«Le meilleur investissement de ma vie c’est : une chaise de plage.»

Pour expliquer le titre de cet article : quand j’avais 20 ans c’est ce que m’avait dit un ami investisseur français multimillionnaire qui habitait un magnifique triplex face à la plage à Rio de Janeiro.

Il ne m’expliquait pas ce qu’il faisait dans la vie, à part rénover ce triplex et avoir des investisseurs qui faisaient travailler son argent.

Je pensais qu’il se moquait de moi et que c’était une blague mais en fait c’est une jolie parabole.

On passe nous journées à la plage à Rio et louer une chaise de plage tout le temps demande de l’argent (moi je mettais souvent ma serviette à même le sol) et avoir sa chaise longue pliante à soi fait sens. Mais au-delà de cela il voulait signifier pas mal de choses sur sa philosophie de vie et ce n’était pas une blague anodine.

Je l’avais juste connu cette après midi sur la plage et je n’ai pas gardé contact ni son nom car à l’époque la réussite matérielle n’était pas mon objectif (je vivais dans le temple bouddhiste zen soto de Copacabana, Eininji, avec la sangha de Ryotan Tokuda Roshi, dans une ancienne maison au début de la favela de Cantagalo). Si voulez, lisez ici : business et méditation.

Aujourd’hui j’aimerais bien savoir son nom et ce qu’il fait mais peut être que c’est mieux de ne pas le savoir car cela m’a rendu autodidacte, seul Dieu sait. Peut être que je n’aurais pas fait cela : http://investirbresil.fr

La parabole que nous appellerons de chaise longue de plage montre finalement la simplicité, que nous n’avons pas besoin de grand chose. Que le bonheur ne demande pas beaucoup d’argent mais une décision inteligente. Peut être que c’est cela qu’il voulait me dire à l’époque à moi qui était pourtant intéressé par les bien matériels mais trop orgueilleux pour le reconnaître et pour lui demander comment il faisait.

L’humilité de demander, de savoir reconnaître que l’on ne sait pas est un tabou dans notre société où tous voulons briller et apparaître. Mais nous perdons des opportunités de cette façon arrogante et c’est extrêmement dommageable.

On a besoin de très peu en fait. Des fois je me dis que je devrais tout vendre et vivre à la campagne avec des poules dans une maison de bois. Et vivre des fruits et légumes plantés et des oeufs des poules, de la pêche etc. Peut être que je ferais cela à un moment de ma vie qui sait.

Il y a des personnes qui nous disent des choses importantes que l’on ne prend pas au sérieux et d’autres qui nous disent des choses non importantes que l’on prend au sérieux.

L’important c’est nous qui le définissons et qui avançons dans notre vie avec ce que l’on peut.

Par exemple lorsque j’ai rencontré en Australie en 2010 dans un shopping un milliardaire australien qui possédait plusieurs mines et que je l’ai reconnu de magazines et je l’ai abordé en lui demandant comment être milliardaire il m’a dit de persister et que c’était la clé. Peut être cela paraît bateau, cliché, cul-cul la praline, peu profond, et du développement personnel bidon pas cher mais cela faisait sens pour moi. Cela faisait énormément de sens pour que je continue à avoir les forces dans ma lutte journalière épuisante émotionnellement.

L’important c’est que cela raisonne pour nous.

Vidéo

Nous ne sommes qu’au tout début de la révolution DeFi (Finance décentralisée).

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the finance
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Apprenez ce que c’est et ses enjeux et entrez dans la danse !

Écoute…

Il y a d’abord ce discours « officiel », indécemment simpliste, abêtissant.

« Protégez-vous », dit-il, « protégez les autres », surtout « restez prudents »…

Parti pris du toujours pire à venir, du souverain « Nous sommes en guerre », ne souffrant pas la plus petite contradiction.

Illusion imposée, réalité travestie : « L’ennemi est partout, il est invisible », « vous êtes en danger »…

Ce discours à tout bout de champ rabâché, dont l’omniprésence frise l’obscénité, cherchant sans cesse à s’insinuer dans nos cinq sens : télévision et radio, internet et métro, halls de gare, autoroutes, affiches, ici, là, partout, tout le temps.

Cette voix assourdissante qui vous somme de vous plier à sa règle, vous demande aujourd’hui, vous demandera demain, de vous faire inoculer son vaccin, sans voir, sans comprendre, sans poser de question, sans broncher. Mais en faisant confiance, à « l’institution », aux « tutelles », vous savez ?… Celles-là même devenues le terrain de jeu d’une tricherie à grande échelle, d’un lobbying décomplexé et d’une corruption galopante. Depuis plus d’un demi siècle, leur gangrène exposée sans pudeur à notre cécité, elles sont le théâtre de scandales sanitaires majeurs, qui se suivent et se ressemblent, et au cours desquels les morts et les blessés se comptent par dizaines voir centaines de milliers, quand on arrive à les compter : amiante, distilbène, hormone de croissance, sang contaminé, opioïdes, etc, etc.

Mais faites confiance, merci.

Et puis, il y a cette autre voix, presque inaudible, qui ne nous appartient pas, mais que nous avons choisi de porter. C’est celle de la raison, et de la prudence, celle-là qui est le fondement même de toute démarche médicale et thérapeutique, et dont toute la force tient en une formule, que vous connaissez maintenant : « Primum non nocere ».

Parce que plus qu’un autre le soignant sait que « l’enfer est pavé de bonnes intentions », et qu’à trop vouloir bien faire, il peut en faire parfois trop, précipitant la chute du patient venu lui demander secours. « D’abord ne pas nuire », et si tu n’es pas sûr de faire plus de bien que de mal, alors abstiens-toi, par respect, et par humilité. Attends, surveille, accompagne. Mais abstiens-toi.

Oui mais voilà, quand le médecin s’abstient, l’industriel trépigne.

Car il est un fait dont l’évidence devrait nous écorcher les yeux : les intérêts de l’un ne recouvrent en rien les intérêts de l’autre. Et la divergence n’est pas exclue.

Quand l’un cherche à soigner, l’autre cherche à vendre. La santé est la priorité de l’un, le bénéfice pécuniaire la priorité de l’autre. Nous affirmons que cet état de fait devrait être pris en compte, sous la forme d’une régulation stricte et indépendante. Et dire cela n’est en rien diaboliser le commerce, activité fondamentalement humaine et qui peut s’exercer de façon vertueuse.

Aujourd’hui nous avons pris l’habitude de déléguer notre pouvoir de jugement. Nous achetons des médicaments, parce qu’on nous dit qu’il le faut. Nous prenons des médicaments, parce qu’on nous dit qu’il le faut. Mais « on » est un con , pas vrai ?…

Nous choisissons d’offrir notre confiance à un médecin. Et ce médecin choisit d’offrir sa confiance à des tutelles : agences du médicament, HAS, etc. Et ces tutelles choisissent d’offrir (ou de vendre ?) leur confiance aux industries du médicament. Mais tous ces délégataires… Sont-ils dignes de la confiance qui leur est accordée ?

Les industries du médicament à une extrémité de la chaîne. Nous à l’autre.

Face à cet inquiétant ballet, nous ne voulons plus croire, nous voulons voir.

Parce que c’est le concept même de Santé qui se joue là.

« Primum non nocere ».

Nous voulons porter cette voix de la raison, cette voix de la prudence. Cette voix qui affirme que si le virus SARS-CoV-2 engendre parfois une pathologie grave appelée COVID, les chiffres de l’épidémiologie montrent que l’immense majorité ne risque rien. Et que rien ne saurait justifier l’administration précipitée à toute une population saine d’un remède dont ni l’efficacité, ni la dangerosité, n’ont été étudiées de façon sérieuse et approfondie.

Nous portons cette voix qui affirme que s’il existe aujourd’hui une seule urgence, c’est bien celle de sortir d’un état d’urgence artificiellement entretenu, et celle de commencer à nous écouter.

Chers amis, aidez-nous à rendre cette voix audible !

Vous trouverez avec cette lettre une synthèse sur l’état de la recherche actuelle, concernant le vaccin contre le SARS-CoV-2 commercialisé par Pfizer, destiné à être le premier mis sur le marché en France.

Nous vous proposons un challenge tout simple, avec peut-être un petit air de « déjà vu » :

faites passer cette synthèse à 3 personnes de votre entourage concernées (qui ont par exemple un parent en ehpad). Avec bien sûr la consigne de la transmettre à nouveau à 3 personnes. Et ainsi de suite, en mode épidémique… 🙂

Appelons cela la « chaîne du consentement éclairé », si vous voulez bien !

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Une idée brillante par Robert Breedlove : un service public qui facilite les flux commerciaux de la propriété privée faisant le pont entre l’utopie communiste et le pragmatisme capitaliste.

Les idées font voyager l’humanité à travers l’histoire.

Une idée nouvelle et utile est une innovation qui peut profiter à tout le monde pour le reste du temps. Il est donc essentiel que nous construisions des structures socio-économiques propices à la création de nouvelles idées : la civilisation ne peut progresser qu’au milieu d’un flux perpétuel de nouvelles connaissances.

