De l’importance de parler d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

Dans cette podcast je parle de questionner le tabou de l’argent et vous inviter à parler plus d’argent avec ceux qui n’en n’ont pas.

L’objectif étant d’ouvrir son esprit et d’être curieux.

Comment les employés et les employeurs voient les choses différemment. Comment changer et devenir employeur, si vous le voulez.

Récemment un tweet m’a bien fait marrer et il disait : «après 5 ans à Harvard vous trouverez peut être un métier mais après 3 semaines à Draper University vous allez créer au minimum 3 emplois.»

Dit de cette façon on voit bien que la majorité ne perçoit pas qu’elle passe à côté d’un choix intelligent. Allez-y dites-moi franchement si vous aviez le choix entre être employé et être employeur vous iriez créer votre entreprise bien sûr ! Et bien regardez les choses en face : VOUS AVEZ LE CHOIX ! Et si vous ne voulez pas être employeur alors arrêtez la lecture de mon article et faites autre chose ! VOUS AVEZ LE CHOIX !

Je vais parler de mes expériences : être employé pour moi ne fait pas sens. Au début, en tant que jeune diplômé, je pensais que le corporatisme allait me nourrir, me loger et donner un sens à ma vie, des collégues sympas, des vacances cools. Bien beau tout cela mais c’est une prison dorée. Dorée ou grise cela reste une prison !Mais j’ai dis merde basta, à un moment j’ai enfin franchis le pas en mettant en avant le fait  que ma vie vaut plus que ces miettes là !Allez-y vous aussi jetez vous à l’eau ! Dites vous que votre temps est à vous et que vous n’êtes pas des robots ! Dites vous que vous ne méritez pas d’être des prisonniers avec des horaires pour entrer, des horaires pour sortir, des horaires pour manger, des vacances limitées. C’est difficile pour un prisonnier d’imaginer qu’il existe d’autres façons de vivre et que la porte de la prison est ouverte.Pourtant il suffit juste d’être un peu curieux et d’aller lire le journal de bord d’un entrepreneur et découvrir des milliers de solutions !On est dans une société moderne avec des esclaves modernes qui vendent leur temps contre de l’argent et qui ne percoivent pas qu’il existe d’autres façons de gagner sa vie et de donner du sens à sa vie. Acheter du temps pour soi demande d’investir en connaissances. Questionnez et envoyez balader le bon sens commun !

Être entrepreneur demande beaucoup de courage. Le fait d’oser créer quelque chose de différent dérange ceux qui ne tentent pas la nouveauté.

 Allez-y vous aussi : créez, construisez, osez. Car vos mains sont là pour faire de vos rêves des réalités.

La curiosité de connaître d’autres façons de vivre.

Je vis au Brésil depuis 2011 et chaque fois que quelqu’un réclame des taux d’intérêt brésiliens qui sont trop élevés (et ils le sont), je dis qu’en raison de cela, tous les $br que vous économiserez généreront l’un des plus hauts retour sur investissement du monde ! Dans ce scénario, ceux qui ont une bonne éducation financière auront des héritiers plus heureux.

Chaque fois que vous voulez vous plaindre de la mauvaise qualité des services dans les pays en développement, rappelez-vous qu’il est beaucoup plus facile que dans les pays développés de créer des entreprises qui résolvent les problèmes sans fin que nous voyons de tous les côtés.

Quoi d’autre est mauvais au Brésil ? Partout où vous regardez, il y aura une chance de changer votre destinée.

« Mais, Antoine, je n’ai pas de capitaux! »

Bienvenue dans le club. De nombreux entrepreneurs comme vous et moi non plus. Vous n’êtes pas le seul à devoir commencer sans $. Et puis si vous n’arrivez vraiment pas à bootstraper ne nous envoyez même pas un pitch deck à Bachelin Sena Venture Capital !

Mais voici tout de même une liste de moyens pour vous aider à démarrer et générer votre capital:

1. Créez le projet et vendez une participation (%) à un ami qui a plus de $ pour être votre partenaire.

2. Un prêt, que ce soit de quelqu’un de proche (love money) ou de banque (plus risqué).

3. Commencez à vendre un produit et organisez votre capital (à moyen terme).

4. Si vous êtes déjà hautement qualifié, il est possible de contacter un investisseur institutionnel. Ils n’investissent pas dans les idées, ils investissent dans les gens!

Pensez grand, mais commencez petit. Un autre conseil, soyez bons en vente. C’est le meilleur chemin pour les personnes ayant peu de capitaux. Lorsque vous vendez, votre client est celui qui finance. Kick  starter c’est encore plus extrème : cela finance des «produits» qui ne sont même pas encore crées !

