long terme.

C’est un processus efficace de sélection naturelle entre ceux qui monteront sur le podium et ceux qui resteront à jamais dans le public pour applaudir.
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12 questions pour évoluer

1. Pouvez vous écouter de temps en temps autre chose que des choses agréables ?

2. Pouvez vous apprendre avec humilité ?

3. Pouvez vous reconnaître que vous n’êtes pas expert ?

4. Pouvez vous changer de perspectives et ne pas être bloqué par votre ego ?

5. Pouvez vous respecter les résultats de qui doit être votre mentor ?

6. Pouvez vous écouter, penser et vous désarmer plutôt que de vous défendre ?

7. Pouvez vous questionner vos références, vos désirs et vos objectifs ?

8. Pouvez vous revoir vos valeurs quand vos résultats sont moyens, autrement dit médiocres ?

9. Pouvez vous oser croire qu’il est possible de changer, autrement dit révolutionner sa propre façon de penser et par conséquent, révolutionner ses résultats ?

10. Pouvez vous voir le monde d’un autre angle, d’un autre point de vue ?

11. Pouvez vous suivre des chemins différents de la majorité afin de conquérir des résultats différents ?

12. Pouvez vous questionner plus au lieu de continuer à alimenter le monde qu’ils vous ont présenté ?

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La soif de connaissances.

Questionner toute sa vie, apprendre et être curieux c’est pour moi essentiel. Vive l’inconnu, l’incompréhensible et le mystérieux ! Bien sûr cela fait peur mais c’est justement ce qu’il faut déchiffrer de gré ou de force dans nos vies.

Questionner sa vie 2

Les hommes d’affaires de succès lisent énormément pour penser c’est á dire pour s’inspirer, pour apprendre de nouveaux chemins, de nouvelles solutions et pour exercer leur créativité. Ils adoptent une attitude révolutionnaire au vue de la majorité :  être enfin à 100% dans le contrôle de tout ce qu’il se passe dans leur vie.

C’est cette attitude qui fait la différence !

Tout vient de là : de ce positionnement d’acteur et de réalisateur de notre vie et non de figurant ! Le fait d’être le maître à bord pour tout ce qui nous arrive et non dans une position de victime qui réclame et qui n’est pas satisfaite de ce qu’elle vit.

Être à 100% dans le contrôle de sa vie veut dire aussi contrôler ce que l’on écoute et ce que l’on voit : écouter des choses stimulantes, encourageantes et qui nous bousculent aussi en nous poussant à courir après nos rêves. Cela veut dire être entouré de personnes positives et qui partagent nos rêves. C’est valable aussi pour Facebook : suivre des personnes motivées et inspirées et non des gens tristes (déprimés ?) qui s’attristent sur leur sort et qui n’ont pas le courage d’oser, de tester et de faire de façons différentes.

Stimuler son esprit afin de créer l’envie et la soif de connaissances est le premier pas vers la conquête du succès.

Ton boulot ne te plaît pas alors fais autre chose car personne ne t’oblige à part toi même à rester avec une impression d’être planté comme un arbre. Ne restes pas fixé là et je t’en prie, n’aies jamais peur de suivre tes rêves. Qui n’a pas de rêves est mort. Il vaut mieux connaître des difficultés mais courir après ses rêves plutôt que d’être dans une situation confortable mais ne pas avancer du tout dans la poursuite de ce qui nous fait vibrer, ce qui nous excite et stimule véritablement nos vies.

Écouter ses désirs et ses rêves profonds, ces rêves d’une vie vécue pleinement est quelque chose que peu de gens font car ils s’habituent à se conformer à la tristesse de la non réalisation de leurs rêves. Chacun a des rêves, des souhaits, des envies, des projets à analyser, à questionner, à redécouvrir.

Nos rêves ne se realiseront pas dans un claquement de doigts oui c’est sûr : cela ne sera pas aussi rapide que d’allumer la télé. Mais cela commence par une attitude de questionnement sur comment faire peu à peu, chaque jour un petit peu plus près de notre objectif même s’il est à des milliers de kilomètres. Cela commence par écouter ses désirs et c’est ce positionnement d’acteur et de réalisateur de notre vie et non de figurant qui révolutionne toute notre vie à chaque instant ! Voilá comment la différence se crée entre un homme actif et créateur de son futur et un homme passif et victime de ce qui lui arrive.

La soif de connaissances est ce qui fait que l’on reconnaît un  homme non conformiste à un homme mouton mou endormi qui a enterré ses rêves. Bien sûr la mollesse n’a jamais été synonyme de succès…

Leonardo da Vinci
Leonardo da Vinci

 

Les trucs les plus cools ne sont pas raisonnables

Les personnes qui font les trucs les plus cools (exemple faire un tour du monde en voilier avec ses enfants) sont vus comme non « raisonnables » par la majorité (avec des critiques du style : »les enfants ne vont pas à l’école durant tout ce temps ! »).

Mais en fait les enfants apprendront plus de choses durant ce voyage.

tour du monde en voilier

Beaucoup plus de choses que durant toute une vie d’adulte alors je crois que cela vaut fortement la peine.

En fait la majorité est molle, peureuse et ne questionne pas ses habitudes.

Vive les aventuriers et les courageux oui, je le dis.

Vive ceux qui prennent des risques !

tour du monde 2

Vive les personnes qui ne sont pas « raisonnables » ! En fait les « bien-pensants » ne comprennent pas ce qu’est être raisonnable et ce qu’est être non raisonnable. La vérité c’est qu’être bloqué tous les jours des heures au bureau n’est pas du tout raisonnable, c’est même complétement idiot, complétement fou, c’est être un esclave enfermé.

C’est important de tout questionner et de voir comment faire les choses différemment.

Il existe toujours une façon différente de faire les choses.

Trouver ces nouvelles alternatives, ces nouvelles routes, ces nouvelles façons de voir et de faire demande de raisonner véritablement.

Voilà ce que veut dire raisonner, plannifier, tester, innover, changer.

tour du monde 3

Il faut avoir peur de ne pas innover, il faut avoir peur de ne pas élargir son champ de vision. Il ne faut pas avoir peur de vivre ses rêves et de faire tout ce que l’on veut.

La vie est faite pour cela et il n’y a rien de plus triste que de vivre la vie de quelqu’un d’autre.

La vie est courte, belle et sauvage alors ne perdons pas notre temps à ne rien tenter de différent car c’est cela qui donne du goût à la vie !

gout de la vie