Le libre-échange est le moyen par lequel nous maximisons l’idéation et sa manifestation physique : la création de richesses. Tout ce qui entrave le commerce – comme la banque centrale – est (par définition) une idée terrible. Au contraire, tous les accélérateurs du libre-échange – comme l’argent – sont parmi les idées les plus brillantes que nous ayons jamais eues.
Les idées sont le moteur de l’économie.

« Un tas de pierres cesse de l’être lorsque quelqu’un le contemple avec l’idée d’une cathédrale à l’esprit. » – Antoine De St-Exupéry.

Les idées sont à l’origine de tout ce que nous disons ou faisons. L’objectif de toute économie est de générer et de partager des idées utiles grâce au libre-échange (pour parvenir à ce que les économistes appellent la division du travail ou la spécialisation des connaissances). La civilisation n’émerge pas d’un concours de variations sans but mais elle est plutôt modelée à l’image de nos idées, que nous exprimons par l’action pour refaire la face de la Terre.

De meilleures idées, ou des connaissances plus pointues, permettent à l’humanité d’exploiter plus intelligemment les dons de la Terre pour satisfaire ses désirs à des degrés toujours plus élevés dans un temps toujours plus court.

Dans l’espace idéologique, la concurrence est libre et féroce : seules les idées les plus utiles survivent à l’épreuve du temps.

Les connaissances qui en résultent codent les schémas d’action que nous utilisons pour graver notre imagination dans le monde qui nous entoure. Les idées gagnantes sont choisies par le marché pour être ensuite largement diffusées sous forme de richesses matérielles, de bonnes manières et de morale, et d’art plus profond. Nos vies sont vécues en mettant en œuvre nos idées.

Comme l’a dit HG Wells :
« L’histoire de l’humanité est, par essence, une histoire d’idées. »

Ou comme l’explique William Durant :
« L’histoire est comme un laboratoire riche de cent mille expériences en économie, religion, littérature, science et gouvernement – l’histoire est comme nos racines et notre illumination, comme le chemin par lequel nous sommes venus et la seule lumière qui peut clarifier le présent et nous guider vers l’avenir. »

Cet héritage civilisateur d’idées, aiguisé par le libre-échange et exprimé dans les outils, les techniques et les cultures que nous nous fabriquons, est le fruit de nos ancêtres. À mesure que nous commerçons, nos idées s’améliorent, donnant à tout ce que nous disons ou faisons des qualités plus satisfaisantes.

Considérez comment notre langage a évolué, passant des grognements aux énonciations, ou comment nos comportements ont été façonnés par la culture, ou encore comment nos technologies de transport ont progressé, passant des wagons aux avions.

Les ingrédients essentiels de tous les miracles modernes qui nous entourent aujourd’hui ont toujours été disponibles, mais avant leur invention, nous manquions tout simplement des idées nécessaires pour les réaliser.

En tant que génération vivante responsable de l’idéation, notre objectif doit être de forger nos idées sous une forme plus fine pour la postérité : un objectif que nous atteignons par l’innovation.
Idéalement, notre civilisation est la manifestation de nos idées les plus utiles.
L’innovation est simplement une reconfiguration des « matières premières » de la nature en les indexant à nos structures d’idées les plus utiles.

Autrement dit, la créativité consiste à prendre des éléments connus et à les réassembler en fonction des nouvelles connaissances. Aiguiser les connaissances pour mieux nous satisfaire nécessite des feux issus des collisions idéologiques et des frictions innées du commerce.

Le commerce est donc la « méta-idée » de l’humanité – l’idée génératrice de toutes nos meilleures idées. Meta (du grec μετά, signifiant « après » ou « au-delà ») est un préfixe qui signifie plus complet ou transcendant : le commerce est une idée d’amélioration des idées. Il présuppose que chacun puisse savoir quelque chose que les autres ne savent pas, l’incite à nous enseigner et nous permet à tous de tirer parti de ces possibilités d’apprentissage.

Le commerce nous indique si nous sommes mal informés dans la poursuite d’un objectif, qui peut nous sauver du mal, ou nous aider à l’atteindre plus facilement.

La création de richesse est indissociable de l’idéation : plus nous en savons, plus nous satisfaisons sans effort nos désirs (présents et potentiels) par l’innovation, et plus nous gagnons en richesse.

L’auteur Matt Ridley exprime en ces termes l’esprit de cette relation entre le libre-échange et l’innovation :
« L’innovation est l’enfant de la liberté et le parent de la prospérité ».

Le capitalisme de marché libre est une idée sans équivalent dans sa génération d’innovation. Il s’est avéré être le modèle économique le plus efficace pour développer le commerce, l’idéation et la création de richesse au cours de la lutte idéologique du XXe siècle entre le capitalisme américain et le communisme soviétique.

Guidée par des promesses utopiques, la Russie soviétique a tenté de remplacer la motivation du profit intrinsèque au capitalisme américain par des appels à la foi et à la dévotion aveugle à l’état corrompu, empoisonnant ainsi la source de l’apprentissage engendré par le commerce.

Sous le camouflage moralisateur du communisme (« de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » était le slogan marxiste), certaines des atrocités les plus horribles de l’histoire ont été ont été perpétrés.

Au début de l’expérience soviétique, la productivité s’est effondrée et des millions de personnes sont mortes de faim ou ont été massacrées par l’État. Quand les gouvernements jouent à Dieu, les civilisations brûlent en enfer.

La Russie soviétique a redécouvert ce que le sage Aristote avait mis en garde des siècles plus tôt :
« Quand tout le monde possède tout, personne ne s’occupe de rien. »
Le capitalisme américain a dépassé le communisme soviétique.

Le capitalisme est un système socio-économique fondé sur les trois piliers que sont le droit de propriété privée, l’État de droit et l’honnêteté de l’argent.

1) Les droits de propriété privée représentent une relation exclusive entre les individus et toute portion de la nature qu’ils investissent de leur temps à remodeler ; des droits qu’ils peuvent ensuite échanger avec des personnes tout aussi souveraines.

2) L’État de droit est un mécanisme de résolution non violente des conflits de propriété privée.

3) L’argent honnête est la propriété privée que les processus de marché sans entrave sélectionnent naturellement comme étant la plus négociable.

Comme le capitalisme optimise le commerce, il soutient cette source génératrice d’idées nouvelles en encourageant la coopération économique et la concurrence (pacifique). En effet, la stabilité des règles est le fondement de la paix : avec des lois fixes et simples, les acteurs du marché sont obligés de bien jouer le jeu pour gagner honnêtement leur vie.

Comme l’a dit Bastiat :
« Quand les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le font ».

Dans un sens élémentaire, le commerce est l’eau qui alimente l’innovation, et son flux constant une source de paix.

Le capitalisme est le « puits d’eau » socio-économique construit pour protéger cette source idéologique éternelle de la civilisation-commerce.

Le capitalisme est un « puits d’eau » socio-économique qui protège notre source d’idées : le commerce.

« Les grands esprits discutent des idées. Les esprits moyens discutent des événements. Les petits esprits discutent des gens » Eleanor Roosevelt.

L’argent, ultime gage de commerce, est un outil indispensable à l’idéation. Dans le commerce, tout est évalué à un certain ratio de tout le reste. Par exemple, une voiture peut valoir 132 chaises, ou une maison 11 voitures. L’argent est le moyen par lequel nous calculons plus facilement ces rapports d’échange : un outil qui simplifie le commerce en normalisant son intermédiation.

Comme tous les outils, l’argent nous permet d’obtenir de meilleurs résultats avec moins d’efforts, et le gain de temps que les outils nous permettent d’obtenir est une richesse. Plus précisément, l’argent nous permet de calculer, de négocier et d’exécuter des transactions plus rapidement.

Sans argent, il faudrait constamment recalculer d’innombrables taux de change entre différents biens économiques. Avec l’argent, tous les taux de change sont comprimés en un seul chiffre – le prix du marché exprimé en argent. De cette façon, la monnaie accélère les échanges et (son jumeau invisible) l’idéation.

La standardisation à une monnaie unique crée des économies d’échelle dans le commerce. C’est cette économisation qui pousse le marché à se regrouper autour d’une monnaie unique – comme avec l’or et (son ancienne abstraction monétaire, et maintenant son apparition) le dollar américain.

Les pères fondateurs de l’Amérique connaissaient les dangers de la falsification de l’argent.
L’argent est le moyen par lequel les acteurs du marché expriment leurs idées, leurs préférences et leurs valeurs. Les systèmes de fixation des prix sont des réseaux de télécommunication économique qui font sans cesse écho à l’action du marché et la coordonnent en informant de façon dynamique chacun des transactions de tous les autres.

Par exemple, lorsque vous achetez une voiture et vendez une maison, l’économie réagit de manière adaptative en produisant plus de voitures et moins de maisons. Même lorsque vous achetez une action publique, vous exprimez l’idée que ses flux de trésorerie futurs attendus valent plus que son prix actuel, et le marché absorbe cette thèse lorsque vous exécutez la transaction.