Ne vous offensez pas. Partager ma vision est mon engagement pour toujours.

Entreprendre c’est comme voler librement dans les cieux d’un monde dangereux. Le fait de ne pas entreprendre c’est comme être piégé dans une cage et se sentir protégé par les grilles.

Personne n’est mieux que quiconque, mais ceux qui veulent plus de vie (quand je dis plus c’est plus de choix, plus de temps, plus de liberté, plus d’argent, plus de rêves..etc) n’ont qu’une seule alternative: entreprendre.

Le monde nous a formés pour rester à l’intérieur de la cage, et être nourri par les miettes une fois par mois, rêver de gagner à la loterie ou juste de révasser à ses prochaines vacances ou que son fils devienne le nouveau Neymar.

Ceux qui osent savent que la porte de la cage est déjà ouverte. Il suffit juste d’avoir le courage de sauter et de voler.
Pensez-vous que c’est trop risqué? Une franchise d’une marque bien établie peut être une alternative plus sûre.

Quoi faire dans la journée quand on n’a plus à aller au taf ?

La grasse matinée tous les jours, aller au parc et au cinéma quand il n’y a personne, aller au shopping quand il n’y a personne, prendre des billets d’avion moins chers en basse saison, réserver des spas et chambres d’hotel moins chers car on a un grand choix de dates, glandouiller à la piscine du club, lire des livres sur la chaise longue ou un hamac devant une plage brésilienne (j’habite au Brésil depuis 2011), écouter de la musique ou une podcast en rêvassant, faire du karting, du buggy, de la voile, jouer de la musique, apprendre dans différents domaines (je fais mon brevet de pilote d’avion privé et j’ai des entreprises dans d’autres secteurs que ceux de mes études scolaires cf les habiletés et compétences que vous devez apprendre en dehors de votre diplôme). La formation à vie est quelque chose de fondamentale. 
Je me la coule douce et je n’ai plus aucune routine matinale à la San Francisco comme je le faisais quand j’étais étudiant (réveil à 5h du mat pour aller méditer au dojo zen soto voir mon article Méditation & Business). Le plus sympa c’est le lundi et mardi le fait de savourer la grasse matinée et le petit dej au lit quand les autres bossent car cela nous fait réfléchir sur les choix que nous avons pris 🤔.

Développons là-dessus : la majorité par manque de connaissance (voir mon article connaissez vous l’esclavage moderne et mon article la soif de connaissances) et par manque de courage reste esclave moderne et refuse de s’interdir la prostitution temporelle. C’est un choix de se dire à soi-même : c’est terminé je ne veux vivre plus aucun jour comme esclave ! Moi j’ai opté pour être individualiste (une nécessité vitale et libératrice) et m’interroger sur les illusions du collectivisme sans aucune morale qui maintient la majorité dans un tout petit carré : résistez et envoyez balader le bon sens !

Quand on n’a plus à aller au taf on a beaucoup plus de trucs à faire ! J’ai des objectifs à atteindre (voir ma To Do List). Ces objectifs sont définis en commun accord avec ma femme. On a des objectifs de voyages, des objectifs pro, des objectifs perso, des objectifs journaliers. 

Dans la journée quand on n’a plus à aller au taf on peut aller à la piscine, à la plage et avoir une réunion pour taffer dans le restaurant d’un hotel chic face à un paysage extraordinaire. On peut écrire des mails sur son smartphone, écrire des articles sur son blog, envoyer des contrats via Google Docs sur son portable, avoir Skype, Slack, Whatsapp etc pour parler avec ses clients, ses employés, ses fournisseurs. Puis plus important on peut éteindre son portable et faire ce qui bon nous semble de notre temps.

Faire ce qui bon nous semble !

Si j’avais 18 ans et 5 € dans la poche…

Si j’avais 18 ans et 5 € dans la poche jamais je n’irais chercher un job.

J’irais chercher un produit avec lequel je puisse m’identifier pour le vendre, pour commencer, à mes amis d’école et voisins.

Avec le temps, viendra la croissance, l’expérience, un stock, une logistique, plus de ventes, une meilleure compréhension des clients, de la recherche, du branding, du marketing, des investissements… 

Etc tout cela et beaucoup plus, à partir d’une activité au début petite et sans prétentions, d’un jeune encore sans grosses préocupations. 

Pourtant cela serait la clé pour avancer vers la conquête de mes rêves, de grands apprentissages, de nouvelles portes qui s’ouvrent, de nouvelles connections.

Sinon, ce même jeune de 18 ans, esclave du job d’un tiers, serait juste un numéro de plus dans la masse.

Les neurosciences expliquent que nous résistons au changement.