Les signaux de prix constituent des incitations perpétuelles à veiller à ce que les ressources soient allouées conformément à la composition globale actuelle des préférences des participants au marché.

Les entrepreneurs qui s’engagent dans le commerce donnent lieu à des prix véridiques alors qu’ils s’efforcent d’acheter à bas prix, de vendre à haut prix et de se servir les uns les autres de manière rentable. Un véritable marché libre est un forum d’échange volontaire et sans entrave où les idées se concurrencent, se combinent et se transforment. Vu sous cet angle, le marché libre peut être considéré comme l’ultime système informatique distribué – un ensemble de consciences animées par l’action humaine et reliées entre elles par les prix.

La puissance de calcul distribuée du marché libre est le système le plus intelligent au monde.
L’argent améliore l’extensibilité de nos esprits. La pensée est l’expression de la rationalité : l’acte de comparer tous les facteurs pertinents à toute ligne de conduite. En générant cognitivement différents aspects et avatars pertinents pour une situation donnée, l’homme crée des zones de mise en scène mentale pour une action future.

Comme pour le mot racine de la rationalité – ratio – penser implique de mettre en contraste une chose avec une autre. Lorsque nous étendons notre réflexion à la monnaie, nous obtenons un aperçu de l’esprit collectif des autres participants au marché grâce aux signaux de prix, qui sont eux-mêmes l’expression de la rationalité : les ratios d’échange libellés en termes monétaires. En consolidant la rationalité de tous les acteurs du marché dans le prix du marché, l’idéation explose. De cette manière, les marchés libres sont des superordinateurs générateurs d’idées.

C’est pourquoi l’innovation américaine est inégalée. L’humanité s’approprie le monde en canalisant l’énergie à travers les lignes de champ idéologiques façonnées dans son esprit élargi – le marché libre.

Le libre marché est une libre pensée.
« L’esprit de l’homme, une fois étiré par une nouvelle idée, ne retrouve jamais ses dimensions initiales. » -Oliver Wendell Holmes.

Contrairement aux idées reçues, l’argent n’est pas une création du gouvernement. L’argent est émergent, c’est simplement le bien le plus négociable sur un marché donné.

Comme les gens cherchent à satisfaire leurs désirs par le biais du commerce, ils cherchent constamment à échanger leurs biens contre des biens plus échangeables pour se rapprocher de l’obtention de l’objet ou des objets qu’ils désirent. Au cours de ce processus, un certain bien gagne la plus grande liquidité – qu’il s’agisse de sel, de bétail ou d’or – ce bien le plus échangeable est (par définition) l’argent. L’argent est donc un résultat inexorable du libre-échange.

Lorsque les marchés mondiaux ont convergé, ils se sont regroupés autour des métaux précieux sous forme de monnaie en raison de leurs propriétés monétaires supérieures de durabilité, de divisibilité, de portabilité, de reconnaissabilité et de rareté.

L’or, qui surpassait tous les autres métaux en termes de rareté, est devenu la monnaie dominante du monde précisément parce que son offre était la moins modifiable.

Les banques centrales ont finalement coopté l’or et ont construit un système pyramidal sur celui-ci appelé « fiat currency ».

Lorsque les banques centrales ont monopolisé le marché de l’argent, celui-ci est devenu non libre. Violer le capitalisme de marché libre, comme la Russie soviétique l’a appris à ses dépens, est une très mauvaise idée – cela va à l’encontre de la propension naturelle de l’homme au commerce, à l’idéation et à la création de richesses.

Comme le dit Marc-Aurèle sur notre capacité de collaboration :
« Nous sommes nés pour travailler ensemble comme les pieds, les mains et les yeux, comme les deux rangées de dents, supérieure et inférieure. S’entraver mutuellement est contre nature ».

Il est clair qu’entraver la capacité des acteurs du marché à exprimer leurs idées par le biais du commerce est une rupture des « règles » du capitalisme. Toutes les frictions sur le libre-échange sont dissipatrices à la fois d’innovation et de création de richesse.

Une véritable société capitaliste nécessite des règles commerciales inviolables telles qu’un État de droit équitable, des droits de propriété privée inviolables et une monnaie honnête et inarrêtable.

Dans un tel système purement capitaliste, les individus n’auraient aucun moyen de créer de la valeur pour eux-mêmes, si ce n’est en donnant à la société ce qu’elle veut (même si ses désirs ne sont pas encore exprimés). Mais notre monde sur-réglementé est aujourd’hui loin de cet idéal.

Toutes les réglementations sont des limitations aux forces du marché libre qui restreignent l’idéation et sa manifestation physique : la création de richesses. L’expression ultime de la réglementation légale est la monopolisation, dans laquelle toute concurrence pacifique est supprimée par la coercition ou la violence.

Dans le monde d’aujourd’hui, le marché de l’argent n’est pas un marché libre, car il est dominé par des cartels de banques centrales – des monopoles légaux qui faussent les prix, réduisent les échanges et interrompent l’idéation.

Il est révélateur que la banque centrale ait également été un élément clé du communisme soviétique – un monopole bancaire exclusif détenu par l’État via la 5e mesure du Manifeste de Marx au Parti communiste de 1848.

Le vrai capitalisme n’a jamais existé, précisément parce que les règles de la monnaie ont toujours été tordues par des interventionnistes poursuivant leur propre gain pécuniaire sur tous les marchés connus de l’histoire.

Les obstacles juridiques érigés par les gouvernements pour isoler les monopoles monétaires des banques centrales du capitalisme de marché libre sont multiples. De tels artifices détruisent la responsabilité, l’ingéniosité et la vertu.

Avec des règles capitalistes inébranlables, le « jeu » de la macroéconomie imposerait un principe d’organisation à l’humanité, nous encourageant à trouver de meilleures façons de dire ou de faire les choses en pariant les uns contre les autres sur le marché plutôt qu’en mentant, en volant ou en taxant.

Lorsque les règles ne peuvent pas être enfreintes, le jeu est équitable et la satisfaction des désirs s’intensifie.

À mesure que les « joueurs » se prouvent mutuellement qu’ils ont tort sur le marché – en découvrant et en vendant de meilleurs moyens de satisfaire leurs désirs – les gains de productivité qui en résultent se diffusent dans la société par le biais du commerce. Un environnement propice à l’apprentissage continu à grande échelle est cultivé par le capitalisme.

Autrement dit, lorsque les idées sont en libre concurrence, davantage de richesse est créée, le plus souvent sous la forme de meilleurs outils, services ou connaissances.

Mises décrit cette relation inextricable entre l’idéation et la concurrence du marché dans son chef-d’œuvre Human Action :
« La concurrence ne signifie pas que tout le monde peut prospérer en imitant simplement ce que font les autres. Elle signifie la possibilité de servir les consommateurs d’une manière meilleure ou moins coûteuse sans être limitée par les privilèges accordés à ceux dont les intérêts particuliers sont lésés par l’innovation. Un nouveau venu qui veut défier les intérêts des anciennes entreprises établies a besoin de cerveaux et d’idées. Si son projet est apte à répondre aux besoins les plus urgents des consommateurs ou à les fournir à un prix inférieur à celui de leurs anciens fournisseurs, il réussira malgré la grandeur et la puissance dont on parle tant des anciennes entreprises ».

Pour reprendre l’expression de Ray Dalio : les marchés libres sont des méritocraties d’idées autrement dit un réseau commercial sans entraves qui encouragent la culture et l’infusion des meilleures idées dans la civilisation.

La méta-idée sous-entend que l’innovation ne peut être qu’encouragée, et non légiférée.

Ici, l’ignorance de ceux qui réclament « l’activation du capital oisif par l’inflation » refait surface : le produit du vol par l’inflation peut mobiliser les personnes et le capital, mais seulement de manière inintelligente puisque les bureaucrates n’ont ni la responsabilité ni la puissance de calcul distribuée endogène au marché libre, et seulement jusqu’à ce que ce parasitage de la valeur de l’économie productive la tue.

En termes économiques simples : les marchés libres rendent l’humanité plus productive ; les monopoles, ou les marchés non libres, rendent l’humanité moins productive. En outre, l’état de notre esprit collectif reflète étroitement l’état de notre argent. Aujourd’hui, nous ne pensons en dollars que parce qu’ils étaient autrefois échangeables contre de l’or. Les banques centrales ont détourné l’extensibilité monétaire de notre esprit (la vieille tactique « appâter et échanger ») et ont corrompu notre capacité à percevoir le monde clairement :

Les banques centrales faussent les prix du marché en contrefaisant la monnaie.
Les esprits libres ont besoin d’une monnaie librement choisie.

En adoptant un paradigme de marché libre dans la totalité de nos actions, nous devenons plus libres d’esprit, plus intelligents et plus riches. Une autre façon de concevoir le marché libre est de le considérer comme un système de détection et de correction des erreurs : par le biais des prix, il incite à découvrir et à résoudre les besoins insatisfaits (erreurs socio-économiques).

L’inflation induite par la banque centrale fausse ce système de correction des erreurs et provoque un gonflement des insatisfactions. Cette manipulation du marché est (ostensiblement) justifiée par l’intention autoproclamée des banquiers centraux de « gérer l’économie », comme si un être humain avait déjà géré avec succès un système complexe sans déclencher une cascade de conséquences imprévues.

La conviction de l’utilité de leurs connaissances nécessairement limitées, par opposition aux processus du marché libre qui revivifient sans cesse les connaissances, est le noyau noir de la malveillance des banques centrales.

Comme l’a brillamment observé John Milton, auteur de Paradise Lost :
« Le mal est la force qui croit que sa connaissance est complète. »

Les banques centrales pourraient se repentir simplement en admettant cette erreur gargantuesque dans l’idéologie, et en laissant le marché libre effacer ses plus de 100 ans d’erreurs. Ce serait douloureux au début, mais sans aucun doute dans l’intérêt à long terme de la civilisation – comme un toxicomane qui entre enfin en réhabilitation.

Mais l’orgueil et l’avidité empêcheront presque certainement un tel résultat idéal. Pour résumer l’argument : la fixation des prix sur le marché libre est un système de compensation des erreurs, et la banque centrale améliore sa capacité de détection et de correction des erreurs ; agissant comme si sa connaissance des marchés était complète, la banque centrale est le mal incarné – une institution de tyrannie économique aussi malavisée que la Russie soviétique.

Dans la sphère idéologique, la liberté est aussi créative que la tyrannie est destructrice.

« Une idée est le salut par l’imagination. » – Frank Lloyd Wright
La quintessence de l’idée de l’argent est que les participants actuels et futurs au marché l’acceptent librement dans le commerce.

La probabilité qu’une monnaie soit acceptée par l’ensemble le plus large possible de partenaires commerciaux dépend en grande partie de la fiabilité avec laquelle elle maintient sa rareté dans le temps. Pour maximiser cette fonction de réserve de valeur, une monnaie doit résister au détournement – que ce soit par l’inflation, la contrefaçon ou la confiscation (qui sont tous des vols). La monnaie la plus résistante à l’échange involontaire (aussi appelé vol) tend à devenir le moyen d’échange volontaire le plus largement adopté.

En d’autres termes : dans la concurrence du marché libre, l’argent le plus résistant au vol l’emporte. Ceux qui choisissent par erreur une monnaie moins résistante au vol sont désavantagés par les processus du marché lorsque leur richesse est compromise par les voleurs en raison de l’inflation, de la contrefaçon ou de la confiscation.

Autrement dit, les acteurs du marché adoptent l’argent qui minimise la nécessité de se faire confiance les uns les autres. Les banques centrales continuent de thésauriser l’or parce qu’il s’agit d’une monnaie de confiance. Le bitcoin présente des qualités de minimisation de la confiance encore plus importantes et perturbe donc l’or.

Bitcoin est une renaissance des forces du marché libre.
L’argent est la meilleure idée que nous ayons jamais eue, car sans lui, toutes les autres idées merveilleuses générées par les marchés n’existeraient pas.

En tant que chose la plus négociable, l’argent est la plus haute instanciation de notre méta-idée, nous offrant une option débridée dans l’échange sur le marché. En tant que technologie, l’argent choisi par le marché libre maximise à la fois la liberté et la coopération humaines.

Historiquement, l’or a réduit les incitations à la violence, car il constituait une forme de richesse plus sûre que la nourriture, la terre et la plupart des autres biens. De cette façon, l’or a considérablement réduit l’étendue des biens qui valent la peine d’être combattus, induisant ainsi une coopération sociale, un commerce et une génération de richesses sans précédent. Cela a également de profondes implications morales : lorsque l’argent est difficile à voler, la société devient laborieuse ; lorsqu’il est facile à voler, la société dérive vers la kleptocratie. Permettez-moi d’exposer l’argument nn une seule phrase : l’or était le meilleur outil que nous ayons jamais eu pour nous inciter à nous civiliser.

Si le but de l’humanité est de construire des civilisations, alors notre idée la plus brillante a été l’utilisation de l’or comme argent.
L’étalon-or mondial a permis d’améliorer le commerce (notre méta-idée) de manière à réduire la confiance et à uniformiser le monde selon un protocole monétaire unique, ce qui a permis de maximiser les gains de temps dans le commerce et la création de richesse qui y est associée (les deux faces d’une même pièce).

Là encore, la création de richesses est absolument tributaire de l’idéation : l’utilisation de l’or comme monnaie a conduit le monde à une effusion inégalée d’idées et d’innovations nouvelles, inaugurant une ère connue familièrement sous le nom d’Âge d’or et de Belle Époque.

La Belle Époque – une époque d’innovation et de création de richesse importantes – a également été considérée comme la « belle époque » de la peinture. Cette époque de la civilisation a été construite sur l’idée que l’or était utilisé comme monnaie.
Une idée brillante en effet, mais loin d’être parfaite : parce que l’or est physique, il est encore vulnérable au vol ; et parce que l’or est lourd, les économies d’échelle liées à son utilisation comme monnaie ont conduit à la centralisation de sa garde dans les coffres des banques (puisqu’il est moins coûteux de réaliser des transactions sur papier en utilisant des abstractions d’or que de l’or physique).

Une institution anticapitaliste – la banque centrale – s’est organisée autour de ces réserves d’or centralisées. Ces institutions trompeuses et maléfiques opèrent avec un mépris flagrant des principes du capitalisme : les banques centrales sont au-dessus des lois, pratiquent la confiscation perpétuelle de la propriété privée par l’inflation et colportent l’argent le plus malhonnête de l’histoire.

Tous les modèles économiques des banques centrales dépendent de manière critique des défauts de divisibilité, de portabilité et de reconnaissabilité de l’or :
Si l’or était parfaitement divisible, il n’y aurait aucune raison de le transformer en papier-monnaie
Si l’or était parfaitement portable, il serait codé en tant qu’information et il ne serait pas nécessaire de faire confiance aux dépositaires bancaires puisque le règlement final pourrait être effectué à la vitesse de la lumière.
Si l’or était parfaitement reconnaissable, le « timbre public » des monnaies nationales ne présenterait aucun intérêt économique car n’importe qui pourrait vérifier la véracité de l’argent lui-même instantanément.

En effet, ces défaillances technologiques de l’or ont formé la surface d’attaque exploitée à plusieurs reprises par les banques centrales. Heureusement pour les citoyens du 21e siècle, le libre-échange – qui a été amélioré de façon exponentielle par l’internet et les technologies numériques – a généré une idée encore plus brillante qui promet de mettre définitivement fin aux plans de vol des banques centrales.

« Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, et c’est une idée » – Victor Hugo.

L’Amérique a été fondée sur les trois piliers du capitalisme de marché libre : les droits de propriété privée, l’État de droit et l’argent honnête.

La Constitution américaine autorisait les États à émettre de la monnaie d’or ou d’argent, interdisait l’impôt sur le revenu et interdisait les banques centrales nationales. Malheureusement, après la mise en place réussie de la banque centrale américaine (après deux tentatives infructueuses), les droits de propriété privée qui sont à la base du capitalisme de marché libre sont devenus vulnérables à des violations illimitées par l’inflation.

Un exemple de cet échec a été le « Grand vol d’or de 1933 » (alias décret 6102) : un décret anticonstitutionnel et une violation flagrante des droits de propriété privée. Tous les décrets gouvernementaux par fiat sont des mensonges (y compris la monnaie fiat), car la vérité ne doit jamais être forcée. Les forces du marché libre sont toujours à zéro pour la vérité.

Bitcoin illustre parfaitement les idées sur lesquelles l’Amérique a été fondée.

Bitcoin est la synthèse idéologique de l’or et d’Internet ; il illustre parfaitement les trois piliers du capitalisme de libre marché qui sous-tendent l’idée de l’Amérique sous une forme qui ne peut être pervertie par un décret de fiat.

1) Comme sa masse monétaire ne peut pas être modifiée, ses détenteurs sont immunisés contre la confiscation par l’inflation, ce qui perfectionne leurs droits de propriété privée (premier pilier).

2) Les différends au sein du réseau Bitcoin sont réglés de manière consensuelle, et il n’est pas pratique de recourir à la violence pour tenter d’influencer ce processus, perfectionnant ainsi le processus de résolution non violente des différends incarné par l’État de droit (deuxième pilier).

3) En perfectionnant ces deux premiers piliers du capitalisme de marché libre, Bitcoin est une prophétie qui se réalise d’elle-même et qui est prédestinée à perfectionner son dernier pilier en devenant l’évolution finale de l’argent honnête sélectionné par le marché libre (troisième pilier).

Seul argent sacro-saint existant, Bitcoin est le capitalisme purifié : une mise en œuvre permanente du « puits d’eau » socio-économique le plus sain de l’histoire.