La chose la plus difficile pour notre cerveau c’est de commencer quelque chose qui est nouveau, différent, autrement dit en dehors de nos habitudes. C’est prouvé scientifiquement : le cerveau posséde un mécanisme de défense qui cherche toujours la stabilité en réduisant et simplifiant le plus possible le processus mental.

Qu’est ce que cela veut dire pour votre développement personnel et surtout pro ? 

La première et la plus simple des constatations : la résistance à la nouveauté et la tendance à conserver la modèle actuel. Les personnes ont peur de tester quelque chose de différent. Bien sûr il n’y a pas besoin de chercher de nouvelles perspectives toutes les secondes mais la vérité c’est que l’auto indulgence est dangereuse, dramatique dans le business et le développement personnel et pro.

Parcourir de nouveaux chemins est dangereux aussi oui mais rester sur place est encore plus dangereux surtout à notre époque où la vitesse des changements et des ruptures est extrèmement élevée.

Comme le disait Maquiavel : «Commencer une nouvelle chose c’est la chose la plus difficile au monde à mettre en oeuvre, la chose la plus compliquée statistiquement à obtenir des resultats positifs, et la chose la plus difficile à administrer.» Quels indicateurs de performance sont à suivre ? Quelle est la première action à réaliser et qui aura le plus de résultats ?

Soyez attentifs à ce modèle mental qui nous limite. Nous ne pouvons pas avancer là oú tout le troupeau va sans chercher à avoir une réflexion profonde sur les raisons qui nous poussent à avancer.

Il est nécessaire d’oser, d’être courageux, de sortir de notre zone de confort, de penser de façon différente pour percevoir le piège de l’auto indulgence et de la complaisance.

Comme le dit Fernando Pessoa, le piège de ne pas sortir de notre zone de confort c’est de “rester, pour toujours quelqu’un d’autre que nous même”.

L’école n’enseigne pas la création de richesse.

La vérité c’est que ni les écoles ni les universités n’enseignent comment créer de la richesse. C’est une honte car la capacité de faire de l’argent est ce qui aiderait le plus ces jeunes.

Voici encore 10 points que les écoles et universités n’enseignent pas ou plutôt déforment, mystifient et trompent les jeunes à cause d’une idéologie inconsciente dominante et collectiviste.

1. En vérité soit tu es riche soit tu es pauvre et les classes moyennes sont pauvres.

2. 35 heures de travail par semaine c’est pour les esclaves.

3. La vie n’est pas juste et l’économie l’est encore moins.

4. Le succès ne dépendra pas de vos diplômes mais de vos actions.

5. Le monde se fout si vous obtenez le succès ou si vous échouez.

6. Vous ne possédez rien, vous ne méritez rien et vous n’êtes obligé à rien du tout.

7. Vous serez obligés d’apprendre à vendre et peu importe si vous détestez cela.

8. Vous n’aurez pas ce que vous pouvez mériter. Vous aurez ce que vous pouvez négotier.

9. Vous ne serez pas payés pour faire ce que vous aimez mais vous serez payés pour faire ce que les autres ne font pas.

10. Vous allez recevoir peu durant la plus grande partie de votre carrière jusqu’à comprendre enfin. Puis vous allez recevoir énormèment et percevoir que votre valeur est différente maintenant et que vous êtiez payés à l’époque à la juste valeur du marché. 

La soif de connaissances.

Questionner toute sa vie, apprendre et être curieux c’est pour moi essentiel. Vive l’inconnu, l’incompréhensible et le mystérieux ! Bien sûr cela fait peur mais c’est justement ce qu’il faut déchiffrer de gré ou de force dans nos vies.

Questionner sa vie 2

Les hommes d’affaires de succès lisent énormément pour penser c’est á dire pour s’inspirer, pour apprendre de nouveaux chemins, de nouvelles solutions et pour exercer leur créativité. Ils adoptent une attitude révolutionnaire au vue de la majorité :  être enfin à 100% dans le contrôle de tout ce qu’il se passe dans leur vie.

C’est cette attitude qui fait la différence !

Tout vient de là : de ce positionnement d’acteur et de réalisateur de notre vie et non de figurant ! Le fait d’être le maître à bord pour tout ce qui nous arrive et non dans une position de victime qui réclame et qui n’est pas satisfaite de ce qu’elle vit.

Être à 100% dans le contrôle de sa vie veut dire aussi contrôler ce que l’on écoute et ce que l’on voit : écouter des choses stimulantes, encourageantes et qui nous bousculent aussi en nous poussant à courir après nos rêves. Cela veut dire être entouré de personnes positives et qui partagent nos rêves. C’est valable aussi pour Facebook : suivre des personnes motivées et inspirées et non des gens tristes (déprimés ?) qui s’attristent sur leur sort et qui n’ont pas le courage d’oser, de tester et de faire de façons différentes.