Bitcoin est le capitalisme purifié : une solution mathématique élégante aux problèmes d’argent du passé.
La concurrence et la collaboration sont les métiers de la vie.

Le conservatisme de l’énergie est une vérité – les organisations, les méthodes et les outils qui obtiennent les meilleurs résultats avec le moins d’efforts tendent à la domination car ils sont volontairement adoptés par les participants au marché dont « la peau est dans le jeu ».

Une stricte adhésion aux principes thermodynamiques constitue le mode de croissance de tous les systèmes naturels (il n’y a pas d’autre moyen).

L’argent, la morale et les stratégies qui amplifient le mieux la productivité surpassent la concurrence sur le marché libre des idées – la soumission à cette vérité est la liberté.

Bitcoin est un système qui minimise les asymétries concurrentielles en maximisant la responsabilité, et qui encourage ainsi le fair-play et la correction des erreurs sur le marché.

Modelé sur les règles incassables de l’univers – la thermodynamique – Bitcoin est surtout connu pour son modèle de croissance fulgurant.

L’adhésion aux principes thermodynamiques a fait de Bitcoin la monnaie la plus explosive de l’histoire.

Nous sommes ce que nous construisons, et nous construisons ce que nous sommes.

L’idéation et la création de richesses ne sont que l’expression de l’impulsion centrale de la vie : la croissance.

Sans un niveau d’échange adéquat, la croissance des organismes et des économies se détériore. Sur ce point, la nature est impitoyablement claire : quand on a fini de changer, on est fini. En vieillissant, nous connaissons un ralentissement de la circulation sanguine, ce qui laisse présager une dégradation du corps et de l’esprit.

L’exercice physique peut apporter une certaine protection en augmentant nos échanges métaboliques d’oxygène, d’eau et de nutriments, ce qui nous permet d’être plus intelligents, plus sains et plus énergiques en vieillissant.

Comme le décrit avec éloquence William Durant, le déclin :
« C’est une involution physiologique et psychologique. C’est un durcissement des artères et des catégories, un arrêt de la pensée et du sang ; un homme est aussi vieux que ses artères, et aussi jeune que ses idées ».

Ce qui est vrai pour le microcosme de l’acteur individuel du marché l’est aussi pour le macrocosme du marché mondial : l’entrave au libre-échange restreint le « flux sanguin » idéologique et rend le « superorganisme socio-économique » (alias l’humanité) plus vulnérable à la maladie et à la mort.

Les constituants à l’esprit étroit évoquent une accumulation d’inadaptation à la réalité pour le collectif.

La création de blocages au commerce par la réglementation et la confiscation – le but implicite de la banque centrale – est cancéreuse pour le paradigme du libre marché qui dynamise notre vitalité économique, la moralité sociale et le progrès de la civilisation.

Tous les individus cherchent à atteindre la liberté, les biens et le pouvoir pour eux-mêmes. Les gouvernements sont simplement une multiplication de nous-mêmes et de nos désirs, sans gouvernance externe, et armés d’armes de destruction massive.

Aucune quantité de larmes ne peut laver les hangars de la guerre du sang, seule la praticabilité, correctement mise en œuvre, peut prévaloir. En l’absence d’une bataille à mener – qu’elle soit morale ou physique – les gens deviennent plus faibles. Le rassemblement d’armées contre un ennemi donne aux gens une raison de s’unir.

Peut-être que Bitcoin servira d’alternative morale à la guerre – une force pacifique mais disciplinaire sur l’humanité.

Le pragmatiste américain William James pensait qu’un « équivalent moral » de la guerre était nécessaire pour mettre fin à ses horreurs :
« Jusqu’à présent, la guerre a été la seule force capable de discipliner toute une communauté, et tant qu’une discipline équivalente n’est pas organisée, je crois que la guerre doit faire son chemin. »

Si cela s’avère vrai, Bitcoin deviendrait un nouveau mode d’organisation de la civilisation : comme une religion née de l’économie et de l’informatique ; une tradition de sagesse qui défonce et détruit les machines de guerre et les idéologies des banques centrales.

La guerre est le darwinisme écrit géopolitique, et ses atrocités seront sans fin jusqu’à ce que toutes les nations acceptent, ou soient forcées, de céder leur souveraineté auto-appropriée à une autorité supérieure – un « super-État » hantant la souveraineté individuelle comme son mantra axiomatique.

Bitcoin – un service public qui facilite les flux commerciaux de la propriété privée – est le pont entre l’utopie communiste et le pragmatisme capitaliste, et pourrait se développer pour devenir le super-État auquel toutes les nations se plient.

Peut-être cette usurpation ultime de la nation a-t-elle commencé avec le bloc Genesis le premier jour, ou peut-être doit-elle encore se produire un jour. Pour l’instant, nous ne pouvons que dire : Bitcoin, c’est de l’argent.

L’argent est le gage ultime du commerce, et le commerce est la méta-idée de l’humanité. Ce qui gagne en tant qu’argent sur le marché libre est une idée brillamment formulée et civilisatrice.

Le capitalisme est le système socio-économique qui optimise l’expansion de la portée du commerce en respectant les principes du marché libre, dont le premier est la souveraineté individuelle.

Le bitcoin – un argent honnête offrant à ses détenteurs des droits de propriété privée inviolables et un état de droit parfait – est la pierre angulaire de l’innovation du capitalisme.

C’est comme si tous les échanges commerciaux de l’histoire nous avaient conduit à l’émergence de cette idée : une monnaie imparable, incorruptible et très accessible. Comme les idées, les pièces de monnaie font preuve de non-corporel, de viralité et d’antifragilité – elles peuvent être déplacées à la vitesse de la lumière et stockées dans l’esprit.

En raison de sa résistance au vol et de son enracinement dans la thermodynamique du travail, Bitcoin nous fait entrer dans un monde de liberté indescriptible, de moralité élevée et de productivité accrue. Bitcoin nous donne la liberté de : commercer sans l’interférence des banques centrales, stocker nos richesses dans un endroit résistant à la saisie, et d’embrasser la vérité dans un monde noyé dans la tromperie.

Considérées ensemble, ces idées font de Bitcoin l’idée la plus brillante de l’humanité à ce jour – une fondation salvatrice sur lequel nous pouvons construire une future civilisation caractérisée par plus d’ingéniosité, de moralité et de prospérité.

« Le salut : voir chaque chose pour ce qu’elle est – sa nature et son but. Ne faire que ce qui est juste, ne dire que ce qui est vrai, sans se retenir. Que pourrait-il en être autrement que de vivre pleinement la vie – de payer la bonté comme les anneaux d’une chaîne, sans le moindre écart ». – Marc-Aurèle.

L’extension maximale du salariat et la destruction des petits entrepreneurs (propriétaires de leurs propres moyens de production).

Énormément de patron de petites et moyennes entreprises se suicident. Je n’ai malheureusement jamais vu de hashtag s’en offuscant. L’égoïsme ambiant règne en maître en mettant des oeillères à la majorité et la vertu affichée online tombe offline en laissant apparaître la déresponsabilisation et la lâcheté réelle.

Autant le socialisme comme le capitalisme prêchent pour l’extension maximale du salariat et la destruction de la libre petite entreprise, c’est à dire de la classe moyenne indépendante et économiquement libre. Ces petits propriétaires de leurs propres moyens de production ont la conscience politique la plus juste car impliquée dans le réel.

En effet beaucoup de pseudo intellectuels prônant des révolutions sociales n’ont jamais mis les pieds dans une petite entreprise et ignorent ce qu’est un compte d’exploitation annuel ou une fiche de paie. Et pourtant leur idéologie collectiviste est dominante dans les merdias subventionnés donc corrompus.

Nous sommes dans une société de déresponsabilisation, de passivité où les salariés réclament plus de droits et moins de devoirs. Ou les « adultes » sont des ados éternels; qui en ne voulant pas savoir sur certains sujets déléguent la responsabilité personnelle à une instance hiérarchique ou étatique.

Or une vraie démocratie est un peu comme le modèle grec des hoplites avec une association libre de petits propriétaires qui se mutualisent et écrivent leurs propres règles.

Alors que notre actuelle fausse démocratie de salariat généralisée est une organisation dans laquelle le salarié vend son temps de travail. Voir ici mon article dans lequel je montre qu’il y a plus d’esclavage de nos jours qu’auparavant. Ces salariés laissent de côté de nombreux pans de l’équation sans les questionner ou bien le savent mais ne rentrent pas dans une résistance contre cette fausse sécurité déresponsabilisante. Les pans de l’équation qu’ils ne contrôlent pas par eux-mêmes sont celui de l’indépendance financière notamment de part un bourrage de crâne d’années d’idéologie collectiviste gauchiste du mépris de l’argent.

Entre guillemets l’argent c’est sale, laissez moi (le politique) le gérer à votre place et vous en piquer la plus grande partie dans les poches bien sûr. Les petits patrons eux sont dans une démarche d’essayer d’être indépendant financièrement et de reprendre le gouvernail.

L’idéologie de gauche qui dit que tous les patrons sont des enfoirés, qu’ils soient du CAC40 ou des petits patrons responsables sur leurs biens personnels et qui n’ont pas le droit au chômage est absurde et hypocrite !

Cette société est systémiquement malsaine et laisser la gestion de notre indépendance et liberté à un tiers est extrêmement dangereux. Peu de virilité et de moralité ! Même ces mots là ont disparu ou ne sont plus politiquement correct alors que paradoxalement la corruption morale est plus présente qu’auparavant.

La solution responsable et cohérente c’est le retour des consommateurs à une économie solidaire locale aux petits patrons et non plus aux multinationales. Agissons financièrement pour le développement d’une contre-société créative contre la bureaucratie, la sur-fiscalité, le parasitisme politique.

On double votre capital en 6 ans !

Les pays émergents offrent des croissances supérieures aux pays développés.

J’habite au Brésil depuis 2011 et l’équivalent du livret A ici offre de 6 à 7% de rentabilité nette annuelle.

Ma société immobilière offre différents produits immobiliers structurés sous formes de mini fonds d’investissements accessibles aux français et en plus exempt d’impôt sur le revenu.

Le produit immobilier qui cartonne actuellement sous covid-19 c’est le secteur industriel (hangars et stockage) qui suit l’envolée de production record de soja de cette année (et des aides à l’investissement du gouvernement).

La rentabilité est autour de 15% nette par an.

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Où travailler quand on est jeune sans diplôme ?

Si j’avais 18 ans et 5 € dans la poche jamais je n’irais chercher un job.

J’irais chercher un produit avec lequel je puisse m’identifier pour le vendre, pour commencer, à mes amis d’école et voisins.

Avec le temps, viendra la croissance, l’expérience, un stock, une logistique, plus de ventes, une meilleure compréhension des clients, de la recherche, du branding, du marketing, des investissements...

Tout cela et beaucoup plus, à partir d’une activité au début petite et sans prétentions, d’un jeune encore sans grosses préocupations.

Pourtant cela serait la clé pour avancer vers la conquête de mes rêves, de grands apprentissages, de nouvelles portes qui s’ouvrent, de nouvelles connections.

Sinon, ce même jeune de 18 ans, esclave du job d’un tiers, serait juste un numéro de plus dans la masse.

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Pourquoi certaines personnes sont-elles incapables de se remettre en question ?

Les neurosciences expliquent que notre cerveau est programmé pour résister au changement.

La chose la plus difficile pour notre cerveau c’est de commencer quelque chose qui est nouveau, différent, autrement dit en dehors de nos habitudes. C’est prouvé scientifiquement : le cerveau posséde un mécanisme de défense qui cherche toujours la stabilité en réduisant et simplifiant le plus possible le processus mental.

Qu’est ce que cela veut dire pour votre développement personnel et surtout pro ?

Voici la première et la plus simple des constatations : la résistance à la nouveauté renforce la tendance à conserver la modèle actuel. Les personnes ont peur de tester quelque chose de différent. Bien sûr il n’y a pas besoin de chercher de nouvelles perspectives toutes les secondes mais l’auto indulgence est dangereuse, dramatique dans le business et le développement personnel et pro.

Parcourir de nouveaux chemins est dangereux aussi oui mais rester sur place est encore plus dangereux surtout à notre époque où la vitesse des changements et des ruptures est extrèmement élevée.

Comme le disait Maquiavel : «Commencer une nouvelle chose est par nature difficile à mettre en oeuvre, c’est statistiquement très compliqué d’obtenir des resultats positifs, et c’est difficile à administrer.» En effet, comment choisir quels indicateurs de performance sont à suivre ? Quelle est la première action à réaliser et qui aura le plus de résultats ?

Soyez attentifs à ce modèle mental qui nous limite. Nous ne pouvons pas avancer là oú tout le troupeau va sans chercher à avoir une réflexion profonde sur les raisons qui nous poussent à avancer.

Il est nécessaire d’oser, d’être courageux, de sortir de notre zone de confort, de penser de façon différente pour percevoir le piège de l’auto indulgence et de la complaisance.

Comme le dit Fernando Pessoa, le piège de ne pas sortir de notre zone de confort c’est de “rester, pour toujours quelqu’un d’autre que nous même”.

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Vidéo

Les sujets non enseignés à l’école ni à l’université.

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Les relations humaines fonctionnent comme cela :

Ce qui est plus important que « ce que vous dites » c’est « comment vous l’exprimez ».
Plus important que le thème ou l’idée c’est la manière dont c’est transmis qui importe.

L’empathie établie est plus importante que la technique.

L’initiative qui est produite, l’engagement, l’insight créé, le cœur gagné et la confiance établie sont plus importants que le contenu structuré.

Peu y parviennent.

Pour cette raison, la plupart lisent de nombreux livres, étudient divers sujets, consomment des contenus sans fin, collectent de nombreux certificats, et malheureusement le cœur reste froid, les yeux ternes, sans initiatives voire carrèment lâches.

Ils ne peuvent donc pas gagner la confiance de leur propre équipe, voire même pas en créer ou en conserver une.

L’art du leadership réside dans des facteurs non appris en classe, mais auprès de ceux qui ont cette « énergie » de transmettre.

Il ne se développe pas avec des certifications, ni avec des diplômes obtenus en répétant comme des perroquets, ni avec une méthodologie spéciale, mais avec ceux qui ont appris à écouter leurs propres émotions.

Le monde a besoin de plus de leaders !

De l’importance de parler d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

Dans cette podcast je parle de questionner le tabou de l’argent et vous inviter à parler plus d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

L’objectif étant d’ouvrir son esprit et d’être curieux.

Podcast «L’essence de l’homo sapiens».

Retrouver cette essence grâce à l’entrepreneuriat nous permet de nous réaliser.

Cela nous reconnecte avec le vrai sens de notre existence.

Nous avons des problèmes lorsque nous tentons de fuir de cette indépendance et de cette autonomie en l’échangeant pour un salaire mensuel. Cette fausse protection nous ennuie et nous fatigue en fait profondèment.

Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

La vérité c’est que beaucoup de gens font des métiers qui n’ont aucune valeur ajoutée. Ils se sont fait arnaquer, consciemment ou inconsciemment par notre société moderne qui leur a raconté que cela avait une valeur ajoutée parce qu’on en avait besoin.

Du jour au lendemain, quand on passera du on au off, ce sera plus libérateur que de rester dans ces métiers sans aucun sens.

  • Un travail qui ne vous demande pas de vous dépasser ne vous permettra pas d’évoluer, ou de croître en tant que personne.
  • Un travail qui nous vous défie pas ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui à certains moments ne ne vous donne pas envie de désister et de tout laisser tomber ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail confortable et qui vous demande peu d’heures de boulot ne vous permettra pas d’évoluer.
  • Un travail qui ne vous permet pas d’évoluer ne sert tout simplement à rien.

Si vous attendez d’avoir toutes les réponses pour commencer alors trois choses vont arriver:

1. Vous n’aurez jamais les réponses.
2. Vous ne commencerez jamais.
3. Votre vie continuera à être telle qu’elle est.

Si vous vous illusionnez en pensant qu’un jour vous serez prêt pour ne plus commettre des erreurs, alors trois choses vont arriver:

1. vous allez continuer à commettre des erreurs.
2. Vous allez être frustré.
3. Votre vie continuera telle qu’elle est.

Organisez-vous, ayez le courage et la résilience pour apprendre avec chaque erreur. Vos chances de faire mouche vont augmenter beaucoup si vous suivez ce chemin. Ce jour-là votre vie aura changé.

Quel est le prix du temps ?

Aimeriez vous vivre 250 ans ?

Selon les concepts de mathématiques financières oui c’est possible. Il suffit d’acheter du temps.

Quand vous financez votre business par exemple, vous êtes en train d’acheter du temps. Car même sans avoir l’argent pour acquérir le bien vous commencez à utiliser le bien de façon anticipée.

Quel est le prix du temps ?

Les intérêts. Un exemple illustrant cela c’est quand vous vendez votre entreprise. Pour analiser sa valeur vous anticipez la projection des résultats des années à venir, tout en applicant une actualisation qui adapte le montant potentiel aux prix du moment.

Quel est le prix du temps ?

En plus de cette anticipation il faut ajouter le temps libre gagné et dont vous pouvez faire ce que vous voulez. Cela aussi s’apelle acheter du temps.

Le prix du temps c’est la valeur du rabais obtenu, des bénéfices anticipés en terme de temps libre. Écoutez ma podcast sur ce sujet : Acheter et NON VENDRE son temps. (Dans cette podcast j’explique qu’avoir du temps pour soi est essentiel pour un entrepreneur. En effet les pauvres vendent leur temps contre de l’argent alors que les riches achètent du temps pour soi.)