Stimuler son esprit afin de créer l’envie et la soif de connaissances est le premier pas vers la conquête du succès.

Ton boulot ne te plaît pas alors fais autre chose car personne ne t’oblige à part toi même à rester avec une impression d’être planté comme un arbre. Ne restes pas fixé là et je t’en prie, n’aies jamais peur de suivre tes rêves. Qui n’a pas de rêves est mort. Il vaut mieux connaître des difficultés mais courir après ses rêves plutôt que d’être dans une situation confortable mais ne pas avancer du tout dans la poursuite de ce qui nous fait vibrer, ce qui nous excite et stimule véritablement nos vies.

Écouter ses désirs et ses rêves profonds, ces rêves d’une vie vécue pleinement est quelque chose que peu de gens font car ils s’habituent à se conformer à la tristesse de la non réalisation de leurs rêves. Chacun a des rêves, des souhaits, des envies, des projets à analyser, à questionner, à redécouvrir.

Nos rêves ne se realiseront pas dans un claquement de doigts oui c’est sûr : cela ne sera pas aussi rapide que d’allumer la télé. Mais cela commence par une attitude de questionnement sur comment faire peu à peu, chaque jour un petit peu plus près de notre objectif même s’il est à des milliers de kilomètres. Cela commence par écouter ses désirs et c’est ce positionnement d’acteur et de réalisateur de notre vie et non de figurant qui révolutionne toute notre vie à chaque instant ! Voilá comment la différence se crée entre un homme actif et créateur de son futur et un homme passif et victime de ce qui lui arrive.

La soif de connaissances est ce qui fait que l’on reconnaît un  homme non conformiste à un homme mouton mou endormi qui a enterré ses rêves. Bien sûr la mollesse n’a jamais été synonyme de succès…

Leonardo da Vinci
Leonardo da Vinci

 

Musique et Business – Partie 1.

Dans la suite des articles sur les liens entre Sport et Business Partie 1 et Sport et Business Partie 2 voici un article sur  les qualités acquises dans la Musique appliquées dans le Business et les qualités apprises dans le Business appliquées dans la Musique.

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Comme je le disais pour le Sport, ici c’est la même chose : Musique et Business demandent des actions simples répétées et qui sont les mêmes. Ces actions provoquent du plaisir et un ressenti qui reste gravé en nous sur le long terme.

En Business lorsque l’on met en ligne un beau produit ou vend un service dont les clients sont fiers on a une sensation agréable que l’on souhaite reproduire et le serial entrepreneur recherche cela au plus profond de lui-même.

En Musique plus on répéte des actions stimulantes fun et qui demandent de chercher à nous surpasser plus on va avoir un ressenti agréable que l’on va vouloir reproduire.

J’ai été motivé par mes parents à faire de la musique dans la jeunesse, au Conservatoire : mon père joue de la guitare, ma grande soeur du violon, ma petite soeur du piano et moi du saxophone.

Mes parents nous ont toujours motivé á faire plein d’activités avec des stimulations différentes comme du théâtre, de la danse, du vélo, de la natation, du tennis. Au-delá de devoir faire preuve d’habiletés différentes, ces activités diverses font travailler des zones du cerveau qui ne sont pas les mêmes.

La diversité sur ce point est un atout pour un futur entrepreneur qui doit jongler avec différents savoirs et différentes équipes.

Tout comme pour la méditation, ce qui est important ici c’est que la musique entraîne le cerveau : l’attention et la concentration sont 2 actions différentes que je vais expliquer et que l’on va exercer lorsque l’on joue un instrument.

L’attention c’est le fait d’être à l’écoute et d’observer et c’est plus passif alors que la concentration requiert un effort plus grand car c’est le fait de s’appliquer durant une action. En musique, l’observation et la concentration interviennent ensemble et non séparément comme dans d’autres activités. C’est justement le fait de l’observation et de la concentration être actionnées simultanéement qui entraîne ensemble différents lobes du cerveau. Dans le Business il faut garder cette notion à l’esprit afin de ne pas « garder la tête dans le guidon » c’est à dire ne pas manquer d’observation, de vision long terme lorsqu’on est engagé dans une action ! 

Un musicien écoute et joue en même temps car il s’est entraîné à « ne faire  qu’un avec son instrument » c’est à dire il prête plus attention à la musique qu’aux touches qu’il presse sur son instrument. L’homme d’affaires doit suivre ses rêves (sa propre musique) et ne pas se bloquer sur les problèmes de touches.

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La suite dans la partie 2 ici : Musique et Business – Partie 2.