Une autre façon d’acheter du temps pour soi c’est avec le courage et les compétences de construire des projets à valeur ajouté (voir le défi de la valeur). Il est possible de cette façon de sauter des dizaines d’années en peu de mois lorsque votre projet devient réalité et les graines devenues fruits peuvent être cueillis.

Quel est le prix du temps ?

Quels sont vos actifs, vos businesses ?

La prochaine fois que quelqu’un vous demande votre âge, qu’allez vous répondre ?

Quel est le prix du temps ?

Parlons plus d’argent. Parlons plus de business.

Je me rend compte que malheureusement la majorité ne parle pas d’argent.
Elle ne lit, n’écoute et ne regarde pas de contenus sur comment gagner plus d’argent.
La classe moyenne qui est la grande majorité des français n’est pas en contact avec ces connaissances là.

Et c’est la catégorie de français qui manque le plus d’argent qui en parle le moins. C’est triste.

Mais il existe encore plus de malheur dans les réseaux sociaux lorsque cette même majorité réclame de trop voir, trop entendre, trop écouter de contenus sur l’argent alors qu’ils sont les moins exposés durant toute la journée à des contenus sur l’argent.
C’est paradoxal : c’est comme si un homme mourrant de faim allait critiquer sur le net la bouffe de restaurants...
Et il suffit de lire seulement quelques commentaires sur YouTube pour voir à quel point la majorité est aveugle de ses propres contradictions. Notre monde est fou 🙃

Pourquoi ces personnes pourtant les plus pauvres de notre société sont ils ceux qui en apprennent le moins et pire qui se questionnent le moins sur l’argent, sur le business ? On peut même se dire aussi à qui cela profite-t-il ?…

Mais merde notre société devrait remettre en avant l’individualité, le libre choix et favoriser le questionnement de ce qui est tenu comme établi !

La classe moyenne qui devrait le plus changer ses attitudes pour évoluer reste dans la majorité des cas dans le même petit espace défini comme la moyenne.

Soit ils copient des idées toutes faites et non adaptées à leur propre cas précis, soit ils s’endettent, soit ils tombent dans des arnaques, soit ils ont des investissents à rendements médiocres, soit ils reproduisent sans adapter ni remettre en cause la philosophie derrière les idées des autres et du coup cela ne marche pas. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été habitués dés la jeunesse à avaler l’idéologie des professeurs d’école, à reproduire et non adapter, à copier/coller et non modifier selon nos besoins du moment…

Parler d’argent, parler de business demande de ne pas s’arrêter au premier cliché ou à une analyse succinte biaisée idéologiquement.


Un tabou demande à être brisé, décortiqué, analysé et compris.

Au lycée mon prof d’économie était un communiste qui m’a traumatisé. Heureusement j’ai pû me libérer de ce lavage de cerveau mais cela a pris quelques années. Il y a toujours des millions d’autres personnes pourtant qui ont apprises des informations fausses qu’elles croient véridiques encore aujourd’hui à cause des idéologies de ces professeurs.

L’école est loin d’être un espace sans idéologies politiques inconsciemment ou consciemment transmises aux élèves. Ici au Brésil oú j’habite depuis 2011 les députés étudient un projet appelé «école sans parti» pour respecter le questionnement des élèves et non l’idéologie communiste des professeurs.

Parlons plus d’argent, parlons plus de business. Discutons et apprenons de nos différences. Écoutons les avis divers aux notres. Ouvrons nos esprits, nos groupes, nos habitudes et cherchons des nouveautés. La non ouverture d’esprit crée la stagnation.

2 enfants sur trois qui sont à l’école actuellement iront occuper des professions qui n’existent pas encore. Comment les préparer ?

Ré-écrivez votre histoire ! Ne croyez pas que votre diplôme va vous protéger.

  1. Préparez vous psychologiquement pour ne pas être en état de choc une fois que vous perdrez votre boulot. Il faut sortir de ce modèle figé qui fait croire que le diplôme va vous donner une sécurité. Il faut arrêter de raconter des histoires aux gens. Perdre son emploi n’est pas la fin de sa vie ! Pourtant nous avons aujourd’hui une société qui pense que l’emploi définit les gens. Où est-ce que ça a foiré pour en arriver à ces bêtises ? Du coup les gens pensent que certains êtres humains valent mieux que d’autres alors que nous sommes bien sûr tous égaux. Allez écouter ma podcast sur les meilleures raisons de quitter votre job.
  2. La réinvention a toujours été nécessaire dans toute l’histoire de notre civilisation. C’est le progrès.
  3. La programmation, le fait de savoir coder ne doit pas non plus être obligatoire à l’école car ce n’est pas une technique seule en particulière qui doit être apprise mais une habitude de questionner le monde qui nous entoure et comment nous pourrais-tu l’améliorer. Steve Jobs ne savait pas coder. Il existe déjà une entreprise qui fait que l’on discute librement avec une intelligence artificielle qui programme pour nous tout ce que l’on souhaite. Il suffit de lui dire par exemple crée-moi un site internet avec tel et tel détail, telle couleur, voici la première page que je souhaite, la deuxième, les liens et elle le fait. Et cela juste en dialoguant avec elle.
  4. Il ne faut pas s’enfermer psychologiquement dans une fausse sécurité ou une sécurité imaginaire mais il faut remettre en question cette sécurité du bon sens commun. Il faut s’interroger toujours sur comment nous pourrions améliorer notre société et ne pas rester figé. Lisez mon article sur un entrepreneur fait-il grève ? J’aborde dans cet article le fait de pouvoir découvrir votre différentiel et comment augmenter les bénéfices que vous apportent votre singularité. L’importance vitale de réinventer votre individualité et non vous effacer dans une masse qui vous oublie et vous donne le minimum.

On voit en fait que le plus important, le point crucial c’est la vision et non l’aspect technique !

Comment se préparer aux nouvelles professions qui n’existent pas encore ?

  1. Les nouvelles technologies ne se développe pas du tout rapidement par exemple les voitures électriques vont mettre 20 ans-30 ans pour être adoptées par toute la planète. Et du coup cela donne une lente agonie d’entreprise et de métiers qui ne s’adaptent pas à ces nouvelles demandes du marché. Faites le switch vite !
  2. Le problème c’est qu’un professeur qui se lève le matin ne se dit pas que les élèves sont ses clients. L’éducation n’est pas vu comme un marché et c’est une grande erreur. En effet tout ce que l’on fait dans la vie devrait être vu comme des produits et des services qui doivent être améliorés.
  3. Le salariat est récent dans l’histoire de notre civilisation. Le salariat doit évoluer pour qu’on ait plus de temps pour soi, plus d’argent pour soi et plus de loisirs pour soi. Il faut faire évoluer le salariat qui est de l’esclavage moderne.
  4. Tout le monde se réinvente même Google qui a changé de nom et qui est maintenant alphabet car les utilisateurs de smartphones utilisent des app différentes pour des recherches précises sur certains domaines et de moins en moins Google. La rupture pour google c’est de créer de nouvelles perspectives et non de rester accroché à ce qui est en train de décroître et ce qui en train de devenir obsolète.

Pour conclure sur comment créer le futur; la clé pour s’adapter c’est celle-là : si la conversation ne vous plaît pas changez de sujet. Airbnb n’était pas focus sur la qualité des oreillers qui était la guerre dans lesquelles les chaînes d’hôtels étaient engagées les unes contre les autres. On voit encore ici que la vision et le fait d’être centré sur le meilleure service que l’on peut amener au client c’est ce qui fait la différence.

Et en changeant le sujet on crée un monopole et à ce moment-là on est véritablement le maître à bord. On renverse les problématiques mises en place et on crée de nouvelles demandes.

Comment les employés et les employeurs voient les choses différemment. Comment changer et devenir employeur, si vous le voulez.

Récemment un tweet m’a bien fait marrer et il disait : «après 5 ans à Harvard vous trouverez peut être un métier mais après 3 semaines à Draper University vous allez créer au minimum 3 emplois.»

Dit de cette façon on voit bien que la majorité ne perçoit pas qu’elle passe à côté d’un choix intelligent. Allez-y dites-moi franchement si vous aviez le choix entre être employé et être employeur vous iriez créer votre entreprise bien sûr ! Et bien regardez les choses en face : VOUS AVEZ LE CHOIX ! Et si vous ne voulez pas être employeur alors arrêtez la lecture de mon article et faites autre chose ! VOUS AVEZ LE CHOIX !

Je vais parler de mes expériences : être employé pour moi ne fait pas sens. Au début, en tant que jeune diplômé, je pensais que le corporatisme allait me nourrir, me loger et donner un sens à ma vie, des collégues sympas, des vacances cools. Bien beau tout cela mais c’est une prison dorée. Dorée ou grise cela reste une prison !Mais j’ai dis merde basta, à un moment j’ai enfin franchis le pas en mettant en avant le fait  que ma vie vaut plus que ces miettes là !Allez-y vous aussi jetez vous à l’eau ! Dites vous que votre temps est à vous et que vous n’êtes pas des robots ! Dites vous que vous ne méritez pas d’être des prisonniers avec des horaires pour entrer, des horaires pour sortir, des horaires pour manger, des vacances limitées. C’est difficile pour un prisonnier d’imaginer qu’il existe d’autres façons de vivre et que la porte de la prison est ouverte.Pourtant il suffit juste d’être un peu curieux et d’aller lire le journal de bord d’un entrepreneur et découvrir des milliers de solutions !On est dans une société moderne avec des esclaves modernes qui vendent leur temps contre de l’argent et qui ne percoivent pas qu’il existe d’autres façons de gagner sa vie et de donner du sens à sa vie. Acheter du temps pour soi demande d’investir en connaissances. Questionnez et envoyez balader le bon sens commun !

Être entrepreneur demande beaucoup de courage. Le fait d’oser créer quelque chose de différent dérange ceux qui ne tentent pas la nouveauté.

 Allez-y vous aussi : créez, construisez, osez. Car vos mains sont là pour faire de vos rêves des réalités.

Voulez-vous avoir la meilleure carte de crédit ? Voici comment…

200 millions de dollars de crédit par mois avec cette carte 🤑

Si vous voulez avoir la plus prestigieuse carte de crédit au monde alors c’est le moment de commencer à gagner pas mal d’argent. N’écoutez pas ceux qui vous disent que l’argent ne rend pas heureux car eux-mêmes n’ont pas d’argent alors comment savent ils ? Ne pas avoir d’argent ne rend pas heureux non plus. Mais c’est quand même bien d’avoir de l’argent pour d’autres trucs. 

Bien sur cette carte de crédit c’est seulement pour 0,1 % des gens. Mais ayez quand même la liberté de vous poser la question si vous en voulez une ou pas. Posez vous juste la question, cela ne mord pas : comment faire pour avoir une carte de crédit comme ça ? Et bien il faut devenir riche. Et voici comment on fait pour devenir riche :

  1. Rentrer dans la bonne voiture. Commencez à travailler dans des entreprises qui ont des opportunités de croissance. Étudier quels sont les meilleurs secteurs qu’est-ce qui va croître le plus dans le futur. Ne restez pas dans des domaines qui vont être automatisés ou qui sont en déclin ou qui n’offrent pas des possibilités d’évolution. Formez-vous toute votre vie et soyez à la page de nouvelles technologies et des nouvelles tendances. La majorité des gens cherche un job alors qu’il faut voir cela comme la recherche de la bonne voiture en route vers les €. Toutes les sociétés vivent de bénéfices alors allez chercher les commissions et controlez combien vous gagner. Augmentez votre salaire, faites pas mal de freelance, créez votre société…
  2.  Faites des mathématiques. Une des plus grandes erreurs que les gens commettent c’est celle de ne pas faire les mathématiques du millionnaire. Vous devez vous asseoir sur un canapé et écrire sur un carnet ou sur votre smartphone de combien vous avez besoin pour être riche. Selon votre produit vous devez calculer de cette façon : comment faire un million d’euros en vendant une unité qui coûte 500 € à 2000 personnes. Vous pouvez vendre une unité qui coûte 1000 € à 1000 personnes. Et vous devez avoir un délai pour cela ça peut-être par exemple 2 ans. En 2 ans c’est très facilement atteignable. Faire les mathématiques nous montre que c’est atteignable et que c’est facile en fait.
  3. Apprenez à vendre. Le souci pour la majorité des gens c’est qu’il ne savent pas comment aller en contact avec d’autres personnes et obtenir leur argent. Vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez dans la vie si vous apprenez à vendre. Votre économie dépend de votre habileté à vous vendre, à vendre votre idée, à vendre votre produit dans ce grand marché global et connecté qu’est notre monde. Personne ne nait entrepreneur. On apprend à vendre. Ce n’est pas un don de naissance. Découvrez les secrets de la vente en cliquant ici pour avoir accès à mon article sur le blog Gladiacteur.

Gardez à l’esprit qu’il ne faut pas impressionner les autres avec des voitures de sport etc. Les gens riches ne cherchent pas à impressionner les autres avec ce qu’ils possèdent. Il ne recherchent pas des «amis» ils cherchent la liberté. 

En fait il y a 3 types d’argent que vous devez connaître :

  1. La peur de l’argent.
  2. L’argent qui grossit.
  3. L’argent «couillu».

L’argent couillu c’est pour les personnes qui sont totalement responsables de ce qui leur arrive dans la vie parce qu’elles ont confiance dans leur façon de réagir. L’argent couillu n’a rien à voir avec la voiture que vous dirigez ni avec les chaussures que vous avez ni avec la carte de crédit que vous avez. C’est lorsque vous avez pris la décision dans votre vie de faire un grand saut et ce changement là a tout révolutionné. Moi c’est quand j’ai pris un billet d’avion sans retour pour le Brésil en 2011 avec seulement quelques centaines d’euros dans les poches. C’est couillu.

Il a beaucoup de gens qui ne verront pas l’argent couillu parce qu’ils ont vu l’argent qui grossit revenir au stade de la peur de l’argent. Lorsque vous commencez au tout début à gagner un peu d’argent vous allez avoir tendance à vouloir le protéger. Mais la peur de l’argent n’amène pas à l’argent qui grossit. L’objectif de l’argent c’est à dire le sens de l’argent n’est pas de vous donner la sécurité mais de vous donner des choix. Pour avoir le courage de rentrer dans la catégorie de l’argent qui grossit vous devez lire, écouter, rencontrer et appliquer les conseils de ceux qui sont allés de la peur de l’argent jusqu’à l’argent couillu.

Quelques temps en arrière j’avais peur de l’argent moi aussi et j’avais beaucoup de souci pour payer mon loyer. Si quelqu’un comme moi a réussi à passer de la peur de l’argent à l’argent couillu alors vous aussi vous pouvez y arriver. Et quand vous obtiendrez cette invitation pour cette carte de crédit appelez-moi on ira boire un verre ensemble 😉🍹🍾

La curiosité de connaître d’autres façons de vivre.

Je vis au Brésil depuis 2011 et chaque fois que quelqu’un réclame des taux d’intérêt brésiliens qui sont trop élevés (et ils le sont), je dis qu’en raison de cela, tous les $br que vous économiserez généreront l’un des plus hauts retour sur investissement du monde ! Dans ce scénario, ceux qui ont une bonne éducation financière auront des héritiers plus heureux.

Chaque fois que vous voulez vous plaindre de la mauvaise qualité des services dans les pays en développement, rappelez-vous qu’il est beaucoup plus facile que dans les pays développés de créer des entreprises qui résolvent les problèmes sans fin que nous voyons de tous les côtés.

Quoi d’autre est mauvais au Brésil ? Partout où vous regardez, il y aura une chance de changer votre destinée.

« Mais, Antoine, je n’ai pas de capitaux! »

Bienvenue dans le club. De nombreux entrepreneurs comme vous et moi non plus. Vous n’êtes pas le seul à devoir commencer sans $. Et puis si vous n’arrivez vraiment pas à bootstraper ne nous envoyez même pas un pitch deck à Bachelin Sena Venture Capital !

Mais voici tout de même une liste de moyens pour vous aider à démarrer et générer votre capital:

1. Créez le projet et vendez une participation (%) à un ami qui a plus de $ pour être votre partenaire.

2. Un prêt, que ce soit de quelqu’un de proche (love money) ou de banque (plus risqué).

3. Commencez à vendre un produit et organisez votre capital (à moyen terme).

4. Si vous êtes déjà hautement qualifié, il est possible de contacter un investisseur institutionnel. Ils n’investissent pas dans les idées, ils investissent dans les gens!

Pensez grand, mais commencez petit. Un autre conseil, soyez bons en vente. C’est le meilleur chemin pour les personnes ayant peu de capitaux. Lorsque vous vendez, votre client est celui qui finance. Kick  starter c’est encore plus extrème : cela finance des «produits» qui ne sont même pas encore crées !

Ne vous offensez pas. Partager ma vision est mon engagement pour toujours.

Entreprendre c’est comme voler librement dans les cieux d’un monde dangereux. Le fait de ne pas entreprendre c’est comme être piégé dans une cage et se sentir protégé par les grilles.

Personne n’est mieux que quiconque, mais ceux qui veulent plus de vie (quand je dis plus c’est plus de choix, plus de temps, plus de liberté, plus d’argent, plus de rêves..etc) n’ont qu’une seule alternative: entreprendre.

Le monde nous a formés pour rester à l’intérieur de la cage, et être nourri par les miettes une fois par mois, rêver de gagner à la loterie ou juste de révasser à ses prochaines vacances ou que son fils devienne le nouveau Neymar.

Ceux qui osent savent que la porte de la cage est déjà ouverte. Il suffit juste d’avoir le courage de sauter et de voler.
Pensez-vous que c’est trop risqué? Une franchise d’une marque bien établie peut être une alternative plus sûre.

Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale. 
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale à la San Francisco comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers. 

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et avoir une réunion pour taffer dans le restaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !